Within You Without You

cuando exhalas el humo de limo
-légamo- que bajo tus pies pernocta
-se detiene- cuando exhalas el humo de humo
-hollín- que bajo la destrucción y la ruptura
-disolución- de siglos y de períodos,
-decenios- bajo la eternidad pretendida y
-acometida- en la preeternidad
-persistencia- cuando exhalas las ubres
-descalzas las orillas- del tiempo que se despereza
-acurruca- cual oso de la existencia
-del tiempo-
-cosecha- cuando exhalas lo que la lluvia llama madre
-cubremanteles- y lo que los centinelas cubren con vergüenza
-apocamiento- en los corredores subterráneos
-furtivos- donde se apacienta el cordero
-dócil pero no tibio- y cuando la llave de tus vidas
-savias- muerde la cerviz y se desmaya
-desalienta- sobre la llama (alma –da-) leve de la muerte
-tránsito- los dedos del hombre no aciertan
-descifran- atusan velan el velo desean
-apetecer de apetencia- todo lo que ya tienen
-gozan- por eso tu rostro cubierto de tatuajes
-figuras- tus brazos (enlazados) cubiertos por las ramas
-cepas- tus formas prensadas por la primera forma
-rumia runa- por eso tu nombre
-esencia- que se adelanta en tu rostro
-catadura o faz- tu mar se adelanta a tus orillas
-aristas- y tu cárcel a tus cascabeles
Y mientras la eternidad –rectangular y generosa-
rueda sobre ese mí que se ausenta
y que es un yo lejano.
Raúl Herrero
[Poema inédito que iba a formar parte del libro inédito de un servidor "Los trenes salvajes", que verá la luz a finales del presente año, es decir, dentro de un par de semanas aproximadamente. En ese instante, el poema hubiera dejado de ser inédito, pero puesto que, por olvido de un servidor, no se incluye el poema en el libro arriba citado sigue siendo inédito o no.]
Introducción a las Ciencias Herméticas

Estimad@ amig@:
Nos complace informarle del curso
"Introducción a las Ciencias Herméticas:
Cábala, Alquimía, Numerología, Tarot"
a cargo de MªVictoria Espín,
que se realizará los miércoles
21 DE OCTUBRE,
4 Y 18 DE NOVIEMBRE,
2 Y 16 DE DICIEMBRE DEL 2009.
HORARIO: 20:30 a 22 h.
El símbolo es el intermediario entre dos realidades, una conocida y otra desconocida
y por lo tanto el vehículo en la búsqueda del Ser, a través del Conocimiento.
De allí que los distintos símbolos sagrados de las diferentes tradiciones –y
por cierto también los símbolos naturales– se entretejan y se vinculen entre
sí constituyendo una Vía Simbólica para la realización interior, a saber: para
el Conocimiento, o sea el Ser, dada la identidad entre lo que el hombre es
y lo que conoce. (Introducción a la Ciencia Sagrada. Programa Agartha)
El Curso organizado por el Centro de Estudios Simbólicos en colaboración con
la librería La Lechuza de Atenea de Zaragoza tendrá lugar en la sede de esta
librería:
C/ LA SALLE,2 (tfno.: +34 976 08 98 05)
50006 ZARAGOZA
Plazas limitadas. Precio del curso:60€
Para comunicarse con el CES y recibir el anuncio de próximas actividades pueden
dirigirse a la siguiente dirección:
contacto@ceszaragoza..es
Igualmente aprovechamos para invitarles a visitar el anillo telemático de SYMBOLOS
'Anillo' telemático:
SYMBOLOS: www.geocities.com/symbolos
América Indígena: www.geocities.com/indoamerica
Gran Logia Operativa Latina y Americana: www.geocities.com/glolyam
Federico González: www.geocities.com/daimon.geo
Introducción a la Ciencia Sagrada: www.geocities.com/programagartha
Fin de Ciclo - Estudios de Ciclología: www.geocities.com/findeciclo
Antología de textos Herméticos: www.geocities.com/antologia_hermes
Centro de Estudios de Simbología de Barcelona: www.geocities.com/cesbarcelona
Revista El Taller: www.geocities.com/tallermasonico
Guía Bibliográfica del Esoterismo: www.2enero.com
Atrivm:http://www.esenciadelcristianismo.com/
El Arka. Revista de Artes y Letras: www.elarka.es
Blog de la colegiata Marsilio Ficino: http://colegiataficino.blogspot.com/
La Caracola. La Mujer y el Simbolismo Femenino: http://www.la-caracola.es/
Federico González Frías. Literatura - Novela - Farsa: http://federico-gonzalez-frias.com/
Marginalia.Novela desconocida - Contracultura - Literatura Marginal: http://marginaliaonline.com/
Le T.S. Benoiît Mandelbrot POR FERNANDO ARRABAL

Atterrissez à New York aujourd’hui en parapente, en montgolfière, en dirigeable ou en 747.
Benoît Mandelbrot, l’inventeur de la nouvelle géométrie, vient d’éditer «The fractalist». Memoir of a geometer ISBN 978-0-307-37735-7(0-37737-307-0). 320 pages. Sa biographie. Transcendante.
L’ensemble des Collèges de ’Pataphysique du monde entier (après en avoir informé les cinq T.S.) lui a décerné le titre de «Transcendant Satrape ».
Il sera nommé, urbi et orbi, par "exception pataphysique", dans un mois, le 22 novembre prochain. Je serai (sans aucun mérite) chargé de lui remettre son diplôme au cours de la manifestation scientifique que le Représentant Hypostatique de Sa Magnificence et les C. de "P. organiseront (si Pan le veut) à la Cité des Sciences de Paris à 16h 23".
J’essaierai d’être digne, en Faustroll, de mes 41 ancêtres (de Marcel Duchamp à Man Ray) et de mes collègues (de U. Eco à D. Fo) en satrapie.
***
Intelligence, génie et humour
du mathémathicien Mandelbrot
Par Fernando Arrabal
[Depuis ma première rencontre avec Benoît Mandelbrot (le plus grand mathématicien vivant) chez Mary Cronson, à New York (avec Tom Bishop et Françoise Gilot, la veuve de Picasso) je suis touché par ce «cerveau » de 85 ans (exactement aujourd’hui) toujours en état de grâce.]
Arrabal : En novembre 1985, à Figueres, Dali organisait le symposium "Procès du hasard". Malgré la présence de plusieurs scientifiques (Lansberg, Ludwing, Schatzman, Margalef) la rencontre est devenue une empoignade (doublée d’une aigre polémique) entre René Thom et Ilya Prigogine. Ai-je raison d’imaginer que ce fut à cause de votre absence?
Benoît Mandelbrot : J’admirais beaucoup plusieurs aspects de la personnalité de René Thom, mais pas tous, et j’ai toujours refusé la polémique avec lui sur ce sujet. En fait, je travaille constamment avec le mhasard, et cette polémique (et ce procès) ne sauraient rien changer à ma pratique.
Arrabal : On peut penser que vous n’étiez pas à ce symposium parce qu’on avait caché à Dali la présence des objets fractals.
Benoît Mandelbrot : Dommage qu’on ne m’ait pas invité, mais - à tort peut-être - je ne crois pas auxcomplots.
Arrabal : Votre nouvelle géométrie de la nature n’aurait-elle pas montré les limites de la controverseThom-Prigogine?
Benoît Mandelbrot : Dans les sciences, personne ne s’est aperçu qu’il y ait eu cette controverse. Elle n’a donc eu aucun effet pratique et il se pourrait bien qu’elle ait disparu avec les combattants
Arrabal :L’irrégularité fractale s’appuie-t-elle sur des constructions dominées par le hasard?
Benoît Mandelbrot : Oui et non. Ni l’ensemble de Mandelbrot ni les attracteurs étranges ne doivent RIEN au hasard. Mais les montagnes fractales lui doivent beaucoup. C’est une question délicate et subtile.
Arrabal : La dimension fractale d’un objet mesure-t-elle son degré de brisure et d’irrégularité?
Benoît Mandelbrot : Oui. On peut dire que - comme une fréquence est une mesure de la couleur d’une lumière pure et de la hauteur d’un son pur - la dimension fractale est une mesure de la rugosité, la première qui ait été proposée. Mon oeuvre a constitué le premier stade quantitatif d’une théorie de la rugosité - un phénomène qui se rencontre partout et dont on ne parlait guère pour la simple raison qu’il n’y avait rien à dire.
Arrabal : La notion de "chaos" telle que l’a définie Norbert Wiener en 1920 est-elle aussi pour vous « une forme extrême du désordre naturel »?
Benoît Mandelbrot : Le mot "chaos" a été mis à toutes les sauces imaginables; il est devenu très difficile à utiliser. Le chaos de Wiener était additif. Le chaos multifractal est multiplicatif.
Arrabal : Que pensez-vous de cette paraphrase de Stent (1972): "être en avance sur son temps ne mérite que la compassion dans l’oubli"?
Benoît Mandelbrot : Etre en avance sur son temps est romantique mais dérangeant. Etre encore actif quand le temps vous rejoint est très dérangeant.
Arrabal : Pouvez-vous me donner un exemple illustrant votre pensée: " quiconque se reconnaît des précurseurs fournit des armes à ses détracteurs"?
Benoît Mandelbrot : Cette "pensée" n’était qu’une "réaction épidermique" à une situation historique qui n’a pas duré. Sauf circonstances très spéciales, les innovations sont mal reçues. Voici une suite de réactions qui n’est pas universelle mais typique 1) c’est idiot; 2) c’est simplement faux; 3) quelqu’un l’avait dit bien avant; 4) tout le monde le savait; 5) je l’avais moi-même dit (ou alors c’était mon directeur de thèse). Le cas des fractales fut extrême, car j’avais moi-même documenté les moindres précédents imaginables de façon très complète. Il fallait, en effet, répondre d’avance à l’étape 1). Il fallait aussi démontrer 2): tout en étant absolument originale, la théorie des fractales - comme tout ce qui est important - a des racines historiques très profondes. L’ennui: quand le monde en est venu à l’inévitable étape 3), ma liste a rendu la vie plus facile à certains détracteurs. Mais tout cela est du passé. C’est moi - et pas eux - qui allais continuer à découvrir des racines encore plus profondes, mais l’originalité n’est plus contestée.
Arrabal : Croyez-vous que les mathématiques soient un langage?
Benoît Mandelbrot : "Les mathématiques sont un langage" est une boutade très précisement attribuable. Le très grand physicien Josiah Willard Gibbs, gloire de Yale, parlait très peu. Mais il assista à une réunion de faculté où on dissertait des langues vivantes obligatoires. Il a essayé de faire accepter les maths comme langue vivante. Son effort a foiré, mais la boutade reste. Je crois qu’elle a beaucoup de vrai et beaucoup de faux
Arrabal : Pouvons-nous survoler le langage fractal en prétendant que le fractal est une panacée?
Benoît Mandelbrot : Les fractales ne sont d’aucune façon une panacée. Dans le désordre ambiant, elles fournissent, à côté de l’euclidien, une deuxième clairière de simplicité.
Arrabal : Que ressentez-vous (vous qui à 80 ans travaillez tous les jours) en voyant tant de jeunes chercheurs se consacrer à la géométrie fractale?
Benoît Mandelbrot :. Un plaisir immense et je fais de mon mieux pour ne pas être en concurrence avec les jeunes. A la fin des années quatre-vingt, un de mes amis, très fin penseur, m’a flatté en me disant: "Vous en avez de la veine; hier vous étiez une mode, mais aujourd’hui vous êtes devenu un style."
Arrabal : Que pensez-vous de ceux qui prétendaient que la géométrie était morte à la veille du colossal bond en avant dû à l’informatique?
Benoît Mandelbrot : Rien n’est plus destructeur que les dogmatismes et les idéologies et j’ai tout fait pour éviter d’en ajouter un nouveau. D’ailleurs, dans le contexte de votre question, "prétendre" est un mot faible. Une fois convaincus que quelque chose est inévitable, les idéologues poussent de tout leur poids pour que leurs prédictions se réalisent.
La razón de mi vida por Gustavo Charif

A todos los miembros del equipo, actores, colaboradores y amigos que participaron en el largometraje "La razón de mi vida":
Por fin podemos comunicarles que, después de muchos inconvenientes y con bastante esfuerzo, logramos finalizar la película. En breve comienza su camino por festivales, en principio en el exterior y luego en nuestro país. Si bien el tiempo fue mayor al esperado, consideramos que el resultado valió la pena.
Los actores y miembros del equipo podrán ver una rareza, algo que los más experimentados en el cine saben que es excepcional: todos los que estuvieron presentes, aún con participaciones mínimas, están mencionados tanto en el afiche como en el cartel de cierre de los avances (trailer y teaser).
1. Trailer en: http://www.youtube.com/watch?v=jBi9eFDnzfU
2. Teaser en: http://www.youtube.com/watch?v=8y0xt7ct7D8
En la banda sonora hay una curiosidad que es una excelente noticia: los créditos de cierre están acompañados por una canción compuesta e interpretada por Moby, quien nos cedió personalmente los derechos, gratis, para la película. Esta canción es inédita aún, no está publicada en álbum.
Realmente todos hubiésemos querido finalizar antes, y lo hubiésemos hecho de ser posible. Pero, más allá de los accidentes y problemas personales, cada vez que retomábamos la edición, lo hacíamos con el espíritu decidido a emplear el tiempo necesario y no resignar ni un solo plano. Fue una edición que con intervalos llevó más de un año, pero, como decíamos, creemos que valió la pena.
A medida que vayan surgiendo las novedades, iremos informando.
Muchas gracias a todos.
Gustavo Charif (director, productor, editor, autor, músico) - Martín Ramírez (productor, editor).
Carta del Dr. Thyw

Con relación al simpático escrito de Pedro G. Cuartango “El sátrapa del Colegio de Patafisica” de hoy (El mundo 14-X-09) me permito precisar: El admirable Trascendente Sátrapa Boris Vian no inventó la Patafisica. El Colegio de ’Patafísica le nombró "promoteur insigne" del "Ordre de la Grande Gidouille". A su muerte el T.S. Ionesco le sustituyó. Y a la desaparición del autor de "La cantante calva" el T.S. Fernando Arrabal ha heredado este honor. Precisamente por esta razón entregará, a Benoit Mandelbrot, el diploma de nuevo T.S. El quinto (en vida) de hoy con Umberto Eco, Dario Fo, F.Arrabal y Edoardo Sanguinetti. Pues acaban de fallecer los T.S. Barry Flanagan y Jean Beaudrillard. Esta entrega formará parte de la manifestación científica que se celebrará en la Cite des Sciences, de París el 22 de noviembre a partir de las 2 de la tarde. Los organizadores patafísicos esperan que, como años anteriores, miles de “oyentes reales” abarroten el recinto. Gracias por dar a conocer esta misiva, Suyo
Dr. Thyw
Cirlot redivivo

Acaban de publicarse dos obras que poseen el valor de lo imprescindible. Nos referimos a La simbología (Grandes figuras de la Ciencia de los Símbolos) y El poeta y sus símbolos (Variaciones sobre Juan Eduardo Cirlot), ambas firmadas por Jaime D. Parra.
En La simbología se reúnen una serie de artículos en torno al tema del título. Parra, además de firmar la edición y dos interesantes artículos, selecciona los trabajos de Andrés Ortiz-Osés, Patxi Lanceros, Victoria Cirlot, Agustín López Tobajas, José Mª Conzález Estoquera, Amador Vega, Antonio Blanco Ruiz, José Antonio Antón Pacheco, Albert Ribas Massana, Jean Libis, Isabel Gracia, Pedro Vela del Campo, Gianfranco de Turris, Valentí Gómez i Oliver, Elémire Zolla, Clara Janés y Monserrat Prat Serra, para confeccionar un volumen con un «amplio abanico de perspectivas», como él mismo escribe. Tiene el lector la oportunidad de hallar a Schnitzler, Coormaraswamy, Henrich Zimmer, Scheneider, Guénon o a Cirlot entre las páginas de este intersantísimo libro. Merece la pena destacar el apunte de la edición de El Zóhar prologada por Miguel de Unamuno, la inclusión de un poema de Abulafia y la presencia de Eugenio D’Ors, al que últimamente no se le concede la importancia que merece, con su ineludible La introducción a la vida angélica..
El texto de Gianfranco de Turris: Julius Evola y el mito merece una especial alusión, sobre todo por los defectos que inspiradamente imputa a la modernidad. El discurso de Turris entra plenamente en la línea de lo heterodoxo, de las voces periféricas difícilmente audibles entre el griterío de las que repiten lo mismo, siempre dentro de los tópicos transmitidos como verdades o, lo que es peor, como hallazgos indiscutibles de nuestra época.
Jaime D. Parra acierta plenamente al escribir refiriéndose a Cirlot: «Se hace justicia a un autor que retorna». En efecto, estas palabras, incluidas al final del prólogo a La simbología, nos sitúan ante el proceso que durante los últimos años se ha vivido en torno a la obra y la figura de Cirlot. Que ambas no se valoraron como se merecían en vida del poeta es algo que no merece discusión. Quizá su empresa poseyera unas tan marcadas señales de individualidad, que resultara difícil de digerir para muchos de sus contemporáneos.
Suele ocurrir en el arte y la literatura lo que Fernando Arrabal testimonia en uno de sus arrabalescos: « Los que tratan de vivir en “su tiempo” desaparecen o perecen con él. Los que pasan, pasan.» Cirlot, que, sin duda, conocía de sobra que la Tradición se encuentra en la perdurabilidad de los símbolos y no en la ilusión de permanencia de lo costumbrista, no se esforzó por parecer «un hombre de su tiempo». Parra certeramente refiere al respecto: «el escritor no se identificaba con el tiempo presente». Las dos obras mayores del Cirlot investigador, nos referimos al Diccionario de símbolos y al Diccionario de ismos, son la perfecta conjunción entre una modernidad sin trivialidad y la Tradición con la certeza de lo eterno. El sistema de poesía permutatoria que creó viene a confirmar esta asociación. Tal como Parra escribe: «conseguiría con métodos tradicionales la poesía más moderna que entonces se hacía en España: la permutación.» Cirlot está destinado a permanecer ya que toda su obra está fundamentada sobre los visos de lo inmortal.
Parra estructura Las Variaciones sobre Juan Eduardo Cirlot de manera admirable. En nueve capítulos desvela varias claves de la obra cirlotiana. Merece alabanza específica el hecho de que cuide por igual todas las facetas e influencias del poeta: musicales (Scriabin, Schönberg, Strawinsky), poéticas (Nerval, Jean-Paul, Blake, el surrealismo), procedentes del mundo de la sismología (Scheneider, el Apocalipsis, el Zóhar, Abulafia, el sufismo) y cinematográficas (El señor de la guerra de Franklin Schaffner, Sir Laurence Olivier). En especial nos parece digno de elogio el segundo capítulo: «El círculo y su centro: la unidad de la obra», en parte contenido en el «Dossier Cirlot» de la revista Barcarola nº53, en el que se asiste a la vertebración del desarrollo y proceso creativo del trabajo de Cirlot en diversos campos.
Parra se desenvuelve con el rigor de una autoridad aplicando citas de cartas, artículos, documentos inéditos o extractos de poemas. Nos propone acompañar al poeta desde el Círculo Manuel de Falla, donde coincidió con el compositor Josep Soler, hasta los últimos días presididos por la aparición cinematográfica de Rosemary Forsyth
El estudio puede leerse como una novela en la que el principal personaje, el poeta, se embarca en una búsqueda incansable que le lleva por diversas regiones, al modo de un Parsifal en busca del Graal. En esencia este libro debería interesar a cualquier lector atraído por los grandes temas que son: el amor, la verdad y la muerte. En el fondo no de otra cosa se habla a lo largo del volumen.
A Cirlot se le puede acomodar, aunque sea algo mayor que todos ellos, en una generación de poetas entre los que se cuentan Carlos de la Rica, Ángel Crespo, Gabino-Alejandro Carriedo y A. Fernández-Molina, a los que se ha esquivado en determinados ambientes y durante cierto tiempo. Es hora de que se les reconozcan sus méritos sin ambages. Concretamente el Ciclo de Bronwyn de Cirlot debería figurar en manuales y libros de texto como una de las creaciones poéticas fundamentales, sino la de mayor envergadura, del extinto siglo XX en España. Corren rumores sobre la publicación del ciclo en una nueva edición. ¡Ojalá! Será un festín para las artes y las letras.
[Este artículo se escribió en el año al tiempo de la publicación de los libros arriba señalados, allá por el año 2000 si no recuerdo mal. Como no he tenido noticias de su publicación hasta el momento, lo recupero ahora. Por cierto el rumor de la edición del Ciclo de Bronwyn se concretó años después. A.D.G.]
Poema de Pero Garcia d'Ambroa (1203?-Mediados del XIII)

Pero d’Armea, cuando compusisteis
para que fuera hermoso, vuestro culo
y le pusisteis arrebol y afeites
para que en hermosura venciese a una doncella
y le añadisteis sobrecejas, todo
se echó a perder por no ponerle unas narices.
Ponedle, pues, don Pedro, las narices
pues quiero aconsejaros lo mejor que puedo;
y he de matar unas perdices
pues un culo tan bello como el vuestro,
aunque quisiéramos buscarlo
nunca lo encontraríamos en la tierra
que va de Sahagún a Saelices.
Y ponedle, don Pedro, unos labios también
a ese culo que fuera tan barbado,
y hacedle unos bigotes recortados
y ya tendréis un culo bien peludo;
y luego, sin tardar, procurad ocultarlo
porque si lo ve venir Fernand’Escalho
soltero sois y acabaréis casado.
[Traducido del galaico-portugués por Carlos Alvar, Santiago Gutiérrez García y Jenaro Talens.
Locus Amoenus, Antología de la lírica medieval de la península ibérica. Edición bilingüe de Carlos Alvar y Jenaro Talens, Galaxia Gutenberg/ Círculo de Lectores, Barcelona, 2008]
AVIS. CIRCULAR. De (from) Claudine Lagrive (colaboradora de Fernando Arrabal)

Próximas etapas del itinerario poético de F.Arrabal (si Pan quiere):
2-X ("vulgaris"): Celébración de la Nativité de Sa Magnificence Opach, 25
absoluto 137 E.P.
2-X ("vulgaris"): 14h 29’ RDV con la SACD.
8-X ("vulgaris"): París>Barcelona, 9:35>11:15, AF 1348
8-X ("vulgaris"): 12h 47’ Rueda de Prensa ‘Fando & Lis’
8-X ("vulgaris"): noche, Programa de Andreu Buenafuente, TV. La Sexta.
9-X ("vulgaris"): Desayuno & RDV Jesús Manuel, Joan Franck, Ushima &
Film "El emperador de Asiria".
9-X ("vulgaris"): Teatro Tantarantana de Barcelona, "générale" de "Fando & Lis" con YAMAM SERRANO, LAURA BARBA, EDUARDO TELLETXEA, CARMEN FLORES, PAU de NUT. Mise en scène QUIQUE CULEBRAS VICTOR NUBLA LUÍS MARTÍ ORIOL GRAU Teatro de CERCA&VANIA Produccions Fundació ROMEA per a les Arts Escèniques
10-X ("vulgaris"): Nanjing Pearl Spring Chess Tournament
Presentación en China de los cinco libros de F.Arrabal con los pintores Yu Minjun, Wang Guangyi , Zhang Xiaogang, Yang Shaobin y el fotógrafo Wang Qing Song . 125x85x12 cm & 61 Kg cada uno.
20-X ("vulgaris"): 14h 54’ : Banquete con la "Zorra" (editora de la Librairie Nomade) , le RHSM, fractales, incompletudes, girafe, buzo, champagne, dios Pan, el tambor de Houelsenbeck, poetas, científicos, artistas y traductores de « Clitoris»:
Traductor japonés Kazutoshi Watanabé & pintor Florent Chopin
Checo : Milan Kundera & Lucien Clergue
Latino:Pollux Hernuñez & René Richier
Portugués: Paulo da Costa Domingos & Joao Cutileiro
Griego: Kalioppi Exarchou & Alekos Fassianos
Brasileño: Wilson Cuelo & Matthias Olmeta
Euskera: Iñaqui Roteta & Jean-Paul Chambas
Turco: Coskun & idem.
Vegetal : Boris et FELICIA
Inglés: Benjamin Ivry & John Stewart
Alemán: Dorothée Bouchard & Sophie Sainrapt
Occitano: Sèrgi Combes & Martine Lafon
Danés: Viveca Talgren& Laurent Baude
Provenzal: Marie Hugo & idem.
Italiano:Massimo Rizzante & Marie Morel.
Ruso: Michelle Fedorff & Christèle Jacob
Penthexorio : Thierry Foulc & idem.
1-XI("vulgaris"); occultación de Alfred Jarry, 27 HAHA, 137 E ’P.
1-XI ("vulgaris"): Paris>N.Y. 16:35>19:05 AF0010
Del 2-XI al 9-XI ("vulgaris") New York = INTAR, films, théâtre (’Carta de amor’), entrega de premio a Louise Bourgeois, matinées poétiques, lectures & conferencias (NYU le 5, 17 heures)
9-XI("vulgaris"): NY>Paris; 18:10 AF0007
11-XI("vulgaris"): Buenos Aires, 11h 11’ con Evelina Vishnevskaya Konstantinova, Gustavo Charif & Amor.
18-XI ("vulgaris"): Avant-veille de la S. Lautréamont,
18-XI ("vulgaris"): 18H 18’ : Presentación d’ « Adios a los dinosaurios » última obra de F.Arrabal, dessins d’Olivier O. Olivier. Locales del Motif (Observatoire du livre en Ile-de-France).
“La filosofía de Ágnes Heller y su diálogo con Hannah Arendt”

“La filosofía de Ágnes Heller y su diálogo con Hannah Arendt”
Congreso Internacional, Murcia, 13-15 octubre 2009
Coordinación: Ángel Prior Olmos (Universidad de Murcia), Ángel Rivero (Universidad Autónoma de Madrid).
Organización: Grupo de investigación: “La Filosofía y los procesos sociohistóricos contemporáneos”. Universidad de Murcia.
Profesores invitados: Ágnes Heller (New School of Social Philosophy, New York), Laura Boella (Università degli Studi di Milano), María Pía Lara (Universidad Autónoma Metropolitana, Iztapalapa, México).
| Comité científico: Eduardo Bello (Universidad de Murcia), Fina Birulés (Universidad de Barcelona), Antonio Campillo (Universidad de Murcia), Neus Campillo (Universitat de Valencia), Francisco Jarauta (Universidad de Murcia), Patricio Peñalver (Universidad de Murcia), Ángel Prior (Universidad de Murcia), Julio Quesada (Universidad Autónoma de Madrid), Antonio Rivera (Universidad de Murcia), Ángel Rivero (Universidad Autónoma de Madrid), Cristina Sánchez (Universidad Autónoma de Madrid), José Luis Villacañas (Universidad de Murcia).
|
Secretaría de organización: Juan Alberto Pérez Zamora (IES “Rector F. Sabater”, Cabezo de Torres (Murcia), José Luis Egío (Universidad de Murcia), Víctor Egío (Universidad de Murcia).
Administrativo: Pedro Guirao Aguilar (teléfono 968-363498; fax 968-364115; pga@um.es).
| Entidades colaboradoras: Consejería de Cultura y Turismo Región de Murcia, Fundación CajaMurcia, SFRM, Ministerio de Ciencia e innovación Gobierno de España, Fundación Séneca Región de Murcia, Balassi Institute.
|
PROGRAMA
I. CONFERENCIAS Y PONENCIAS
Día 13 de octubre, martes
Sesiones de mañana (Museo Arqueológico de Murcia)
9-9,30 hs.,
- Recepción de participantes y asistentes. Entrega de documentación.
9,30-10 hs., Inauguración Congreso
- Ángel Prior Olmos y Ángel Rivero.
- José Lorite, Decano Facultad de Filosofía.
- José Antonio Cobacho, Rector Universidad de Murcia.
- Pedro Alberto Cruz, Consejero de Cultura y Turismo, Comunidad Autónoma Región de Murcia
10-12 hs., Presentación: Ángel Prior
- Conferencia inaugural: “Open Letter to Hannah Arendt on Thinking” (Ágnes Heller, New School of Social Philosophy, New York).
12 -13,30 hs., Coordinación: Cristina Sánchez
- “La crítica de Ágnes Heller a John Rawls: ¿justicia o vida buena?” (Eduardo Bello, Universidad de Murcia).
- “La libertad en Ágnes Heller y Hannah Arendt” (Ángel Rivero, Universidad Autónoma de Madrid).
Sesiones de tarde (Salón de actos de Caja Murcia)
16,30-18 hs., Coordinación: Fina Birulés
- “Arendt y los feminismos contemporáneos: ontología y política” (María José Guerra, Universidad de La Laguna).
- “Crisis de género en filosofía, y enormous responsibility” (Patricio Peñalver, Universidad de Murcia).
18,15-19,45 hs., Coordinación: Antonio Campillo
- “Cultura de masas y cultura crítica en Hannah Arendt” (Neus Campillo, Universitat de València).
- “Dialéctica de las formas” (Francisco Jarauta, Universidad de Murcia).
20-21,30 hs., Presentación: Francisco Jarauta
- Conferencia: “La morale politica mai scritta di Hannah Arendt e l’etica della personalità di Ágnes Heller. A dialogo a distanza” (Laura Boella, Università degli Studi di Milano)
Día 14 de octubre, miércoles
Sesiones de tarde (Salón de actos de Caja Murcia)
16,30-18 hs., Coordinación: Eduardo Bello
- “Biopolítica, totalitarismo y globalización” (Antonio Campillo, Universidad de Murcia).
- “La etica de la personalidad en Ágnes Heller y Hannah Arendt” (Wolfgang Heuer,
Freie Universität Berlin).
18,15-19,45 hs., Coordinación: Maria José Guerra
- “Política y moralidad en el diálogo de Ágnes Heller con Hannah Arendt” (Ángel Prior, Universidad de Murcia).
- “Arendt y Heller: responsabilidad hacia el mundo” (Cristina Sánchez, Universidad Autónoma de Madrid).
20-21,30 hs., Presentación: José Luis Villacañas
- “Hannah Arendt y el tema de la autonomía de la política" (María Pía Lara, Universidad Autónoma Metropolitana, Iztapalapa, México).
Dia 15 de octubre, jueves
Sesiones de tarde (Salón de actos de Caja Murcia)
16,30-18 hs., Coordinación: Neus Campillo
- “¿Estamos en casa en una democracia liberal?” (Antonio Rivera, Universidad de Murcia).
- “Finitude, Beauty and Happiness. Hannah Arendt and Ágnes Heller's Theory of Morals” (Andrea Vestrucci, Università degli Studi di Milano).
18,15-19,45 hs., Coordinación: Patricio Peñalver
- “Contingencia, historia y narración en Hannah Arendt” (Fina Birulés, Universitat de Barcelona).
- "Presencias weberianas en la obra de Heller y Arendt" (José Luis Villacañas, Universidad de Murcia).
20-21,30 hs., Presentación: Ángel Rivero
- Conferencia de clausura: "On the Contemporary Historical Novel" (Ágnes Heller, New School of Social Philosophy, New York).
II. COMUNICACIONES
Día 14 de octubre, miércoles
Sesiones de mañana (Museo Arqueológico de Murcia)
9-10,30 hs.,
Mesa I. Coordinación: Antonio Rivera
- “Hannah Arendt: leyendo a Kant” (Óscar Cubo Ugarte, UNED, Madrid).
- “Deshaciendo la tradición: ley y autoridad en el pensamiento de Hannah Arendt” (Matías Sirczuk, Universitat de Barcelona/Universidad de Buenos Aires).
- “Las necesidades como análisis económico en Ágnes Heller” (Isaac Payá Martínez, UNED).
Mesa II Coordinación: Patricio Peñalver
- “Hannah Arendt: De la paradoja de la responsabilidad” (Juan José Fuentes Universidad de Chile).
- “Contingencia y voluntad. La elección de la persona buena” (Juana María Martínez Martínez, Universidad de Murcia).
- “Hacia una contrafilosofía de la historia: un encuentro entre Weil, Arendt y Heller” (Alejandra González, Universidad del Salvador, Buenos Aires).
10,30-12 hs.,
Mesa III Coordinación: Fina Birulés
- ““¿Salvar a la subjetividad?” (Beatriz Gercman, Universidad del Salvador, Buenos Aires).
- “Techné, enérgeia y télos: la constitución aristotélica del pensamiento de Ágnes Heller y Hannah Arendt en torno al concepto de trabajo” (Agustín Palomar Torralbo, Universidad de Murcia).
- “Los presupuestos antropológicos de Hannah Arendt y Ágnes Heller: sus conexiones en lo epistemológico y lo político” (Alexis Chausovsky, Universidad Nacional de Entre Ríos).
Mesa IV Coordinación: Neus Campillo
- “Republicanismo y Constitución. Una lectura arendtiana de los Federalistas” (Celia Alejandra Ramírez Santos, Universidad Autónoma Metropolitana, Iztapalapa, México).
- “La revolución de los pobres: ética y política de la necesidad en Ágnes Heller y Hannah Arendt” (Lucía Fernández-Flórez, Universidad Autónoma de Madrid).
- “Entre el paria y el ciudadano: a propósito de Ágnes Heller y Hannah Arendt” (Víctor Granado Almena, Universidad Complutense de Madrid).
12-13,30
Mesa V Coordinación: Andrea Vestrucci
- “Del sujeto, la libertad y la felicidad desde el horizonte de los modernos. Tres reflexiones a partir del diálogo entre Ágnes Heller y Hannah Arendt” (Sebastián Gámez Millán, Universidad de Málaga).
- “La responsabilidad personal y política: fuente común de las éticas de Arendt y Ágnes Heller” (Antonio Muñoz Ballesta, Universidad de Murcia).
- “El agotamiento del paradigma trágico: Hannah Arendt, Ágnes Heller y los usos políticos de la comedia” (Sara Nadal-Melsió, University of Pennsylvania).
Mesa VI Coordinación: Fernando Pérez-Burbujo Álvarez
- “A Democracia como indeterminaçao em Hannah Arendt: actualidade do seu pensamento num mundo global” (Silverio Da Rocha-Cunha, Universidade de Évora/NICPRI),
- “Acción y mundo en Hannah Arendt” (Luisa Paz Rodríguez Suárez, Universidad de Zaragoza).
- “Estaciones: imagen, metáfora, agente y líneas de la historia en Heller y Arendt” Daneo Flores e Iván Flores, Universidad de Murcia, Universidad de Valladolid).
Dia 15 de octubre, jueves
Sesiones de mañana (Museo Arqueológico de Murcia)
9-10,30 hs.,
Mesa VII Coordinación: José J. Sanmartín
- “Responsabilidad y espacio público: Una propuesta de vinculación entre el actor y el espectador políticos en la obra de Hannah Arendt” (Mario Alfredo Hernández, Universidad Autónoma Metropolitana, Iztapalapa, México).
- Hannah Arendt frente a las sombras de Europa” (Andrea Luquin Calvo, Universitat de València).
- “Donde el destino vacila: historia, contingencia y modernidad en Ágnes Heller y Hannah Arendt” (Alicia García Ruiz, The John Hopkins University-Universitat de Barcelona).
Mesa VIII Coordinación: María José Guerra
- “Historias del origen y leyendas de la fundación” (Stefania Fantauzzi, Universitat de Barcelona).
- “Historia y cristalización en Hannah Arendt” (Maria José López Merino, Universidad de Chile).
- “Seres humanos en tiempos de claridad: Hannah Arendt, Ágnes Heller y la escritura constitucional” (Antonio Lastra, Universitat de València).
10,30-12 hs.,
Mesa IX Coordinación: Sebastián Gámez Millán
- La imaginación: un actor secundario bastante desatendido” (Ángela Lorena Fuster Peiró, Universitat de Barcelona).
- “Historicidad y dislocación de la temporalidad en la teoría de la Historia de Ágnes Heller” (Ángel Octavio Álvarez Solís, Universidad Autónoma Metropolitana, Iztapalapa, México).
Mesa X Coordinación: Juan José Fuentes
- “Poder versus violencia en la filosofía de Hannah Arendt: la política como acción creadora del mundo humano” (Julia Urabayen, Universidad de Navarra).
- “F. Fanon y On Violence de H. Arendt: retórica y retórica (con seis notas sobre Á. Heller)” (Andrés Alonso Martos, Universitat de València).
- “Amor y justicia en Heller y Arendt” (Fernando Pérez-Borbujo Álvarez, Universitat Pompeu Fabra, Barcelona).
12,13,30
Mesa XI Coordinación: Antonio Campillo
- “Humanismo y totalitarismo” (Marina López, Universidade de Lisboa).
-“ Del estallido revolucionario a la praxis en la vida cotidiana. Georg Lukács y la joven Ágnes Heller. La alienación totalitaria en el capitalismo postmoderno” (José Luis Egío, Universidad de Murcia).
- “Ágnes Heller y la Escuela de Budapest en el contexto del marxismo oriental” (Francisco José Martínez Martínez, UNED).
Mesa XII Coordinación: Cristina Sánchez
- “Igualdad y diferencia en la teoría de la acción de Hannah Arendt” (Noelia Bueno Gómez, Universidad de Oviedo).
- “La caza del fantasma. Justicia helleriana e ideología arendtiana” (José J. Sanmartín, Universidad de Alicante).
Beckett (Artículo de Fernando Arrabal publicado en la revista L'Atelier du Roman)

Comme tout le monde le sait déjà, Samuel Beckett a vécu dans unemansarde jusqu’à la fin des années soixante. Au 6 de la rue des Favorites,à Paris. C’était une pièce au plafond très bas qui communiquait avec une chambre. Un gîte sans ascenseur. Plus tard il a emménagé dans un appartement petit et moderne. Trois pièces au numéro 38 du boulevard Saint Jacques. De la cuisine il pouvait voir les prisonniers de la Santé.
De son vivant je n’ai jamais révélé ces adresses. Beckett, malgré l’écueil du prix Nobel, a pu traverser l’existence discrètement. Le secret le protégeait entre les franges du vide.
Il était élancé et très beau. De plus en plus. La première fois que je l’ai vu j’ai pensé qu’il avait de la chance d’avoir de si belles rides. Sous son aigrette de huppe le temps avait tracé des sillons. Profonds comme les lignes du destin. Traits dociles à la misanthropie. Le pessimisme s’était jeté sur lui. En le bousculant pour toujours. Je n’ai jamais rien eu de commun avec lui. Sauf les échecs.
Il semblait avoir copié sa tenue et sa patience sur un épouvantail.
Dans la steppe de l’éternité. Sa lucidité irradiait de ses yeux bleus. Presque transparents. Me regardait-il avec la solidarité d’un condamné à mort avec un autre condamné ? Mais il contemplait l’horizon avec résignation.
Il ne pouvait rien attendre de cette vallée de larmes. Sauf une partie de Mickail Tahl. Pourtant, il aimait rire. Il faisait des jeux de mots drôles. Et il aimait à se surprendre, ou me surprendre ? L’humour était son aristocratique dédain envers lui-même. Une manière élégante de se moquer de ses propres misères et faiblesses. Souvent, ses pièces ont été accueillies avec la gravité d’un cours de philologie. L’humour festonnait ses écrits. Et en tout cas, ses conversations avec moi. C’est pourquoi nous faisions souvent allusion à d’autres humoristes : depuis Cervantès jusqu’à Rabelais.
Beckett a reçu ses premiers droits d’auteur alors qu’il approchait de la cinquantaine. Il se serait laissé mourir s’il n’avait vécu avec Suzanne. Sa complice. Aussi menue que tenace. Et parfois rageuse. Grâce aux leçons de piano de sa compagne française, il a pu survivre.
Le futur dramaturge, pendant la guerre, s’est cloîtré dans une tente. Suzanne la lui avait installée dans sa mansarde. Et dans cette quechua il a pu vivre pendant un lustre comme un personnage beckettien. Dix ans avant Godot. Les plus fantaisistes (parmi lesquels ne s’est jamais trouvée la très discrète Suzanne) ont affirmé que l’auteur de Fin de partie avait roqué dans sa tanière. Et qu’il n’ouvrait sa « porte » que pour recevoir les plats, les verres et les pots de chambre que lui présentait ou reprenait sa pianiste. Rabaissant la légende, Suzanne m’a assuré que Beckett avait dressé son prisme de toile et de solitude pour se protéger du froid. Pendant les hivers glacials de la guerre et sans chauffage dans son habitacle.
Claquemuré dans le quasi-néant il a vu bouillonner son inspiration. Certains ont dit que Suzanne a été une femme atrabilaire et vindicative. D’autres ont écrit que jusqu’à sa mort, survenue quelques mois avant celle de Beckett, la reconnaissance si tardive de l’oeuvre de son compagnon lui cuisait encore. En réalité elle a fait partie de ce choeur de femmes qui ont tout donné pour leur auteur bien-aimé. Il me semble que son unique intransigeance a été de consacrer toute sa vie, tous ses efforts et tout son pécule à Samuel Beckett. Suzanne a trouvé un éditeur pour la première pièce. Mais elle est restée à Paris avec son petit chien le jour où Samuel était nobelisé à Stockholm. Elle m’a dit que le Prix, lui seul le méritait, personne ne devait le partager. Pour l’auteur de Watt la réussite, ou son frère siamois l’échec, n’ont jamais été le centre de ses inquiétudes. Et encore moins de ses conversations.
Ses deux jumeaux sont apparus ou ont disparu de son existence comme les ombres d’un rêve. Ou des fantômes de mirage. En accord avec sa réserve, son oeuvre a été une frondaison de murmures. En tournant le dos à l’urgence.
Les charmes hermétiques de la précision ont fasciné Beckett. Peutêtre jusqu’à l’émouvoir. Ses distractions favorites ont été les échecs et les mathématiques. Fin de partie fait allusion à la dernière phase du jeu. Murphy, le héros du roman éponyme, se nomme presque comme le champion américain Morphy. Ce surdoué du xixe siècle devenu fou de misanthropie. Il finit sa vie à La Nouvelle-Orléans en parcouran d’imaginaires remparts au service du roi d’Espagne.
Dans Murphy on peut lire une drôle de partie d’échecs. Le vainqueur, M. Endon, se défend précisément en jouant une Affensa Endon ou Zweispringerspot « avec des coups jamais vus au café Régence et rarement au Divan de Simpson ». Beckett s’est abandonné au sortilège de son échéphilie.
Son attirance pour l’exactitude englobe naturellement le mot et la phrase. Les sentiers absurdes et fatals de l’art d’écrire le ravissaient. Les versions françaises de textes directement écrits en anglais ont signifié pour l’auteur, changé en traducteur, des gouffres sans fin. Des réflexions guettées par les incertitudes et les scrupules. Il accordait au français beaucoup de prix, mais se heurtait au cartésianisme majestueux de cette langue aussi subtile que riche. Comment transposer en français la concision et la substance de Endgame ou de Lessness ? Il ne s’est jamais senti entièrement satisfait ni par Fin de partie ni par Sans. Jusqu’au dernier jour il s’est creusé la cervelle pour trouver la solution de ces problèmes de quasi-géométrie fractale. Le « Oh ! » de Oh ! les beaux jours a été le fruit de jours complets de méditation. Le titre Krapp’ Last Tape a glissé métaphysiquement jusqu’à se transformer en français en La Dernière Bande. Ainsi la scatologie est devenue érotisme.
Beckett m’a adressé une centaine de lettres. La plupart avec la concision de l’indispensable. Ses dédicaces au fil de la plume disaient le strict nécessaire. Naturellement il écrivait à la main ses missives. Il répondait par retour du courrier avec une calligraphie de plus en plus penchée, jusqu’à presque se coucher sur l’horizontale mélancolie de qui n’espère rien. Tout le prédisposait à s’enfoncer dans sa clairvoyance.
Le jour où j’ai connu Beckett j’avais près de vingt-quatre ans et lui presque le double de mon âge. Nous nous sommes toujours vouvoyés, comme pour prolonger la relation qui nous a unis dès le premier moment. Soudain, il m’a tutoyé quelques mois avant sa mort. À ce moment, la Comédie-Française s’était engagée à jouer sa Fin de partie.
Mais dans un décor mi-cramoisi mi-brunâtre en dérogeant à ses annotations scéniques. La pièce était interrompue par une ridicule petite musique précisément là où l’auteur avait écrit « silence ». On avait ajouté de nouveaux personnages et des accessoires aux couleurs bigarrées de style antibeckettien. Beckett en était si affecté que je ne l’ai jamais vu aussi affligé. Il faut se demander si cette transformation et les coups de corne des manipulateurs qui en ont découlé n’ont pas accéléré sa mort.
Voyant cela, et après avoir reçu l’appui de Ionesco, Kundera et Arthur Miller, j’ai écrit une lettre ouverte pour le défendre. Miraculeusement mon intervention a pu mettre un terme à la représentation. Et a poussé
Beckett à me tutoyer. Quand j’ai connu Samuel Beckett j’étais encore au sanatorium. Mais lui était déjà mutilé du poumon. Un soir un clochard du métro, peut-être à moitié ivre, lui avait donné un coup de poignard. Quelques jours plus tard Beckett était allé en prison rendre visite à son agresseur.
Il lui avait demandé la raison de son geste. Le clochard après une longue pause, presque comme s’il attendait Godot, lui mn avait répondu, tel un personnage beckettien :
– Est-ce que je sais ?
Hormis son oeuvre littéraire publique je crois que l’on ne connaît qu’un seul et long texte de Beckett : la lettre qu’en 1966 il a adressée aux juges madrilènes qui me gardaient en prison à Carabanchel. Après avoir sollicité ma libération, il y proclamait son art et ses raisons d’écrire. Il faut donc considérer que les phrases qu’il semble me consacrer sont des autodéfinitions. « Arrabal [lire : Beckett] devra beaucoup souffrir pour nous donner une oeuvre… Que F. A. [lire : S. B.] soit rendu à ses tourments, n’ajoutez rien à sa propre douleur. » Solitaire et sans message mais fatalement intègre, Beckett m’est toujours apparu comme un flocon de grâce.
Fernando Arrabal
Dans l’impossibilité où je me trouve de témoigner au procès de Fernando Arrabal j’écris cette lettre en espérant qu’elle pourra être portée à la connaissance de la Cour et la rendre peut-être plus sensible à l’exceptionnelle valeur humaine et artistique de celui qu’elle va juger. Elle va juger un écrivain espagnol qui, dans le bref espace de dix ans, s’est hissé jusqu’au premier rang des dramaturges d’aujourd’hui, et cela par la force d’un talent profondément espagnol.
Partout où l’on joue ses pièces, et on les joue partout, l’Espagne est là. C’est à ce passé déjà admirable que j’invite la Cour à réfléchir, avant de passer jugement. Et puis à ceci. Arrabal est jeune. Il est fragile, physiquement et nerveusement.
Il aura beaucoup à souffrir pour nous donner ce qu’il a encore à nous donner. Lui infliger la peine demandée par l’accusation, ce n’est pas seulement punir un homme, c’est mettre en cause toute une oeuvre à naître. Si faute il y a qu’elle soit vue à la lumière du grand mérite d’hier et de la grande promesse de demain, et par là pardonner. Que Fernando Arrabal soit rendu à sa propre peine.
[14 août 1967.]
Chers amis. Voici ce que j’ai envoyé à Maître Molla. Puisse cela servir à quelque chose. Je pense très fort à vous et souhaite de tout mon coeur ce que vous devinez. Ne me laissez pas sans nouvelles. Je rentre le 27.
Amitiés
Sam Beckett
[Artículo publicado en L’Atelier du Roman (dirigida por Milan Kundera), n. 59, septembre 2009, París "Lettre Internationale" automne 2009-édition roumaine]
El sufrimiento

[En la imagen Imre Ámos: Dreaming rabbi, 1938]
El rabí Shmelke de Nokolsbourg y su hermano el rabí Pinjás plantearon al Maguid esta pregunta:
-Está escrito en el Talmud que el hombre debe dar gracias a Dios tanto por lo bueno como por lo malo. ¿No se trata de una tarea inhumana? ¿Quién tendrá fuerza para alabar al señor por el mal padecido?
-Od, entonces, a charlar un poco con Zusia -dijo el Maguid.
Zusia era conocido en Mezeritch. Se sabía que estaba enfermo, agobiado por miserias y males; padecía todo tipo de sufrimientos.
-Zusia, ¿cómo haces para dar gracias al Señor? ¿Y tus sufrimientos?
-¿Mis sufrimientos? -se extrañó Zusia-. ¿Qué sufrimientos? Personalmente no conozco ninguno. Yo soy feliz, Zusia es feliz viviendo en un mundo creado por Dios y destinado a la alegría; Zusia no carece de nada, no necesita nada; Zusia lo tiene todo y su corazón desborda de gratitud.
Ni siquiera había entendido la pregunta.
[Celebración Jasídica, Elie Wiesel, Ediciones Sígueme, Salamanca, 2003]
CENTRO DE ESTUDIOS DE SIMBOLOGIA -Actividades previstas para el último trimestre del 2009-

CENTRO DE ESTUDIOS DE SIMBOLOGIA
DE BARCELONA
· “Festival de Monólogos”
Espectáculo teatral a cargo de la Colegiata Marsilio Ficino
Jueves 22 de octubre y 5 de noviembre de 2009 a las 19.00 h
Librería Bertrand (Rambla de Catalunya 37, Barcelona)
Entrada libre
· Presentación del Taller del Programa Agartha
A cargo de Antoni Guri, Mireia Valls y Marc García
Jueves 29 de octubre de 2009 a las 19.30 h
En la sede del CES
Entrada libre
· Taller del Programa Agartha
Nuevo grupo a partir del mes de noviembre de 2009
Cada miércoles a las 19.30 h
En la sede del CES
Plazas limitadas
· Estreno teatral de “Lunas Indefinidas”
De Federico González
A cargo de la Colegiata Marsilio Ficino
Sábado 21 de noviembre de 2009 a las 20.00 h
Cotxeres Borrell (c/Viladomat 2-6, Barcelona)
Plazas limitadas
e-mail: cesbarcelona@yahoo.com
http://www.geocities.com/cesbarcelona
El perro blanco nº1

Como siempre sucede, de un modo misterioso y casi sin sentirlo, ha visto la luz del día el nº1 de la revista "El perro blanco". Este ente que la editorial publica en colaboración con el Colectivo de Librepensadores y Patafísicos Antístenes puede también descargarse gratuitamente en pdf.
Lar revista trimestral "El perro blanco" nº 1 incluye:
En portada un "Dibullage" de Daniel Madrid.
El sumario de la revista nos sorprende con:
-Tres poemas inéditos de Antonio Fernández Molina
-El artículo "Xavier Grau tras las barricadas misteriosas" por Alejandro J. Ratia
-Tres poemas de Juana J. Marín
-Comunicado de Fernando Arrabal
En las páginas dedicada a las artes plásticas
-Tres óleos de Isabel F. Echeverría
-En la sección de Poesía dirigida por José Antonio Conde:
Poemas de Alfredo Saldaña
-En la sección dirigida por Alicia Silvestre (Voces de Brasilia I)
Poemas de Angélica Torres
-Poema de Martín Marcos
-En la sección de Filosofía de Antonio Muñoz el artículo
"El Mundo acabado"
La revista puede descargarse gratuitamente en pdf desde la página de la editorial "Libros del Innombrable"(www.librosdelinnombrable.com) en la sección noticias. O desde el siguiente enlace: http://www.librosdelinnombrable.com/upload/El_perro_blanco_nº1.pdf
Si algún fetichista o persona ansiosa desea la revista en papel se puede adquirir en la página de la editorial en la sección de novedades.
Libros del Innombrable en e-book

Si el curioso lector desea leer la noticia en Heraldo de Aragón puede hacerlo a través de este enlace: http://www.heraldo.es/noticias/cultura/la_editorial_libros_del_innombrable_abre_catalogo_book_con_cinco_titulos.html
| La editorial Libros del Innombrable ha iniciado la publicación de libros en formato e-book. Para esta primera entrega se ha decido por la publicación de los libros: Defensa de Monjuic por las donas de Barcelona de Federico González Frías, Diccionario Pánico de Fernando Arrabal, Orfeo errante (Antología poética) de Antonio Fernández Molina, La Cítara / La bahía de los diablos de Mariano Esquillor y El hombre elefante / Gregoria de Raúl Herrero. Los libros pueden adquirirse ya desde la siguiente página: http://www.todoebook.com/ficha-editor.asp?cod_editor=EDIT000874. |
| Los libros además se pondrán a la venta en toda la red de Librerías Afiliadas a Publidisa: Todoebook, El Corte Inglés, Casa del Libro y Gandhi. |
El pisito (Entremés o paso, XII) -En homenaje a Rafael Azcona-

Entremés.
Pieza de teatro jocosa, en un solo acto, que solía representarse entre una y otra jornada de la comedia. María Moliner, Diccionario del uso del español. Segunda edición, Madrid, 1999.
Pieza dramática jocosa y de un solo acto. Solía representarse entre una y otra jornada de la comedia, y primitivamente alguna vez en medio de una jornada. Diccionario de la lengua de la Real Academia Española. Vigésima primera edición. Madrid, 1992.
La escena muestra el cuarto interior de una vivienda decorado de la manera más rancia posible. Entran tres personas: el Agente que muestra la casa a posibles compradores y dos probables inquilinos. Inquilino 1: hombre. Inquilino 2: mujer. O todo lo contrario. Agente.-Y aquí tienen la joya de la corona de la vivienda. La habitación rusa, como la bautizó el anterior inquilino, en paz descanse. Inquilino 1.-¿Qué le ocurrió al último inquilino? ¿Murió? Agente.-En efecto. Él y los 4 que le precedieron. Inquilino 2.-¿Cómo es eso? Nos deja preocupados. Agente.-¿Preocupados? ¿Por qué? La gente se muere. Piensen que si ellos siguieran vivos no estarían ustedes hoy aquí conmigo. Inquilino 1.-Eso ya lo entendemos. ¿Y de qué murieron? Agente.-La policía sigue investigando. No me han autorizado a revelarles nada en ese sentido. Pero dejémonos de tonterías y de distracciones. Miren que vista, fíjense en los radiadores, contemplen las paredes y la mesa y… Inquilino 2.-¿Qué vistas? Si no hay ninguna ventana. Agente.-¿Desde cuándo hacen falta ventanas para tener vistas? No sé, no sé si nos vamos a entender ustedes y yo. Inquilino 1.-Oiga, me intranquilizan esos crímenes. No se lo puedo negar. ¿No será que la vivienda emite algún tipo de extraña vibración o de radioactividad que extermina a sus habitantes? Agente.-No, no lo creo. Como comprenderán me ponen en una situación difícil. Pero si nos adentramos en el terreno de la especulación… en fin, sin que me atreva a confirmarlo de una manera categórica y rotunda… en todo caso las muertes tendrían que ver con “Hierba buena”. Inquilino 2.-¿Murieron envenenados? ¿Alguien les introdujo sustancias psicotrópicas en la comida? ¿O acaso fumaban cáñamo mezclado con mondas de mandarina? ¿Eran adictos a algún tipo de droga? Agente.-Nada de eso. Me refiero a “Hierba buena”, el toro. Inquilino 1.-Pero ¿ los anteriores inquilinos murieron en una plaza? Agente.-No, todos aparecieron muertos en este piso. El último de ellos precisamente donde se encuentra usted. Inquilino 2.-(Da un respingo.) ¡Ay dios! Inquilino 1.-Entonces, ¿a qué viene lo del toro? Agente.-Todo tengo que explicarlo ¡caramba! El toro “Hierba buena” vive aquí mismo, en la habitación contigua Inquilino 2.-¿Tiene un toro dentro del piso? Agente.-Oiga, el toro no es mío. Cuando me pidieron que alquilara la vivienda el toro ya estaba dentro. Según me indicó el propietario actual, cuando él adquirió la vivienda el animal ya vivía en ella. La ley nos indica tajantemente que no se le puede desalojar. Inquilino 1.-¿Y cuándo pensaba decirnos lo del toro? Agente.- No esperarán que entre en todos los pequeños detalles. Inquilino 2.-No puede ser. Usted nos gasta una broma. ¿Dónde dice que está el toro? Agente.-(Mientras señala una puerta.) Ahí mismo, en esa habitación. Inquilino 2.-(A Inquilino 1) Anda ve tú. Terminemos con esta patochada. Inquilino 1.-(Al Agente) Le advierto que no me hace ninguna gracia. Con este tipo de bromas, ¿tiene usted mucha suerte en su trabajo? Agente.-Pues mire, ya que lo menciona bastante. En treinta años de profesión he alquilado una media de tres o cuatro pisos, sin contar con esta vivienda, en la que alojé a todos los anteriores arrendatarios, ¡Dios los tenga en su gloria! (El Inquilino 1 abre la puerta. La cierra de golpe.) Agente.-¿Ya se ha convencido? ¿Qué necesidad tenía yo de mentirles? Inquilino 2.-(A Inquilino 1) ¿Es cierto lo del toro? (Inquilino 1 afirma con la cabeza.) Agente.-Bueno, si les parece, mañana firmamos el contrato de alquiler. Inquilino 1.-¿Pienso meternos en esta casa con un toro? Agente.-Ya lo hice en las anteriores ocasiones y no hubo ningún problema. Inquilino 2.-Pero si murieron todos… Agente.-Bueno, pero eso no es un problema. A veces ocurren accidentes, casualidades. Además con un toro dentro de casa no hace falta que se gasten el dinero en gatos ni perros. “Hierba buena” es muy buen toro. Les aseguro que nadie les entrara a robar. Y a alguien se le ocurre va listo. Inquilino 1.-Esto no es serio. Si no saca de aquí a ese toro no cuente con nosotros. Agente.-Lo lamento pero no es posible. El toro lleva aquí mucho tiempo y tiene derechos adquiridos. Inquilino 2.-Pues que le pague el toro el alquiler. ¿No le da vergüenza endosarnos este lugar con semejante animal? Agente.-(Tras reírse) Pero ¡por Dios! ¿Cómo me va a pagar el toro el alquiler si no tiene dinero? Inquilino 1.-Ahora mismo nos vamos. Jamás había visto una cosa así… Agente.-¿A qué se refiere? Porque el piso se encuentra en muy buenas condiciones. Y si lo dicen por el animal les haré una advertencia: no les consentiré que injurien a “Hierba buena”. Es cierto que es un toro salvaje, que no sabe cocinar y que algunas noches golpea las paredes con la cabeza hasta dormirse pero… Posee grandes virtudes. Inquilino 2.-¿Y qué virtudes posee semejante bicho? Agente.-¡Qué mala es la ignorancia! Pues se las enumeraré encantado. Primera virtud: su bravura. Ese toro puede pasarse una tarde entera embistiendo a todo bicho viviente. Si por azar, o por torpeza, el animal se sintiera agredido por alguno de ustedes y tras identificar atrapara al interfecto, les aseguro que no lo contaría el desafortunado. Segunda virtud: el toro es astifino. Tercera virtud: su juventud. Les aseguro que tienen toro para rato y que gracias a sus poses, a las que me atrevería a calificar como propias de un dandy, y no es pasión de padre, les auguro múltiples veladas en familia de jolgorio y pujanza. Inquilino 1.-Ese es otro tema. Porque con nosotros vendrían a vivir dos niños. Agente.-¿Y a mí que me cuentan? Yo vivo con mi mujer, mi abuela y dos cuñados y no lo comento por ahí. Inquilino 2.-No, si lo decimos por el animal. Agente.-¿Qué animal? Ah no. El propietario me ha prohibido expresamente que alquile la vivienda a alguien que pretenda instalarse con un animal. Inquilino 1.-Pero si ofrecen la vivienda con un toro dentro… Agente.-Una cosa no tiene ninguna relación con la otra. Además “Hierba buena” es muy suyo y no le gustan las visitas. ¡Y menos si traen a otro toro! Entonces si se puede liar una buena. Inquilino 2.-¿De dónde íbamos nosotros a sacar otro toro? Agente.-Eso es cosa suya. Aunque les advierto de una cosa. Si el propietario, o yo mismo, que suele aparecer de improviso por si les sorprendo cometiendo algún tipo de fechoría, ya sea contra el inmueble o contra el propio animal, les sorprendemos con otro toro dentro van todos a la calle. Bueno, todos menor “Hierba buena”, claro. Inquilino 1.-No entiendo nada. Agente.-Si se ponen así… Tal vez pueda compensarles por los trastornos que el toro pueda ocasionarles. Inquilino 2.-¿Con una rebaja del alquiler? Agente.-Bueno también… Pero había pensado en darles unas clases de toreo. En mi juventud fui banderillero, bastante bueno, por cierto, aunque el decirlo sea una inmodestia por mi parte. Inquilino 1.-¿Usted nos toma por tontos? Agente.-No, ¿por qué me dice eso? ¿No se da cuenta que así hiere mis sentimientos? Me ofrezco a rebajarles el alquiler y a enseñarles a torear… ¿Qué más quieren? Inquilino 2.-Hombre, si nos ofrece una rebaja sustancial nos lo podríamos pensar… Agente.-Por eso no se preocupen. Lo tendría que consultar con el dueño, pero me atrevo a prometerles que no habrá ningún problema. Inquilino 1.-(Al Inquilino 2) ¿También te has vuelto loco? ¿Piensas meternos aquí con un toro? ¿Y los niños? Agente.-Por los niños no se preocupen. El toro cuando quiere es muy cariñoso. Por otra parte no come demasiado, bueno, no come demasiado para ser un toro. Inquilino 2.- Si usted viera el apetito de mi suegra… Agente.-¡Qué me va usted a contar! Inquilino 1.-¿Estás sordo? Que no, que no me vengo aquí a vivir con un toro. Agente.-¿Es usted racista? ¿Acaso no le gustan los animales? (Al Inquilino 2) Yo no quiero meterme donde no me llaman, pero no me fiaría nunca de alguien que desprecia a los animales. Inquilino 2.-Venga, no seas así de díscolo. Si este hombre nos ofrece una buena rebaja… Agente.-¿Cómo una rebaja? ¡Una rebaja sustancial! Como les veo interesados les diré otra cosa. El toro durante los fines de semana casi ni se siente. En época estacional, por ejemplo, el viernes por la tarde se marcha a su casa de campo y no vuelve hasta el domingo. Eso sí, el taxi se lo tendrán que pagar ustedes. ¡Y en eso me mostraré in-fle-xi-ble! Inquilino 2.-¿Te das cuenta? Inquilino 1.-Bueno, ¿puedo volver a mirar al bicho? Agente.-Por favor, por supuesto. Pero nada de fotografías, las luces de las cámaras le ponen muy violento. Inquilino 2.-¡Otra cosa a su favor! Mi suegra es aficionada a la fotografía. Agente.-Entonces lo tiene usted que ni a propósito. (Inquilino 1 abre la puerta y mira el interior de la habitación.) Inquilino 1.-Hombre, ahora me impresiona menos, visto así…. Agente.-Ya le decía. Inquilino 2.-Entonces, ¿qué? ¿Firmamos el contrato? Inquilino 1.-¿Por qué lleva puesto un sombrero de copa? Agente.-Ya les dije que era todo un dandy. (Inquilino 1 cierra la puerta.) Agente.-Como me han caído bien les confesaré algo. Tengo a un picador muy interesado en el piso. Pero si ustedes firman ahora mismo el contrato me olvido del otro cliente. Inquilino 1.-No sé. Inquilino 2.-Venga, no seas tan exigente. Agente.-He puesto todo de mi parte. Inquilino 2.-(Al Inquilino 1) ¿Quieres mirarlo de nuevo? Inquilino 1.-No, no me hace falta. Inquilino 2.-Animate. Tal vez si lo miras con otros ojos… Inquilino 1.-De acuerdo, lo haré por complacerte. (Inquilino 1 abre la puerta y se asoma al interior. Inquilino 2 empuja a Inquilino 1 dentro del cuarto y cierra la puerta.) Inquilino 2.-(Al Agente) En ocasiones es preciso tomar determinaciones drásticas, sin contemplaciones. (En el otro cuarto se escuchan gritos y golpes.) Agente.-Mi más sincera felicitación. Si no lo hace usted lo hago yo. ¡Por Dios bendito! Una ocasión como ésta no se puede dejar escapar. Inquilino 2.-Por otra parte una boca menos que alimentar. Agente.-Así notará menos los gastos de la comida del animal. Inquilino 2.-Que una es buena, ¡pero no tonta! Agente.-Por cierto, ¿tiene algo que hacer ahora mismo? Inquilino 2.-Nada, nada en concreto. Agente.-Si me lo permite la invito a cenar. Inquilino 2.-Me ruboriza usted. Agente.-Ya, ya lo comprendo. (Siguen los ruidos y gritos de auxilio en el cuarto del toro.) TELÓN


