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Raúl Herrero

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WITTER: “Viva le surréaliste Jean Benoit!” [qui s'est occulté hier définitivement]: Fernando Arrabal

WITTER:  “Viva le surréaliste Jean Benoit!” [qui s'est occulté hier définitivement]: Fernando Arrabal

WITTER:  “Viva le surréaliste Jean Benoit!” [qui s'est occulté hier
définitivement]: Fernando Arrabal 
 
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<http://laregledujeu.org/arrabal/2010/08/21/831/viva-le-surrealiste-jean-ben
oit-je-le-repete-helas-avec-mes-os-fernando-arrabal/>
http://laregledujeu.org/arrabal/2010/08/21/831/viva-le-surrealiste-jean-beno
it-je-le-repete-helas-avec-mes-os-fernando-arrabal/

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 Alejandro Jodorowsky me dit lorsqu’il apprend l’occultation définitive de
Jean Benoit : «Encore un morceau de notre mirage personnel qui nous
échappe».  

Jean Benoît nous avait demandé à tous deux qu’à notre mort nous lui faisions
cadeau de nos os, pour faire une sculpture. Elle aurait été aussi
hallucinante  que son « chien de Maldoror». Il l’avait réalisé  avec les
gants de cuir de femmes qui le bouleversaient.  […Jean Benoît  "mon"
décorateur de la pièce "Communion solennelle" et du nécrophile…].

 Tous les trois nous avions vécu au groupe surréaliste notre école
buissonnière, nos délires, nos énigmes  truffées d’envoûtements.

ll a fallu attendre presque un siècle et demi après la mort du Marquis  pour
que, grâce à Benoît, ait lieu  l’ «Exécution du testament de Sade ». Le 3
décembre 1959. Ce fut son chef-d’œuvre, et l’ultime et plus ardente
cérémonie du surréalisme.

Ce fut un soir,  à dix heures. Au domicile parisien de la poétesse Joyce
Mansour.  

Pour cette occasion ‘majeure’ (en réalité unique)  quelques expulsés du
groupe étaient les bienvenus.   Le tout formé par  une petite centaine de
subversifs. On vit  Julien Gracq , pour la première et la dernière fois dans
un salon. André Pieyre de Mandiargues vivait une de ses réconciliations avec
Bona.  Octavio Paz n’était pas encore ambassadeur.  Ni éditeur de ‘Vuelta’.
Ni prix Nobel. Ni Jacques Herold le “maltraité de  peinture”…

La cérémonie commence  par l’entrée de Jean Benoît. Eblouissante. Vêtu d’un
costume qui se trouve aujourd’hui  dans mon antre. Tenue africaine de trois
mètres de haut.

Un jour il m’a dit qu’il représentait “le transfert symbolique de la tombe
du Marquis”. 

Breton lit cinq points du testament. Avec autorité, un charme teinté de
solennité… et des cheveux blancs.

Alors  Benoît ôte un par un  ses vêtements. Va-t-il rester nu? Il  commente
ce dépouillement et chacune des pièces. Strip-tease sacré.   Discours
rehaussé  par son inimitable accent. Massif  et canadien. Il est plus beau
que jamais. Un sorte de Raphaël bègue. Mimi Parent, sa compagne, est  aussi
le point de mire. Messaline  inspirée par Cléopâtre.  Surveillant tout, un
œil sur la transcendance. Les différentes pièces s’entassent  sur le mur
dans un désordre préétabli. Par Mishima?  Le tout devient  un  monument
brisé, plein de sens incompréhensibles. 

Benoît se transforme en Simon, mystique et apostat.  Il campe comme le
stylite de la lévitation. Et son phallus suit le rythme et  le rut du texte.
Que lui lit amoureusement sa bien-aimée. Texte de Sade. Obviously. Benoît
s’inspire si fidèlement du message que son phallus se lève comme il se doit.
Droit et dur. Et ça dure, lorsqu’on s’y attend. Le phallus (ou le pénis) est
enfermé dans  un étui de bois sculpté. Impressionnant par sa taille. Moins
que par sa performance. Aux moments  où la lecture devient le plus excitante
le phallus en bois  se dresse en érection. Breton, selon une mauvaise
langue, aurait dit:

-”C’est extraordinaire, non seulement Jean Benoît est un peintre
visionnaire,  mais encore il bande à volonté”.

Un peu halluciné, il ne voyait pas qu’un fil de nylon attaché à un doigt de
Benoît dirigeait les va- et- vient altiers de son faux phallus et de son
vrai désir.

Puis Benoît s’approche de la cheminée. Il saisit son  fer à marquer les
bêtes à cornes. Son sceptre préparé  minutieusement. Sa sculpture fignolée
rigoureusement. Son mémento travaillé méticuleusement. Avec une  précision
topologique, comme il avait composé les quatre lettres de cette tige : S A D
E.  Au moment crucial, il se marque au fer rouge. Le nom du marquis. Au
niveau du coeur. Emotion et stupeur  générale. Le peintre Matta, ému , se
précipite. Il prend le fer des mains de Benoît. D‘un moulinet il  s’applique
la même marque sur sa chair. Les deux poitrines fument pour Sade et  pour
l’éternité.

Pendant un an Benoît avait fignolé dans la ferveur et l’enthousiasme son
instrument destiné à marquer les poitrines  et les esprits. Complètement
absorbé par son  dessein, il ne s’aperçoit pas qu’au lieu de S A D E son
instrument ne peut  imprimer sur la chair que le mot E D A S. Jusqu’à sa
mort,   hier, il a porté ainsi  sur son corps un ‘Sade’ tatoué à feu et à
sang. Mais le nom du divin marquis n’est visible que pour lui. Face à un
miroir.

 

Ben Durant m’écrit : « … départ ailé et ensommeillé de votre ex-complice… »…
complice si juvénil dans ses frénesies  et ses passions. Comment  pourrons
nous vivre sans lui?  Viva Jean Benoît!  [... je le répéte, hélas, avec mes
os.]
 Arrabal
 P1010238lllllll
<http://laregledujeu.org/arrabal/files/2010/08/P1010238lllllll1-300x200.jpg>


 InFrontOfTheCostume2[1]
<http://laregledujeu.org/arrabal/files/2010/08/InFrontOfTheCostume21.jpg>
SADE Execution du Testament du M. de Sade 2.XII.1959
<http://laregledujeu.org/arrabal/files/2010/08/SADE-Execution-du-Testament-d
u-M.-de-Sade-2.XII.1959.jpg>  Entree3[1]
<http://laregledujeu.org/arrabal/files/2010/08/Entree31-300x202.jpg>

Arrabal apadrina "Regression", el primer film del movimiento Post-Pánico

Arrabal apadrina "Regression", el primer film del movimiento Post-Pánico CULTURA-ESPECTACULOS,CINE AREA: Arte, cultura y espectáculos 21-07-2010 / 20:40 h Agencia EFE , ABC, AVUI , La Vanguardia, etc. Bacelona, 21 jul (EFE).- El escritor y cineasta Fernando Arrabal ha apadrinado hoy la película "Regression", del catalán Joan Frank Charansonnet, la primera del movimiento cinematográfico Post-Pánico, en la que participan los actores Elsa Anka, Roger Pera, Sílvia Puyol o Eugeni Roig. "Tengo la suerte de participar en esta película, que es excepcional", ha afirmado en rueda de prensa Arrabal, que protagoniza el papel de El Canciller en la película. El director de "Regression", Joan Frank Charansonnet, ha comparado el nuevo movimiento con un erizo de mar:"Soy de familia ampurdanesa y allí esto es un manjar que mezcla violencia y poesía. Es punzante, violenta, un ser solitario. Una metáfora de nuestra sociedad, que cuando la abres huele a mar y poesía, a salud y esperanza". Este nuevo movimiento es una herencia directa del Movimiento Pánico creado en los 60 por Fernando Arrabal, Roland Topor y Alejandro Jodorowsky que anunció la locura controlada como supervivencia ante una sociedad en crisis de valores como la sociedad posmoderna. Efe FERNANDO ARRABAL ha presentado hoy en Barcelona el MOVIMIENTO POST-PÁNICO Ayer asistió a una escena del rodaje del film “Regression”, donde actúa como El Canciller Arrabal ha reiterado que “estoy orgulloso de estar aquí y ahora en semejante acontecimiento”. En el Hotel Mandarín, esta mañana ha participado con el director y productor ejecutivo del film “Regression”, Joan Frank Charansonnet, así como de Jordi Sibón, también productor ejecutivo de JunnaFilms, de la actriz Sílvia Puyol y del actor Eugeni Roig. Joan Frank Charansonnet ha elogiado cómo el Pánico de Arrabal, Topor y Jodorowsky –inspirador del ùltimo Surrealismo y de la Patafísica- moviliza una sociedad paralizada”. Y ha escogido el erizo de mar (la “garota”) como símbolo del Post-Pánico… que mezcla dos extremos: la violencia y la poesía. Es punzante, violenta, un ser solitario. Una metáfora de nuestra sociedad, herméticamente cerrada, que cuando la abres huele a mar y a polipoesía, a salud y esperanza”. “Regression” se acabó de rodar ayer (20 de julio), después de dos intensas semanas y media de rodaje en diversos puntos. La última escena la protagonizan Joan Frank Charansonnet y Fernando Arrabal –que interpreta el papel de El Canciller- comiendo unas “garotas”. Jordi Sibón, productor ejecutivo de JunnaFilms, ha resaltado el trabajo de Charansonnet: “saca lo que quiere de la gente, tiene una energía inagotable, practica el cine extremo”. Més informació, al dossier de premsa. Publié par Dominique Sevran-Amary à l'adresse 10:16 mardi FANDO & LIS (Arrabal) Perú Grupo Contempo Teatro de Lima - Perú Presidente: Miguel Angel Malpartida Lozano "Fando y Lis" Centro Cultural de España en Lima. En español. Fernando Arrabal, desde París, ha dado su autorización plenipotenciaria, patafísica y pànica. Publié par Dominique Sevran-Amary à l'adresse 06:16 jeudi "Mi Propio Fernando Arrabal" Colombia. Paloma Barriga Olarte Paloma Barriga Olarte Lenguaje II. Colombia 26 de mayo de 2010 Mi Propio Fernando Arrabal "...Al empezar a escribir esto, me siento llena de cosas entre las cuales no están las palabras. Así que probablemente en los momentos más emotivos de mi escritura la torpeza con las letras aparezca. Si quisiera evitarla, tendría que conducir por un pequeño hilo lo que tengo que “decir”, entonces probablemente se entendería mejor, aparentemente podría transmitir un mensaje definido. Sin embargo, hay momentos en los que la mente, los sentimientos, experiencias, pasados y presentes se mezclan sin tiempo: todo lo que se recorre en el camino de repente se enreda en un mismo punto. Por eso en esos casos lo mejor no creo que sea conducir por un fino hilo, sino vomitar lo que se tiene, como salga, que ya afuera cada quien lo puede organizar como quiera. Luce, le dijo a Arrabal: Tú vida: esa es tu mejor obra. Y en realidad es así y muy probablemente no pueda ser de otra manera. Por eso la obra de Arrabal es tan fuerte, tan llena de todo a tal punto que le es posible transmitir aquella emoción con la que la hizo. Mas no exclusivamente con Arrabal, sino con todo el mundo. Con cualquier persona que al expresarse lo haga apasionadamente; porque ahí ya no importa si es bueno o no, o negativo cualquier otra característica. Considero que escribir sobre Arrabal en sí mismo es una labor compleja y tal vez un poco inútil. Lo que se debía decir está bastante claro y explícito (a veces demasiado), de manera que lo que voy a contar no es de Arrabal, es acerca de mí misma. No encuentro otra forma de digerir a Arrabal y mostrar su influencia en mí y el entendimiento de su obra. Estoy segura que hay mucho, demasiado que decir acerca de Fernando Arrabal y su obra, pero para mí, no en este momento. ¿Hablar de su biografía y de cómo sus obras están llenas de sus eventos más marcantes? ¿De lo mucho que se caga en todo lo que quiere? Creo que todo eso ya se conoce lo suficiente como para volver a escribir los mismos datos. ¿Qué se puede contar de Arrabal, si no es de cómo ha sido él en mí, de la relación implícita que uno crea con él en el instante en el que empieza alguna de sus obras? De la llamada “calidad” de este escrito no aseguro nada, sólo de la abierta y plena sinceridad. La cosa es que con Arrabal, eso es lo mejor que se puede hacer: recibir, acumular, entre tanto chocarse, procesar, juntar todo y luego dejar que salga. Esa es creo que la mejor forma que el resultado puede adquirir, está dentro de sí pero no marcada por sus límites físicos. Creo que pocas otras veces, por no decir ninguna, me ha chocado algo como lo ha hecho Arrabal. Sus películas me han disgustado, molestado, a un nivel profundo y fino. Y al mismo tiempo pocas otras cosas me han conmovido e inspirado de tal manera. El gusto particular se encontró con lo inevitable: la obra de un genio imposible de negar. Claro que a veces la palabra “genio” me parece poco apropiada suena como a poesía forzada. Más bien se puede hablar de alguien con una sensibilidad y pasión tan grandes que no están en la misma frecuencia que las del resto de la gente. Desde el primer momento no me gustó, pero entonces inició en mí una cadena de pensamientos y sentimientos movidos por la gran carga que entrega Arrabal en cada una de sus obras. En todo caso, no pasó desapercibida. Me impactó y considero que con una obra de arte eso es de lo más importante. Desde hace muchos años, he encontrado que algunos de los aspectos más “normales” en la sociedad en general me parecen sin sentido. La cosa es que contrario a Arrabal, hasta ahora no he podido vomitarlo de la manera como él lo ha hecho. Se han acumulado dentro de mí por muchos años. Y desde que soy relativamente consciente de eso de alguna forma he tratado de sacarlos, y lo he hecho, pero no como lo sueño. De todas maneras, creo que el camino que me queda es largo y todavía tengo tiempo de hacerlo; porque constantemente vienen a mi cabeza recuerdos de momentos en los que me han marcado y que cuando llegan dentro de mí todo se revuelve. El problema es que a veces no encuentro la manera de cagarme en eso como debería. Evidentemente y como ya lo había dicho antes, la obra de Arrabal se basa en sus momentos más impactantes. Mejor dicho en sus pasiones y con esta palabra no me refiero particularmente a sus gustos, sino a aquello que internamente más lo ha removido. Obras tan absurdas como las de Arrabal, sólo pueden ser producto de alguien completamente observador. De un observador de la vida, del tiempo y conocedor de aquello que más tiene influencia en el mundo en el que se vive. Partiendo de ahí, no antes, puede conocer el funcionamiento de cada cosa para así poderla desbaratar y volverla a armar a su manera; la arrabaliana, sería la honesta, la de las no mentiras. Sobre los lugares llamados “colegios” En el caso de Arrabal, es importante notar que aquello que destroza es probablemente aquello de lo que más conoce. Pues bien, si pretendo hablar de mi experiencia lo mejor que puedo decir es que creo que eso me sucede con los colegios en Bogotá. Después de haber causado ciertos revuelos en una larga lista de “instituciones” y de haber analizado tal situación a medida que pasaba el tiempo, me siento en capacidad de contar las conclusiones que he sacado. Hasta ahora, la cobardía me ha ganado muchas veces, pero cuando a uno algo le hierve por dentro, se llega a un momento en el que eso explota y la cobardía se desvanece. La pasión encuentra sus formas de hacerse camino hacia el exterior. Y lo que me parece maravilloso de Arrabal, es lo que ha generado en mí a partir de lo mucho que me ha disgustado parte de su obra. Tal vez si hubiera sido algo de mi gusto que no me choque como esto, no estaría ahora escribiendo así con torpeza y sinceridad, sino haciendo un análisis relativamente superficial de las películas vistas. Por ahora lo único que me resta es hablar de mi propia experiencia. Hacer mi propio exorcismo. Habiendo sido desde pequeña una de las mejores alumnas académicamente y una de las regulares en disciplina, me harté de los colegios desde casi la misma fecha. Al graduarme, tenía en mi lista ocho colegios en los cuales nunca había estado realmente contenta. Todos me parecían de lo más ridículo que se han inventado. La verdad es que todavía, ahora que ya no tengo ningún contacto con ellos, casi todos los colegios me siguen pareciendo estúpidos. Falsos. Llenos de basura y de agujeros. Si como Arrabal, yo dijera en qué me cago, bueno pues me cago en los colegios y no cambiaría ni omitiría ninguna de sus letras. Aunque verdaderamente no es en los colegios mismos, sino más bien en el sistema educativo tan sin sentido, tan absurdo que hay, por lo menos acá en Colombia. En el momento planetario actual, todo se revuelve, todo se confunde, todo pierde su valor inicial y se borra de la memoria. A mi parecer, la verdadera misión de los colegios no es más que incentivar la libertad y la expresión en los niños, pero su efecto es completamente contrario. Claro que al basar todo el sistema de vida en la velocidad y el “éxito”, no hay más que esperar semejante situación de los lugares donde se educa a la gente prácticamente desde que nace. Claro que, en medio de todo son coherentes; estos lugares están llenos escritos (como la “misión” y “visión”) que como Cantinflas no dicen nada y exactamente lo mismo pasa en su cotidianidad: nada. Eso es algo para resaltar, porque qué más importante que ser consecuente, no? Los colegios para mí, son las tijeras más grandes, potentes y en cierto modo implícitas que hay ahora. Lo peor de todo es que no están afiladas, porque tratan de cortar pero con cada corte hacen más daño y dejan lastimado al sujeto. En este momento, no encuentro posible convivir con ese tipo de vida, que además creo después de una corta experiencia, que se tiende a extender hacia las universidades grandes, pero esa es otra rama lo bastante extensa como para darle relevancia por sí sola. Arrabal vive tranquilo, eso me parece su mirada. Para eso no veo otra explicación que su misma obra y el hecho de haberla usado tan fuertemente para vomitar todo aquello que tenía guardado. Los colegios, llenos de limitaciones estúpidas, imponen no proponen un tratamiento de este tipo para los jóvenes a quienes parecieran introducirles esta clase de no – información en el cerebro como quien pega un documento en un disco duro. Lo peor, es que con cada año que pasa la cosa es más grave, porque a nadie (muy muy pocos) pareciera molestar. Como si nadie sintiera el peso del automatismo en sus morrales de rueditas. Por mi parte y aún sin saber por qué, siempre caí en cursos no muy queridos por profesores y directores. Y por lo mismo, fui testigo de grandes y ridículas injusticias llenas de nada, sólo de mentiras. Pero bueno, al escribir esto me he llenado de cierto valor, de ese algo que hace que ya no pueda tener para mí sola lo que he vivido y me hace arriesgarme a escribir algo que al empezar esto no me sentía capaz de hacer. La siguiente, no es más que una escena real, absurda y desde mí sentir, mutiladora del ser humano. Desde ahora pido perdón, pues la esencia de esta escena está en lo verdadera que es, ya que prácticamente como se escribe fue que sucedió. Es más bien como una memoria, un documento de algo que no se me ha borrado y que por el contrario, cada día me parece más vívido en mi mente. Sin embargo, no fue un caso que me sucedió a mí directamente, sino a compañeros y personas con las que estuve en el mismo ambiente. Claro que es casi como si yo hubiera sido la protagonista, pues son tantas las historias que tengo acerca de eso que ya no sé muy bien cuáles viví yo en persona y cuáles no. Creo que estas escenas son de las más absurdas que he presenciado, de las que más me han impactado. Son absurdamente reales, como la que decidí escribir. Lo único, es que es escrita a través mío, a través de mi filtro; yo que he visto ese sistema desde hace tanto tiempo como algo estúpido y lleno de historias, ahora yo soy la que la escribe desde lo que soy yo. ¿Qué tan aburrida pueda ser al leerse? La verdad no sé y creo que su mayor valor no reside ahí sino en las razones que con tanta rabia en mi corazón ya he descrito. Creo que tal como lo he percibido en Arrabal, ahora yo necesito hacer ese exorcismo. Exorcismo de algo que ha estado hirviendo en mí durante ya mucho tiempo para seguir guardado. De la obra de Arrabal, en realidad no conozco tanto como siento que debería para hablar sobre él de cierta manera, así que por lo mismo no puedo decir que mis escritos tienen directa influencia de su “pánico” o de su “absurdo”. Sólo sé, que Arrabal como nadie me ha causado una gran remoción y que el resultado de mis escritos no es más que lo digerido e instintivamente vomitado a partir de él..." Publié par Dominique Sevran-Amary à l'adresse 08:08 dimanche ...embajador de España? ... F.Arrabal … ¡muchas gracias!… pero, por favor, dejen de felicitarme… no soy el embajador de España en Destierrolandia… ni el de los enanitos mutantes de Soccer City... es la semana del “Día del P. Ubú” y de … ‘Melilla, 17 de julio (1936)’… …merci beaucoup! … mais, SVP, cessez de me féliciter… je ne suis pas l’ambassadeur d’Espagne en ExiLand… ni celui des nains mutants de Soccer City… c’est la semaine de la « Fête du P. Ubu » et de … ‘Melilla, 17 juillet (1936)’… …many thanks! … but, please, don’t congratulate me … I’m not the Spanish ambassador in Destierrolandia … nor the one of the mutant dwarfs of Soccer City… week of “P. Ubu’s Day ” and of… ‘Melilla, July 17th (1936)’… Publié par Dominique Sevran-Amary à l'adresse 18:07 samedi LA PIEDRA DE LA LOCURA (F.Arrabal) Lima. Guillermo Castrillón. “La piedra de la locura” de Fernando Arrabal dirigida por Guillermo Castrillón ... en esta obra genial de Fernando Arrabal, los temas principales son la locura, lo onírico, lo edípico, la culpa, la capacidad de darle una vuelta de tuerca a las experiencias y extraer, gota a gota, una esencia de arte y de cordura...una invitación a lidiar con el inconsciente, perdiendo los limites entre la realidad, lo casual, lo personal, profesional y artístico... ...Lima de Artes... seleccionada por el jurado integrado por Santiago Soberón, Jorge Sarmiento y Fernando Torres... Publié par Dominique Sevran-Amary à l'adresse 14:41 LOUISE BOURGEOIS "Comendadora Exquisita patafisica" ... F.Arrabal http://www.dailymotion.com/video/xb7y27_louise-bourgeois-remise-du-prix-de_creation LOUISE BOURGEOIS: REMISE de la Grande Gidouille par Fernando Arrabal. Film de Xavier Pasturel. http://www.youtube.com/watch?v=VxSr-vPkv5M &NR=1 LOUISE BOURGEOIS se voit décerner l'ordre de la Grande Gidouille par Fernando Arrabal. Elle est nommée "Commanderesse exquise", 'Arrangeuse du monde' par le Collège de 'Pataphysique. New York . Film de Christèle Jacob ... 'La Grande Gidouille' procure-t-elle sa dernière joie à L.B. avant qu'elle s'envole vers le grand soleil? ["...contrairement à l'émotion la géomètrie ne nous déçoit jamais..."]. Sur la photo, à sa gauche, L.B. a sa cannette de soda (d'habitude un 'coca') chauffée au bain-marie. "Arrangeuse du monde exquise", elle va la boire, avec une paille. *** ttp://www.youtube.com/watch?v=VxSr-vPkv5M&NR=1 LOUISE BOURGEOIS is awarded of the Order of The Giant Gidouille by Fernando Arrabal. She is also appointed to "Exquisite Commander", "World Straightner" by the College of 'Pataphisics. New York. Film by Christèle Jacob. http://youtube.com/watch?v=IYiNEnfKNpE LOUISE BOURGEOIS: AWARD of The Giant Gidouille by Fernando Arrabal. Film by Xavier Pasturel. ... Is 'The Giant Gidouille' going to give to L.B her last joy before she takes off towards the great sun? ("...on the opposite of geometry, the emotion never deceives us..."). In the picture, on her left, L.B. holds her pop soda can (usually a 'coke') heated in a double boiler."Exquisite World Straightner", she is going to drink it, helped by a straw. *** http://www.youtube.com/watch?v=VxSr-vPkv5M&NR=1 LOUISE BOURGEOIS recibió la Orden de la Grande Gidouille por Fernando Arrabal. Fue nombrada "Comendadora Exquisita", 'Arregladora del Mundo' por el Collège de 'Pataphysique. New York. Film de Christèle Jacob http://youtube.com/watch?v=IYiNEnfKNpE LOUISE BOURGEOIS: Entrega de la Grande Gidouille por Fernando Arrabal. Film de Xavier Pasturel. ... 'La Grande Gidouille' ¿dio a LB su última alegría antes de que emprendiera el vuelo hacia el gran sol? ["...contrariamente a la emoción la geometría no nos decepciona jamás..."]. En la foto, a su izquierda, L.B. tiene su lata de soda (generalmente una 'coca') calentada al baño María. La “arregladora del mundo” la beberá con una paja… Publié par Dominique Sevran-Amary à l'adresse 08:38 vendredi Fando et Lis (F.Arrabal) Rabat (Maroc) "... le marocain M'Hamed Hamrouch... l'un des chefs-d'œuvre du répertoire dramatique international «Fando et Lis». Son auteur n'est autre qu'un natif de Melilla, le célèbre Fernando Arrabal... Rabat... « Fando et Lis »... rendre hommage à un auteur qui a vu le jour sur le sol marocain, le 11 août 1932 à Melilla... Fernando Arrabal, un dramaturge génial qui s'est illustré aussi par ses fameuses diatribes contre le général Franco. Sa correspondance « Lettre à Franco » est aujourd'hui présentée comme un document historique sur les excès arbitraires du dictateur espagnol. Arrabal n'aurait jamais oublié que ce despote avait condamné son père... à cause de sa fidélité à la démocratie. Le choix se veut une expression d'admiration pour le dramaturge-militant. Un autre choix vient revendiquer la «marocanité» de Fernando Arrabal, né, rappelons-le, dans le préside marocain occupé. Abdelati Lembarki, donne à ce texte écrit en espagnol une langue et une âme locales. La transplantation de ce texte dans la réalité marocaine aura été facilitée par l'aspect universaliste de la pièce d'Arrabal, sachant bien que le thème fédérateur de cette pièce traite de l'absurdité de la vie quotidienne, voire de la cruauté (thème favori d'Arrabal) à laquelle les habitants de la planète Terre sont confrontés. «Fando» (personnage campé par le comédien Saïd Aït Baja) et « Lis » ( personnifiée par la non moins talentueuse Amal Benhaddou) font leur chemin vers une ville appelée « Tar ». Sur leur chemin, -long et pénible-, le couple est confronté à des questions d'ordre existentiel. Le vertige que semble leur donner cet « infiniment grand », -pour reprendre une expression pascalienne-, est source de malentendus, voire de disputes qui viennent empoisonner le voyage du couple. Le traitement que «Fando» inflige à son épouse pourtant paralysée est l'illustration de cette cruauté inhérente à la condition humaine. «Lis», après avoir perdu l'usage de ses jambes, se voit traîner comme une chienne en laisse. Simplement, si la cruauté est le dénominateur commun du théâtre d'Arrabal, il n'en reste pas moins que ce théâtre fait place à la poésie... pris en compte par le metteur en scène Abdelati Lembarki. Dans la pièce, il y a trois personnages comiques qui n'ont pas été bien utilisés pour faire ressortir l'aspect absurde qui est au cœur de la pièce d'Arrabal. Il faut saluer le jeu des comédiens Saïd Aït Baja et Amal Benhaddou et, à travers eux, le metteur en scène, Abdelati Lembarki, qui a bien su diriger ses comédiens..." Publié par Dominique Sevran-Amary à l'adresse 10:31 Messages plus anciens Accueil Inscription à : Messages (Atom)

El príncipe de los poetas de España

El príncipe de los poetas de España

[Amados lectores: mi amigo, el dramaturgo José Manuel Corredoira Viñuela me remite la siguiente nota que, con mucho gusto, traslado a mi blog.]

El pasado 17 de mayo, con motivo del Homenaje que la Universidad Complutense tributó a Fernando Arrabal, me dirigí al maestro, y en *petit comité* (estaban presentes Jerónimo López Mozo, Pedro Manuel Víllora, Javier Huerta Calvo, Javier Navarro de Zuvillaga y Luce Moreau) y ante el asombro de todos, que no se lo esperaban, le coloqué a Arrabal una corona de laurel en la cabeza (la que ves en las fotos) proclamándole allí mismo como el "PRÍNCIPE DE LOS POETAS DE ESPAÑA". Arrabal comentó que el laurel hoy sólo se otorgaba a los jugadores de ajedrez y no a los literatos. ¡Se emocionó muchísimo! Y con su enorme modestia me dijo a solas que no creía que fuese el príncipe de los escritores de España. Yo le dije que así lo creía, que para mí no había dudas. Entonces le pidió a Luce que le hiciese unas fotos para inmortalizar la ocasión. Y eso fue todo. Espero que te hagas eco del acontecimiento, y sobre todo que des publicidad a la fotos.

En la fotografía superior de  Javier Navarro: Luce Moreau fotografía a Fernando Arrabal coronado.

Conversation entre Claire Legendre & Fernando Arrabal

Conversation  entre Claire Legendre & Fernando Arrabal


Claire Legendre, romancière, Grasset http://www.clairelegendre.net/
[traduction  Jovanka Sotolova http://www.iliteratura.cz/ ]

 

«…Excitement is growing among literature fans in the Czech capital … with an attention-grabbing theme - "Heresy and Rebellion" … three Nobel Prize-winners - Gao Xingjian, Herta Muller and Derek Walcott. - and  top writers Hans Magnus Enzensberger and  Fernando Arrabal…  Michael March told the Prague Post: "It chose us. All writers are outsiders and heretics. ."


 

Claire Legendre.- En tant qu’expatriée, j’aimerais que vous m’expliquiez ce que signifie ce mot que vous utilisez pour définir votre situation d’auteur espagnol vivant en France depuis 1955 "desterrado"?

 

Fernando Arrabal.- En espagnol desterrado signifie  "banni". J’emploie le mot dans le sens d’expatrié et non d’exilé . Je ne suis pas rivé à un lieu. Je n’ai pas de racines, mais des jambes. La boue est la poussière de l’eau, la cendre, celle du feu, et ‘el destierro’, celle de l’éternel retour. Avec mon planeur virtuel… l’avenir… déjà !

 

C. L.-Vous avez écrit en français nombre de vos oeuvres, est-ce que ça fait une différence, de ne pas écrire toujours dans sa langue maternelle? Et si oui, de quel ordre? 

 

F.A.-  Le français est moins souple, moins  ambigu que l’espagnol. Je suis forcé  de réfléchir pour parvenir à rendre une sorte d’« incomplétude », en français. Vive Gödel ! Viva Adelita !    Sinon, il n’y aurait pas de "confusion panique" : donc de vie  dans l’écriture.  Mais on peut léviter avec son seul petit doigt.   

 

C. L.-Votre film Viva la muerte a été projeté à Prague ces jours-ci, dans le cadre du Festival des écrivains. C’est un film qui a marqué son époque et qui est aujourd’hui "culte" pour toute une génération de cinéphiles. Quel a été son accueil à sa sortie? Est-ce que c’est un film sur l’histoire (la Guerre d’Espagne n’est pas seulement une toile de fond, mais c’est en grande partie le sujet du film) ou bien est-ce surtout pour vous une oeuvre intime? Votre propre enfance y est très présente. On a l’impression que vous avez su conserver une grâce, de tendresse qui est propre au regard des enfants.
Quelque chose qui est à la fois naïf et ludique, et qui cohabite étrangement avec votre lucidité implacable sur l’histoire (à la fois politique et familiale). C’est peut-être ce qui fait la force poétique de votre oeuvre. Considérez vous aujourd’hui que ce film est autobiographique?

 

F.A.- Oui , Viva la muerte est un film en grande partie autobiographique. C’est peut-être pour cela qu’il touche le public  presque un demi-siècle après sa réalisation. [On peut traire des poules. On le peut, mais il faut chasser les poussins.]   J’y ai mis tout. Je me suis empalé.  C’est un film viscéral, qui tente d’exprimer  l’organique, la brutalité du réel quotidien et historique. Sympathiques fanatiques ! Qu’en serait-il de la vie et de la polémique sans eux? Viva est une oeuvre intime,  liée à l’histoire dans la quelle ma propre enfance s’est déroulée.  Je devrais porter un tablier cloué avec des bistouris et pour casquette, un bonsaï enraciné dans ma cervelle.
C’est la petite histoire vécue dans la grande. Le film a été  bien accueilli. Est-il devenu, comme on le prétend,  un film « culte »? Quel mystère ! Un critique a même prononcé le nom de Rimbaud en prétendant que je le dépassais. L’Espagne a empêché qu’il soit  en compétition au festival de Cannes. Je n’ai pas encore (comme les trolleybus  et surtout les tanks) des pattes d’oie et des rides dans la mémoire.

 

C. L.-A Prague je croise souvent, dans la rue ou dans le métro, un homme et une femme paralytique. L’ensemble de leurs affaires est attaché au fauteuil roulant. L’homme pousse le fauteuil, la femme fait la manche. Je connais votre pièce Fando et Lis depuis que je suis toute petite, mais il ne m’était jamais venu à l’esprit que c’était un couple de SDF. Il a fallu ce couple pragois pour que je m’en rende compte. Il me semble que la dimension sociale est finalement absente de votre théâtre, pas parce que vous n’en parlez pas, mais parce que vous la transcendez sans cesse. Un peu comme dans La Strada de Fellini, ou chez Beckett, sauf que chez Beckett on parle de clochards métaphysiques... Chez vous, on voit simplement un homme et une femme. Leur dénuement est une matière poétique. Pour vous, qui sont Fando et Lis? Leur condition sociale a-t-elle une importance?

 

F.A.-  Fando et Lis sont des marginaux.  Ils  ne connaissent pas l’immortalité d’expérience. (Ils voudraient -soyons poètes!- extraire le jambon des glands sans passer par le cochon.) Ils se retrouvent seuls face à  face, malgré l’intervention des hommes aux parapluies.  Nus face à leurs sentiments. Ils se demandent : « Que puis-je savoir d’elle (delui)? Que dois-je faire ? Que m’est-il permis d’espérer  avant d’arriver à Tar ?»     

 

C. L.- Votre pièce Claudel et Kafka fait se rencontrer, après leur mort, les deux auteurs. Kafka rappelle à Claudel qu’ils se sont déjà croisés à Prague en 1910, et en 1914. Est-ce que cette rencontre est probable? Vous êtes je crois venu à Prague sur les traces des deux auteurs, qu’y avez-vous cherché?

 

 F.A.- Cette rencontre a eu lieu.  A Prague, j’ai surtout cherché  le souvenir de Kafka. Son  corps s’ouvrait [et le mien] comme une grande baie vitrée … il allait  prendre froid et devenir tuberculeux.  La gymnastique s’imposait. C’était le Golgotha à l’envers. Nous sommes sans chemise et sans pantalon, mais à nos pieds le mille-pattes  inquisiteur  à cache-col, pour éviter les croche-pattes, avance avec ses cent yeux.

 

C. L.- Que représentent Kafka et Claudel pour vous? Kafka est-il une référence? Et Claudel? Que ce soit son catholicisme, sa bourgeoisie, son conflit avec Artaud et les surréalistes, sa responsabilité dans l’enfermement de sa soeur... tout me pousse à imaginer qu’il ne peut pas vous plaire. Que pensez-vous de son théâtre?

 

 F.A.- J’ai lu Kafka à 18 ans en Espagne , et ce fut une révélation. J’ai écrit une pièce entière, « le Labyrinthe », en hommage à son œuvre. Curieusement il s’est trouvé que la réalité a rejoint la fiction. J’ai appris que mon père avait tenté de se suicider dans les mêmes lieux que l’un des personnages: dans des latrines. Malheureusement je suis imperméable au théâtre de Claudel. Je n’ai pas été éduqué dans les écoles du parti. L’homme  m’est  antipathique ; surtout  en sachant comment il a agi envers sa soeur. Sa Nadja.   Il a dansé le French Cancan sur ma tête. Masculinement. ça pue.  Quand il lève ses jambes, du pétrole tombe sur moi.

 

C. L.- Une question que m’a posée une prof de lettres il y a dix ans : qu’est-ce que c’est que le théâtre panique? Emprunte-t-il à Jarry? A Artaud? D’ailleurs revendique-t-il un héritage?

 

 F.A.- Le théâtre panique... N’importe qui peut se dire panique. Il porte la marque de la confusion de la vie, de son amoralité, du hasard.  [« La confusa »  pièce perdue de Cervantes.]  De l’incandescence. Hérite-t-il d’Artaud  sans le connaître ? Il pose les questions :  « Qu’est-ce que l’être ? Qu’est-ce qui  me sépare du néant ? »  Ce qui précéda le “ Big Bang”, me donne-t-il le vertige ? Toute beauté est endormie. C’est mon chapeau pour le bal de la Reine d’Alice.

 

C. L.- En préambule de votre pièce "Claudel et Kafka", vous donnez deux types d’indications scéniques :
a)  modeste et moderne sans ‘machinerie’: dans ce cas seuls comptent le talent des acteurs et celui du metteur en scène.
b) gigantesque, grandiose. Effets de scènes incessants, tels des nuages en formation, des arcs-en-ciel giratoires, des firmaments  lancés à la vitesse de la lumière ou ... de l’escargot, etc.

 Vous êtes un des auteurs dont les pièces sont le plus montées à travers le monde. Notez-vous des différences entre les manières qu’ont ces deux mondes du théâtre d’interpréter vos oeuvres? Y-a-t-il des clivages? Des contre-sens?

 

 F.A.- J’aime  l’austérité et la profusion , dans la mise en scène de mes pièces. J’aime spontanément le baroque qui marie les contraires. Cependant, j’ai vu des spectacles inoubliables joués avec du papier Kraft, des bouts de ficelles. Malheureusement très souvent, surtout en ce qui concerne Fando et Lis qui est  joué constamment , si les acteurs ne trouvent pas le ton juste, le résultat est pénible . Il y a de grandes disparités dans les représentations. Le pire c’est si les acteurs veulent faire "du Arrabal", s’agitent hystériquement , crient , se roulent sur scène etc ; Je n’y peu
rien : je porte « mon œuvre » sur mon visage écrite avec mes rides, et mon drapeau invisible sur la grande cicatrice-balafre de ma poitrine. L’art consiste-t-il  à dissimuler l’art? (ars celare artem). Pour l’école buissonnière, je m’échappe par les toits

 

C. L.- Dans Viva la Muerte on voit le petit Fando jouer avec un petit théâtre "de poche" qu’il s’est construit, comme une maison de poupées. Vous êtes un Maître d’Echecs, je n’ai pu m’empêcher d’y voir une relation. Voyez-vous un lien, une continuité, entre le théâtre et les échecs, ces deux terrains de jeu qui sont les vôtres?

 

F.A.- J’essaie de cerner la richesse et l’ambiguïté de la vie. En lui donnant    un cadre aussi précis que l’imposent les règles du jeu d’échecs. Bobby Fischer avait dit, avant de sombrer dans le délire, que les échecs , ce n’est pas comme la vie , c’est la vie… La mienne  n’est qu’une petite putain qui se laisse aller à des débordements quand je rêve la nuit. Elles sont si heureuses,  les pinces à linge, sans dimanches ni vacances ! On ne les ennuie jamais ; pas comme les singes au zoo ou les dramaturges  [ces ancêtres en voie de disparition], avec des prix et des cajoleries.

 

C. L.- Vos oeuvres reviennent régulièrement, non seulement sur la guerre d’Espagne, mais aussi sur la disparition de votre père, Fernando Arrabal Ruiz, cet homme qui enterrait vos pieds dans le sable, sur la plage de Melilla ( Baal Babylone, Viva la Muerte, Porté Disparu, Le Grand Cérémonial, etc...) le grand absent qui semble être devenu dans votre oeuvre une sorte de héros mythique. Est-ce que c’est cela écrire? Inventer une mythologie, pour combler les vides du réel?

 

 F.A.- Oui, pour moi mon père est une sorte de héros mythique. L’étoile polaire. Je ne sais pas si écrire comble les vides du réel, du moins, il permet de le supporter. Et sans Viagra pour cheval. Ni kétamine pour
irrécuperable. Mais pour me suicider d’ici… j’ai le vertige.

 

C. L.- Vous avez fait un film sur Jorge Luis Borges en 1998, pouvez-vous nous dire quelle est la place de Borges dans votre Panthéon? Quels sont les autres auteurs dont l’oeuvre a été déterminante pour vous?

 

F.A.- J’ai  connu Borges, qui me qualifiait  d’auteur "africain" , puisque je suis né à Melilla. Il occupe une place de choix dans mon Panthéon, par son acuité intellectuelle mais aussi par sa générosité tranquille et son humour. Dans mon Panthéon figurent aussi Dostoïevski, Lewis Caroll, Kafka , Beckett ...  Et des narcissiques séduits par l’amour-propre   

 

C. L.- Vous êtes invité à Prague dans le cadre du Festival des Ecrivains, pour parler notamment autour de "la rebellion". Votre père a été condamné en Espagne pour rebellion militaire. Vous avez été emprisonné pour vos écrits. A votre procès ont témoigné les plus grands écrivains. Récemment vous avez témoigné en France au procès de votre ami Michel Houellebecq. La rebellion est-elle pour vous constitutive de la création? Vous sentez-vous l’héritier de votre père à travers vos écrits?

 

F.A.- La rébellion n’est pas seulement constitutive de la création mais de la vie. Je voudrais  savoir lutter contre  les "autorités"  mais aussi contre moi-même. La rébellion peut devenir  la règle, souvent à peu de frais. Existe-t-il une frontière entre le flacon et son verre? Entre le normal et l’anormal ? Qui pourrait la fixer ? L’anomalie est-elle anormale ?

 

C. L.-Votre dernière pièce "L’Adieu aux dinosaures" qui a été jouée à Belgrade il y a peu, est à la fois un chant d’amour magnifique et une oraison funèbre. Le couple semble demeurer le seul espace possible, au sein de la société absurde, cruelle, des dinosaures (dont quelques-uns sont reconnaissables...) Vous semblez à la fois porter un regard très désenchanté sur le monde, mais conserver une foi absolue dans l’amour. L’amour est-il inaccessible aux dinosaures? Ou bien ne parvient-il pas à les transformer en
autre chose? Quel est le secret?

 

F.A.- Je suis désespéré mais je fais un acte de foi dans l’amour au sens large du terme. Comme Socrate , je recherche l’amour de l’amour. Sans illusions... Un pari pascalien, s’appuyant sur des lois de probabilités.
…Le diable, jaloux de ma danse, me tente.  Les dinosaures  ont toujours été là et ne sont pas près  de disparaître.   En volant, ils  entrent à toute allure dans mes différentes  cellules. SOS !

 

Claire Legendre & Fernando Arrabal  ,  le 2-VI-MMX  (’vulgaris’), 16  Merdre 137  de l’ E. ’P., « Nativité de
S. Donatien. A. François».

Arrabal in the Complutense University… an organise tribute by the Theatre Institute of Madrid

Fernando Arrabal

 

P1010213

Arrabal à l’Université Complutense de Madrid [Arrabal in the Complutense University]
Hommage organisé par el  Instituto del Teatro [an organise tribute by the Theatre Institute of Madrid]

 La pièce «Guernica» , de Fernando Arrabal, a été admirablement interprétée par les dramaturges Ignacio  Amestoy et Paloma  Pedrero  dans la surprenante mise en scène d’Hermes Damián ["Guernica" the play of Fernando Arrabal has been admirably  interpreted by playwriters Ignacio Amestoy and  Paloma Pedrero; staged wonderfully by Hermes  Damián].
Sont brillamment intervenus  [brillant interventions by]:

Carlos Berzosa Alonso Martínez, Recteur de la UCM,
Javier Huerta Calvo, Directeur de  l’Instituto de Teatro de Madrid,

Dámaso López García, Doyen de la Faculté de Philologie,
Manuel Álvarez Junco, Vice-recteur  des Affaires culturelles,  
Julio  Huélamo Kosma, Directeur du Centre de documentation théâtrale,
José Luis Gutierrez, directeur du magazine «Leer»,
Javier Navarro de  Zuvillaga, Professeur de la UCM,
Javier Esteban, Directeur de «Generación  XXI »,
Juan Carlos  Pérez de la  Fuente, metteur en scène  et
Antonio Garrigues, dramaturge.

 

Ont assisté à l’hommage, entre  autres  personnalités [attented the tribute, among them]:

 

Shirin Hosseinzadeh Rahvar, traductrice en langue parsi de F.Arrabal,
Rebeca Medina, directrice   du «Projet bouffe» de F.Arrabal,
Raul Herrero, éditeur de « Libros del innombrable»,
María José Benedí, de la fundacio’n Kakfa &  Acc.

 Julio Arrabal, peintre,
Pedro Víllora, dramaturge,Vice-Directeur  de la ‘Real Escuela  Superior de Arte Dramático’,
Jesús Campos, dramaturge, Président de la ‘Asociación de Autores de Teatro’,
Laila Escartín Hamarinen, romancière  hispano-finlandaise,

Carlos del Moral, romancier,
Irene Arrabal, directrice de I-Italia,
Luce Moreau Arrabal, maître de conférences à Paris IV-Sorbonne,
José Manuel Corredoira Viñuela, dramaturge,
Marta García, directrice  du secteur culturel,

Paola Bellomi (wikipedia Italia), professeur  à l’Université de Vérone,

les très jeunes petites-nièces de l’auteur Marta et Rocío et

Kristin A.Kiely, professeur  à Francis Manion University (USA)…

[Nota tomada de la página de Arrabal:

http://laregledujeu.org/arrabal/]

Arrabal en la Complutense

Arrabal en la Complutense

ARRABAL EN LA COMPLUTENSE

 

Organiza:

INSTITUTO DEL TEATRO DE MADRID

Paraninfo de la Facultad de Filología

17 de mayo de 2010

PROGRAMA

10:00

Apertura

 

 

CARLOS BERZOSA ALONSO-MARTÍNEZ, Rector de la

UCM

CRISTINA SANTOLARIA, Subdirectora General de

Teatro, INAEM (Ministerio de Cultura)

DÁMASO LÓPEZ GARCÍA, Decano de la Facultad de

Filología

JAVIER HUERTA CALVO, Director del Instituto del

Teatro de Madrid

10:30

El teatro de Arrabal en España (Un videomontaje)

 

 

JAVIER NAVARRO DE ZUVILLAGA, Catedrático de la

UCM

JULIO HUÉLAMO KOSMA, Director del Centro de

Documentación Teatral

11:30 Pausa

12:00

En torno a Arrabal

 

 

MANUEL ÁLVAREZ JUNCO, Vicerrector de Cultura

MARÍA JESÚS VALDÉS, Actriz

JUAN CARLOS PÉREZ DE LA FUENTE, Director

ANTONIO GARRIGUES, Presidente de GARRIGUES

JOSÉ LUIS GUTIÉRREZ, Periodista y Editor de la revista

Leer

16:30

Cara a cara con Arrabal

 

 

JAVIER ESTEBAN, escritor, dialoga con FERNANDO

ARRABAL

18:30 Guernica, de Fernando Arrabal

 

Lectura dramatizada a cargo de IGNACIO AMESTOY,

Dramaturgo, y PALOMA PEDRERO, Dramaturga.

Director: HERMES DAMIÁN.

Mentiras y calumnias contra Fernando Arrabal de Nuria Espert ... y silencio avestrúcico

Mentiras y calumnias contra Fernando Arrabal de Nuria Espert ... y silencio avestrúcico


 
                   

                                                                por Doctor  Abel  Thyw


                   La actriz Nuria Espert, en sus memorias tituladas ‘De aire y fuego’,  calumnia  al dramaturgo Fernando Arrabal. En las páginas 106 y 107 dice:
                  “En medio de todo aquel follón llegó la puntilla: alguien trajo un ejemplar del ABC donde aparecía la antecrítica de Arrabal (de su obra (‘Los dos verdugos’).”
                  “Al parecer, Arrabal se había arrepentido de autorizar la obra y… cargaba contra nosotros en unos términos que jamás le perdoné, porque nos hicieron un daño terrible...”
                   “En aquel artículo, violentísimo, trataba de desvincularse totalmente del espectáculo, como si le hubiéramos engañado para estrenar a sus espaldas.”
                  Por el contrario Arrabal en su texto   [que se puede consultar en cualquier  Hemeroteca] se deshace en elogios hacia  todos los participantes:  « prodigiosos »,  « admirables », « quijotescos », sin la más mínima restricción o desvinculación.  He aquí ese documento completo del viernes 7 de febrero de 1969 (por cierto última vez que las autoridades del antiguo régimen le permitirán a Fernando Arrabal expresarse) :
                “Cuando Nuria Espert y Armando Moreno vinieron a París a pedirme más piezas (inéditas en España, aunque publicadas por estos mundos en seis tomos) creí que, a pesar del prestigio que tienen, se trataba de una pareja de locos. ¿Podrían eliminar esos insuperables que han hecho que mis obras se interpreten normalmente en los principales teatros del mundo pero nunca ahí?… por fin consiguieron que al menos se autorizaran en Madrid treinta minutos de mi teatro: “Los dos verdugos” –pieza escrita hace trece años, en 1956, en un hospital de los arrabales de París-. En efecto sólo unos admirables y quijotescos locos podían lograr esta ruptura.
                Víctor García –el director de “Los dos verdugos” ha hecho creaciones prodigiosas de mi “Cementerio de automóviles”, tanto en París, en un teatro con butacas giratorias donde la pieza estuvo seis meses en cartel; como en Belgrado, donde obtuvo el primer premio; como en Dijon, donde un enjambre de motos a toda velocidad rodaba en torno a los espectadores; como en Brasil, donde las serpientes vivas y los coches calcinados exaltaron al público y donde el espectáculo acumuló los principales “oscar” de la temporada. Con estas direcciones superó incluso las representaciones de mi “Cementerio de automóviles” en Nueva York (donde bajo la dirección de Joseph H. Dunn, consiguió el premio Oby), o las de La Habana, con Gutkin.
                 La significación de “Los dos verdugos” es clara: sobre un fondo de pesadilla y tortura, dos hijos se oponen entre sí como las dos mitades de una tierra desgarrada. Cuando el fanatismo que encarna a la madre parece triunfar, surge la imagen de un pueblo humillado, pero sólo provisionalmente derrotado por la intolerancia.
                 En la revista que dirijo en París recibo frecuentemente piezas extraordinarias de jóvenes dramaturgos españoles… desconocidos por completo. Gracias a ellas veo que el teatro español de esta época que comenzó con Echegaray y que hoy cuenta con dramaturgos como Picasso, Max Aub, y tantos otros sigue estando en pleno apogeo. A estos autores ‘desconocidos’ dedico este estreno con esperanza y humor. ARRABAL.”
 
                    ¿Qué razón existe para que Nuria Espert invente esta patraña, calumnia  y mentira?   Comparto lo que ha escrito el redactor de “Poésie 1” Jean Marc Debenedetti. Quizás su escrito proponga alguna explicación:   “…Arrabal es  el único  escritor que editó una carta pública a Franco en vida del general.  Muerto el ‘caudillo’, durante un año,  con  Carrillo, Pasionaria, Líster y Campesino formó el quinteto de impedidos de volver “por ser los más peligrosos”.  Durante los últimos años de la dictadura, tenía toda su obra prohibida. Sin militar  (ni siquiera en formaciones anarquistas) fue juzgado y encalabozado en 1967  en la cárcel de Carabanchel. El  padre del dramaturgo fue condenado a muerte  en el primerísimo momento de la guerra civil. El Premio Nobel Vicente Aleixandre   afirmó que, traumatizado por su  infancia,   Arrabal aporta ‘un conocimiento  teñido de una luz moral que está en la materia misma de su arte’…”.  Jean Marc Debenedetti (Rédacteur  de ‘Poésie 1’)
                   Además recordemos que Fernando Arrabal  vive un presente fecundo y universal. España se puede sentir muy  honrada por  el autor del ensayo  ‘Defensa de Kundera’. Nacido en Melilla  (1932) aprendió a leer y escribir en Ciudad Rodrigo. Fue Premio Nacional de “superdotados” a los diez años e hizo sus estudios universitarios en Madrid. Vive ‘desterrado’ (según su expresión) en París desde 1955.  Muerto el  general,  Arrabal  obtiene  los galardones  importantes  del país: novela (Nadal), periodismo (Mariano de Cavia),  teatro (dos premios nacionales y el Max de Honor), el de ensayo (Espasa) etc. Los  premios  Pasolini de cine,  el Manzoni de Poesía o el  Internacional Nabokov de novela los recibirá en el extranjero. Ha dirigido siete largometrajes  “Arrabal  es al cine lo que Rimbaud a la poesía" (P. Bruckberger,  ‘Le Monde’). 
                Colaboró con Andy Warhol, Tristan Tzara, Marcel Duchamp, Allen Ginsberg, Louise Bougeois etc.   Ha pasado tres años en el grupo surrealista. Fundó con Jodorowsky y Topor el ‘grupo pánico’. Es hoy uno de los cinco “trascendentes” elegidos   por el Colegio de Patafísica (con Baudrillard, Umberto Eco, Dario Fo y B. Mandelbrot).  Es el “único superviviente de los tres avatares de la modernidad” (Mel Gussow, The New York Times) . 
                 Nadie es profeta en su tierra… De acuerdo.  ¿Pero puede comprenderse que se que se teja (ante el silencio “avestrúcico”) esta  sarta de calumnias?
 

Arrabal News (Murcia y más)

Arrabal News (Murcia y más)

NEW PERFORMANCES THEATRE

jeudi

ABC Madrd: Arrabal: «Quiero morir en plena polución nocturna»



MARIO S. GUILLÉN ABC, 29-04-10:


...Fernando Arrabal, uno de los escritores más prolíficos y combativos... lleva ocho décadas sobre el planeta Tierra... Mañana actuará de «cabeza de cartel» cultural en el festival SOS 4.8 ... ante un público joven... en lugar de una entrevista se ha realizado una «autoentrevista»... reproducimos estas preguntas y respuestas tal y como Arrabal las escribió...
...son para no perdérselas.

- Mario Sánchez Guillem del diario ABC: -¿Sabe lo que significa ‘Fernando Arrabal Art Tour’?
Fernando Arrabal.-Desgraciadamente, no. Daría cualquier cosa porque no me hubiera hecho esta pregunta.
[En Murcia espero vivir dos momentos trascendentes y obviamente inmerecidos: Manuel Jesús Obregón me regalará la escultura que me ha hecho y jugaré una simultánea de ajedrez frente a 21 aficionados.]
- ¿Se ha adelantado a su tiempo?
Fernando Arrabal. Gracias a su omnisciencia el Dios Pan puso los principios antes de los finales.
- Si Cervantes hubiera entrado en el Movimiento Pánico…
…Hubiera terminado su obra “La confusa”.
- ¿Qué opina del Pánico?
Los que nos hacen el honor de interesarse por este arte de vivir y esta filosofía (que pretende ser científica) no confunden el futuro del Pánico con la historia del Pánico.
- Jodorowsky, Topor y usted ¿cuando fundaron el Movimiento Pánico imaginaron su porvenir?
Que los rinocerontes canten, es de por sí bastante molesto, pero lo insoportable es que vuelen.
- Se le «acusa» de anticonformista… de provocador
Incomprensible...
- Permítame insistir ¿Ha reinventado la provocación como escribió The Village Voice?
La provocación es infantil, centrípeta y aleatoria.
- Pero entonces ¿Por qué le acusan de provocador?
Cosas más peregrinas se oyeron. Y se oirán. Los caníbales diabéticos no comen fabricantes de azucarillos.
- Un periodo que le hubiera gustado vivir.
Puedo teorizar sobre la parte más maldita de los terráqueos. Formo, con los demás, parte de la maldición.
-¿Qué le llevó a escribir?
Se me ocurrió de niño al ganar el concurso de superdotados en 1941. Hubieran debido congelarme.
-¿De que se arrepiente?
Fernando Arrabal.-De tantas cosas. De no haber abrazado las matemáticas cuando me lo recomendó el tribunal de mi premio en 1941.
-¿Qué es la felicidad?
-Si existiera ¿habría mejor calidad para alcanzarla que la generosidad de las valkirias o de Borges?
-¿Le sorprendió la acogida internacional de su libro “Carta a Franco” (1972), evidentemente prohibida en vida del dictador como toda su obra?
- Quizás porque fue el único… las sabandijas cuando enferman no se meten en la cama.
-¿Qué relación tiene con Pynchon, Louise Bourgeois, Kundera o Houellebecq?
- Con una relación menor Arquímedes hubiera levantado la tierra.
-¿Qué podría justificar la mentira?
-Nada. Es una componenda inútil con la ira suicida de uno mismo. El cíclope ciego se distingue mal del tuerto.
- ¿Cree realmente que el ser humano va al inevitable fin, al fin de las ideas y el triunfo de la violencia?
Fernando Arrabal. ¿Vivimos tiempos de hermosa miopía? Matar por placer parece peor que hacerlo por ideal.
-¿Cómo le gustaría morir?
-Durmiendo en plena polución nocturna.
-¿En qué se inspira para escribir?
-Que un camello pase por el ojo de una aguja es menos infrecuente que encontrar al camellero que trató de hacerlo.
-¿Cree que el hecho de que el régimen de Franco prohibiese su obra es, mirado desde la distancia, como un honor?
-Los chimpancés con uniforme son quienes mejor pronuncian discursos.
- Mel Gussow (NYTimes) escribió que usted es el último superviviente de los tres avatares de la llamada modernidad: pánico, surrealismo y el Colegio de Patafisica ¿Qué opina?
- En el grupo surrealista tan sólo estuve (con presencia diaria) tres años. Ni siquiera ni mil años, ni mil días
-¿Políticamente que era entonces este grupo?
-Como lo fue siempre: el ala cultural del partido comunista/trotskista.
-¿Artísticamente?
l.-Lo formaba el corro de rebeldes más espeluznante y genial de aquel momento.
-¿Y ustedes tres?
-A nosotros tres nos consideraron los espeluznantes de los espeluznantes. Por puro autismo.
-Se pretende que es un adepto de la confusión.
-Todo lo contrario: soy casi fanático de la exactitud, del ajedrez, del mordisco amoroso en el trasero y de la ciencia.
- El hombre pánico…
-…incluso el pene observa con pena el eterno triunfo de la confusión. Hoy como en tiempos de Sócrates.
.- El Colegio de Patafisica que define al omnipresente universo de las excepciones. ¿por qué le nombró “trascendente sátrapa”?
-Inmerecidamente. E injustamente, se habla menos de los miles de miembros que hoy forman el Colegio de Patafisica, que de los cinco trascendentes sátrapas aún en vida (Umberto Eco, Dario Fo, Edoardo Sanguineti, Benoit Mandelbrot y yo). Desgraciadamente acaba de ocultarse (fallecer, “vulgaris”) Baudrillard. Y años antes los irremplazables Marcel Duchamp, Max Ernest, Ionesco, Man Ray…
-¿Cuál es su via?
Fernando Arrabal.-Las golondrinas parisienses y los palomos murcianos ignoran la manía demente de ir siempre en línea recta.
-¿Cree que Cervantes se enorgulleció desde el más allá cuando usted abofeteó a un presentador de la TV francesa (Emmanuel Baer) por tratar irrespetuosamente el nombre del autor?
-Cervantes tenía demasiado humor como para no apreciar mi reacción.
-¿Es realmente anarquista como se dice?
Fernando Arrabal.-Recuerdo la réplica política de Sancho Panza: "Ni quito ni pongo rey sino que me sirvo a mí que soy mi señor".
-¿ Por qué le estrenan tanto jóvenes compañías?
-El porcentaje de jóvenes compañías (o de ‘teatros consagrados’) a los que les importan mis obras (o a las que les importa un comino todo lo que haya podido escribir) hasta el punto de representarlas es misteriosamente semejante hoy en el ecuador y en las antípodas.
-¿Cuáles son sus obras mas representadas?
-Las elegidas (y las desechadas) son las mismas siempre.
-¿Por qué gusta?
-No creo que guste. Si tanto me representan o me visitan en la red creo que será …¿por buen gusto? ¿por gustirrín? ¿por llevar la contraría a los mandamasas? No creo que en vida pueda ver contemplada mi obra con serenidad.
-¿Por qué cuando el alcalde de Venecia, el 6 de junio, le presentó en el Ateneo Veneto (durante la Bienal de Venecia) como «el dramaturgo vivo más célebre del globo» todos quedaron encantados?
-Porque nadie conoce el nombre de un solo dramaturgo. Se habrían quedado aun más satisfechos si me hubiera presentado como : «El último tigre de Bengala».
-¿Leyó la lista del The New York Times de las 100 personas más influyentes del mundo?
-Entre ellos, no hay un solo dramaturgo ni un poeta. Mejor para nosotros. Podemos vivir el renacimiento desde las catacumbas. Nadie trata de “comprarnos”. Nada tenemos que “vender”
-Es usted tan especial…
-Sorprende por ello que mi ‘circunstancia’ [familiar sólo para mí] pueda serlo igualmente para un joven actor de Toledo (España) o de Toledo (Usa).
-Tras los tiempos de penitencias obscurantistas ¿atravesamos los senderos de las mistificaciones luminosas?
-Me acostumbré desde hace 59 años a la hostilidad (¿paranoica?) de los censores.
-¿Y a la obstinación de los inquisidores?
Fernando Arrabal.- ¿No soportan mi circunstancia…?: ¿…mi padre primer condenado a muerte de la guerra civil? ¿… mi carta al general? ¿… mi presencia en la “vanguardia”? … ¿etc. etc.? .
-¿Por qué a la muerte del general tiene usted toda su obra prohibida?
-Es un titulo de gloria que no merezco ni remotamente. Si dos puerco-espines se cruzan tiene prioridad el de más espinas.
-A los teatros decimonónicos internacionales, ha escrito Esslin, les asusta su teatro ¿es cierto?
-Cómo nos gustaría ver la luna bocabajo.
-Los teatros solemnes le representan…
-…en la ‘Comédie Française’ y otros teatros nacionales europeos (como el Teatro Real de Madrid) se puede representar mi teatro actualmente de la forma más sorprendente e incluso arriesgada. O no representarse sin que ni siquiera las masas salgan a manifestar su repulsa por ello.
-¿Por qué en su día su “Emperador de Asiria” se hizo en el Royal Nacional Theatre de Londres con el inolvidable Sir Laurence Olivier?
-Porque sistemáticamente rueda fortuna no da el triunfo a los mejores, sino a los más conocidos.
-Su teatro se publicó, hasta 1977, antes en japonés o griego que en su lengua materna…
-Por orden de las autoridades. La sarna inteligente prefiere los toros colorados.
-Dice usted que no es emigrante sino desterrado.
-Puesto que más que de raíces dispongo de piernas. Soy de Destierrolandia.
-¿Por qué se inspiró en el mito de Fausto en su ópera Faustbal y hace protagonista a una mujer?
-Porque desde niño me digo frente al enigma fecundo: “Desabrocha tu uniforme. Hay otro debajo ¡carajo!”
-¿Que piensa del tiempo?
-Gracias a un reloj de sol (y de pulsera) cada instante señalaría la hora que más nos apeteciera. El mundo es rotatorio. Pronto viajaremos en el Tiempo. Es solo una cuestión de presupuestos (K.Gödel ó Levy-Leblond).
-¿Cómo ve el futuro, desde París donde vive?
-Menos los adivinos, todos pueden prever el porvenir.
-¿La confusa complejidad actual…?
Fernando Arrabal.-Hace que los problemas cambien de naturaleza para que las ‘soluciones’ parezcan racionales.
-¿Y de sexo?
Fernando Arrabal.-Sólo sé que no sé nada (como de casi todo).

Dominique Sevran-Amary

«Soy un chivo expiatorio» : Fernando Arrabal


[En Murcia Arrabal vivirà hoy dos momentos trascendentes: Manuel Jesús Obregón le regalará la escultura que le ha hecho y jugaré una simultánea de ajedrez frente a 21 aficionados.]

30.04.10 -
GONTZAL DÍEZ La Verdad (E)
...El autor de ’El cementerio de automóviles’... dramaturgo, ajedrecista y patafísico... Arrabal es arrebatadoramente arrabaliano... luego se transforma en caballo y acaba siendo rey y reina a la vez. Una veces es blanco y otras es negro.
Arrabal ríe como un niño... Arrabal se autodefine...:

- ¿Qué pensaría el niño que usted fue si le viera ahora?
- Qué bien se seguiría llevando este escritor con la Madre Mercedes. La mujer que me enseñó a leer, escribir y amar. O quizás, horrorizado, se inventara uno de sus [mis] ’arrabalescos’: «Nunca segundos viernes fueron jueves».
- ¿Cuál es el mayor logro de su vida?
- Obviamente estaría por venir… ’si Pan quiere’.
- ¿El mayor fracaso?
- Lo fraguo caso por caso. Y ¿también? ¿estaría por venir?
- ¿De que se arrepiente?
- De mil cosas … por ejemplo de no haber dedicado más tiempo a la ciencia.
- ¿Qué le queda por hacer?
- Ser.
- Un personaje histórico con el que se identifica.
- Con el Atila enamorado del final de su vida. Con el Stalín adolescente y fervoroso seminarista de Tiflis.
- Un periodo que le hubiera gustado vivir:
- El big-bang. Es tan difícil de vivir fuera de la época actual.
- ¿A quién admira?:
- A mi padre (mártir y santo), a Topor, a Marcel Duchamp o a Beckett (q.e.p.d.). Todos los días añoro sus presencias. Y hoy a mis amigos…. a… Pynchon, Lis, Kundera, Lélia, Houellebecq, Samuel, Louise Bourgeois, y un etcétera gigantesco.
- ¿ A quién detesta?
- A mi testa
- Si tuviera poder ilimitado ¿Qué es lo primero que haría?
- Limitarlo, por lo menos.
-¿Quién le hubiera gustado ser?:
- ¿Cómo decirlo modestamente?: Fernando Arrabal. Soy una ’instalación de mi circunstancia’. Represento (por desgracia) al chivo expiatorio.
- Una obra de arte que considera fundamental e imprescindible:
- Para mí obviamente la mía.
- ¿El poder tiene sexo? ¿El sexo poder?:
- ¡Joder! ¡Qué lata! ¿’Quousque tandem’? ¿Cree que no nos hacen sufrir suficientemente estos groseros mellizos? Comunican con burqa.
- ¿Cuál es la mayor extravagancia que ha cometido?
- Desgraciadamente creo que siempre he vagado en el exterior. O en el margen. Como el personaje de mi novela ’Como un paraíso de locos’ espero llegar a ser como todos.
-Una comida.
- El plato que hicieron para mí las personas que dijeron que me querían en mi primera infancia.
- ¿Qué debe sentir su lector?
- …sentirse en el vehículo del ’tohu bohu’ (alias ’big bang’). La confusión tanto nos arrebata con arrobo ¿que nos crea obligaciones? El cíclope ciego se distingue mal del tuerto.
-¿Hay en su obra un alegato político?
- La política me despista o me aburre. No consigo interesarme a sus pistas. O a sus pestes. En el día a día. Por eso me sorprendió la acogida de mi ’Carta a Franco’ en vida del dictador. Las poluciones nocturnas del nuevo rico ¿son cubitos de hielo entre las sábanas?
--¿Cuál cree que de sus célebres definiciones debería pasar a formar parte del diccionario de la RAE?
- No parece que se puedan establecer vasos comunicantes entre mi diccionario pánico y el de ella. Ni con visos de comunión. Sin que perdamos nuestras identidades al a alimón. Que un camello pase por el ojo de una aguja es menos infrecuente que encontrar al camellero que trató de hacerlo.
- ¿Le gustaría o le inquietaría volver a España?
- Tras un tiempo de penitencias obscurantistas atravesamos los senderos de las mistificaciones luminosas.
- ¿Cual es realmente la patria de su obra?
- Más que raíces dispongo de piernas.
- ¿Y su patria como ciudadano?
- Me acostumbré durante decenas de años al ninguneo oficial. Y a la obstinación de la censura. Hasta para el aprendiz de santo que siempre soñé ser, un juicio negativo colma. Incluso cuando sofoca de celos. ’La cólera es como un caballo desbocado’ dice más o menos Enrique VIII de Shak.
- ¿Por qué interesa tanto a los jóvenes obras suyas escritas hace medio siglo como ’Fando y Lis’?
- El porcentaje de ’jóvenes’ compañías o de ’teatros consagrados’ a los que les importa mis obras es semejante aquí y en las antípodas. Las piezas elegidas (y las desechadas) las mismas. No rechazo las representaciones o los galardones. Ni los exhibo. Ni los solicito. Sería dar importancia a los premios.
- ¿Cambiaría algo del Pánico?
- ¿Conviene alcanzar la irrealidad desde la mayor vitalidad? Sorprende que mi ’circunstancia’ tan familiar aquí y ahora lo sea igualmente en Sydney. Y sorprende aun más que una obra escrita por mí hace más de medio siglo la adopten jóvenes del Conservatorio.
- ¿El ’Guernica’ de Picasso…?
- En las casas de fieras y en los museos… observarnos. No hay nada tan afrodisíaco como la inocencia.
- ¿Usted qué ve en Picasso?, ¿excita su imaginación? - Todo lo que yo pueda decir de Picasso tendrá aún menos trascendencia que lo que opinó el ministro republicano Ucelay en 1937. Me conmueve y mueve mi imaginación (es decir el arte de combinar recuerdos) la biología molecular, el teatro, la proteína, los objetos ’fractales’, la poesía…
- ¿Qué idea podía tener Picasso de todo esto? - No debo opinar sobre el militante y el patriota (Picasso). Le conocí muy tarde en su vida. Que los rinocerontes canten, es de por sí bastante molesto, pero lo insoportable es que vuelen.
- ¿La ’revolución’ es posible en un país civilizado y rico…?
- Los arrabales albergan a los ciudadanos de las aldeas. ¿Cada vez más mustios?
- ¿Los pueblos se van despoblando mientras pierden sus fiestas?
- Los bárbaros son menos civilizados (¿y menos ricos?) pero ¿más bárbaros? Otro arrabalesco: Lo que desaparece de nuestros modos se hace moda ; y lo que se ’démode’ resucita en nuestros modos.
- ¿Y la situación del país, con sus polémicas?
- No sigo el folletín de la actualidad. El Poder aquí y allá ¿cada vez tiene menos poder? ¿Por eso usa las estadísticas: como sueños del deseo? La Bolsa vive cada día más ajena ¿es un santuario religioso? ¿Celebra el milagro de hacer del dinero, dinero?
- ¿A qué género literario, cinematográfico, musical... pertenece la actual escena mundial, tan ruidosa y melodramática?
- El teatro de hoy es catastrófico, bestial, confuso y genial. Forma con la ciencia los dos avatares del saber actual.
- ¿Ha vuelto a escribir a los titanes?
- Los aterrorizantes bicharracos llamados ’quimeras’ están presentes. Dando del brazo de los prometeos del hombre nuevo. Todos podemos teorizar sobre la parte más maldita de los terráqueos, por que todos formamos parte de la maldición.
- ¿La libertad de expresión sigue preocupándole?
- Cuando dos extremismos se enzarzan la razón les da argumentos.
- ¿Muchos le consideran ya un autor clásico. ¿no es un peligro para usted, ahora que es tan reconocido y representado?
- El peligro ¿se va con la consideración? Probablemente no. Permanece como la sonrisa del gato de Chester.
- En espera al momento público ¿tiene ya pensado algo? ¿improvisará?
- La improvisación accede a la panacea de no hacer nada a medias.
- Su recordada y delirante intervención. ¿No fue quizá una demostración del vértigo del ser humano ante un nuevo milenio?
- ’In vino veritas’ pensó uno de los tres hijos de Noé. El elefante tuvo que cortarse la trompa; su rabito sentía celos de ella

mercredi

Oraçao de F.Arrabal . Brasil .Orlando Bastistim


DIRECCION: Orlando Basptistim

TRADUCAO: Wilson Coelho

ASSITENTE DE DIRECCION: Felipe Macedo

ELENCO:

Nivia Maziero

Romeu Maccione

Gabriele Duvale Sousa

O r a ç a o de Fernando Arrabal

Dominique Sevran-Amary

mardi

CHESS. Simultánea de ajedrez.









30-IV,

SOS 48,

Murcia (E),

5h13’ pm :

Chess.

Echecs.

Simultánea de ajedrez.
Fernando Arrabal frente a 21 aficionados.

***

TWITTER:

30-IV, SOS 48, Murcia (E), 5h13’ pm : Chess. Echecs. Simultánea de ajedrez. Fernando Arrabal frente a 21 aficionados.

Dominique Sevran-Amary

samedi

Teatro Madelenianum... estreno de F.Arrabal , con Boba Stojnic... y entrevista en POLITIKA (Belgrado)


Entrevista (en francés: ver màs abajo) ... en primera pàgina del suplemento cultural de POLITIKA (Belgrado):
http://www.politika.rs/rubrike/Kulturni-dodatak/Trudio-sam-se-da-deshifrujem-cirilicu.sr.html ).

Културни додатак


ЕКСКЛУЗИВНО
Трудио сам се да дешифрујем ћирилицу
У романима, поезији, драмама и филмовима налазимо и ехо личне трауме коју је доживео након што је сазнао од мајке да је она била та која је потказала његовог оца, уз објашњење да је то било „за његово добро”, као што каже Фернандо Арабал уочи доласка у Београд на премијеру своје драме у Мадленијануму

Фернандо Арабел: Бескрајне партије шаха са Дишаном
Од дописника из Париза

Париски стан Фернанда Арабала личи на Али-бабину пећину која крије ретку уметничку ризницу.

Просторије које је овог априлског поподнева освојила раскошна светлост испуњене су сликама и предметима његових пријатеља Јонеска, Дарија Фоа и Кундере.

Око њих се тискају студенти драматургије из Солуна које смо затекли у посети Арабалу и други патафизичари, који су им дуго причали о свом духовном вођи, писцу Алфреду Жарију, творцу овог концепта патафизике као „науке измишљених решења”.

У центру гравитације је Арабалова појава, живахна попут чигре и поред његових осамдесетак година. Овај песник, филмски редитељ, романсијер и драматург шпанског порекла снимио је седам дугометражних филмова, написао 14 романа, стотине књига поезије и позоришних комада, од којих ће последњи, „Чекај ме на небу, љубави моја”, имати светску премијеру у Београду 25. априла, на малој сцени позоришта Мадленијанум, у извођењу Добриле Стојнић и у режији Тање Мандић Ригонат.

На једном од зидова је пародија „Тајне вечере”, коју је по његовим скицама осликао шпански сликар Мартин Фелез,у чијем је центру Арабал, окружен патафизичарима и уметницима који су обележили XX век, међу којима су Дали, Јонеско, Набоков, Кафка, Кундера, Мишима, Дишан, Борхес, Пикасо, „можда не најинтелигентнији, али вероватно најгенијалнији”.

Није лако започети разговор са једним од интимних сведока XX века, његових уметничких врхова и његових ратних суноврата.

Затвор ми је учврстио ставове

Арабал, међутим, не делује као неко ко носи тежину година и спознаје,већ као несташни вилењак, алхемичар који влада тајнама и овог и оног света.

– Ништа не узимам озбиљно, али готово све схватам трагично. Саслушали су ме (помало) када сам својевремено говорио о страхотама франкизма, много мање када сам говорио о Полу Поту. Како би припремили Алцхајмера, политичари вежбају да све забораве.

Комад „Чекај ме на небу, љубави моја” је монолог жене која се спрема да се придружи ономе ко је чека на небу. То нас враћа на Ромеа и Јулију, Фанда и Лис, Нађу и Бретона, Далија и Галу…

– Овај комад је делимично аутобиографски. Гала је имала крила, кад год би је Дали пољубио она би лебдела. Односи између „Њега” и његовог оца нису, наравно, моји. У комаду чујемо ехо оних који одбацују осредњост. Позив на слободу, на индивидуалну одговорност. Суочени са носорозима који приказују Адама и Еву са пупком – каже Арабал.

Прве клице овог комада су зачете у затвору још 1967. године у коме се Арабал обрео када га је Франкова полиција ухапсила због једне посвете која је оцењена као „светогрдна и непатриотска”. Тешке казне се извукао захваљујући изузетном залагању европских интелектуалаца који су тражили његово ослобођење.

– Затвор (у коме сам мислио да ћу провести дванаест година) учврстио ми је ставове. И скромност. Помогао ми је да проширим хоризонт. Ко нема ништа, ништа не ризикује.

Бекет је тим поводом написао снажно писмо судијама у коме тражи да ослободе Арабала јер он већ довољно пати „како би нам пружио дело”.

– Бекет је говорио о себи као песнику, као ствараоцу који то познаје. Знао је по коју цену успевамо да освојимо делић истине. Истина је застрашујућа. Филозоф одређује задатак уметности како би нам помогао да не подлегнемо спознајући истину. Дављеник има воду у устима.



Добрила Стојнић као Гала Дали
Затворска епизода је била пресудна за Арабала и због тога што га је приближила искуству његовог оца, који је страдао од франкистичког режима након што се определио за републику. У писму генералу Франку из 1971. године Арабал се обрачунава са тоталитаризмом и прокламује жестоку љубав за слободом.

– Када сам сазнао како се мој отац понео 1936. године, постао је мој модел. Одбијао сам да његов пример остане непознат, да његов глас буде угушен. Да његов чин верности својим принципима буде заборављен, искривљен, оклеветан. Пишем како би ме читао у дијагонали.

Обрачун са неправдама, нетолеранцијом и глупошћу, чији ехо налазимо у његовим романима, поезији, драмама и филмовима последица је искуства шпанског грађанског рата и личне трауме коју је доживео након што је сазнао од мајке да је она била та која је потказала његовог оца, уз објашњење да је то било „за његово добро”.

– Можда је моја биографија „за пример”. Тужан пример свакако. Мој отац и моја мајка су припадали двема братоубилачким таборима. Ову драму грађанског рата сам нажалост делио са сународницима. Има неких гондола које су заробљене у каналима од челичне пиљевине.

Као што су дада и надреализам били одговор на апокалиптични свет после Првог светског рата, позориште апсурда и покрет „паника”, који је 1962. године основао са пријатељима Јодоровским и Топором, одвојивши се од Бретоновог круга надреалиста, био је одговор на епоху која је уследила након Другог светског рата, а која се показала изузетно креативном...

– Расправља се о тој етикети „апсурда” која је прилепљена на рад неких уметника после Другог светског рата. Зар дада не произилази у великој мери из апсурда? Бекет није себе сматрао „драматургом апсурда”. Био сам сведок његове реакције на есеј Томаса Еслина. Збрка? Зар она није постала још већа након два тако крвава рата? Када се латим писања више не личим на себе. Какав суноврат!–каже Арабал.

Збрка, противречности, бруталност и богатство које налазимо у Арабаловом позоришту нису ништа друго до одраз света.

– Све то чини нити стварности. Разнолике, променљиве, недокучиве у свој својој сложености. Збрка је друга реч за сложеност. Моје позориште покушава да одражава овај вртлог. Као да ми по темену игра балерина на врховима прстију.

Исмеван због ниског раста

Одговоре на ову збрку потражио је у математици, која је постала једна од главних сфера његовог интересовања, уз шах, у коме важи за једног од светских стручњака. Бретон га је често опомињао због тога што би у току вечери играо бескрајне партије шаха са Марселом Дишаном.

– Шах и математика су веома богати и сложени, али подлежу правилима. Хватамо се за Аријанину нит која не постоји у стварности. То ми служи да овладам збрком како бих поштовао измирење супротности. Свака лепота је успавана.

Захваљујући овој страсти за шахом открио је „Политику” и научио ћирилицу како би анализирао партије Глигорића, Љубојевића и других шаховских мајстора.

– Током десетак година сам читао ваш лист, тачније његову шаховску хронику. За мене је она била најбоља на свету. Био сам (и остајем) пријатељ ваших великих мајстора, којима сам се дивио. На екипним светским шампионатима увек су играли за прво место. Најбољи лист је зато био у Београду. Трудио сам се да дешифрујем ћирилично писмо, како бих покупио мрвице са гозбене трпезе. Мајстор не објашњава, већ описује.

Ова страст за шахом је утицала да развије личну теорију о односу памћења и случаја и дође до закључка да је „живот памћење, а човек случајност”, како је написао 1962. године.

– Нећу да говорим као Брехт. Нећу ни да се ослањам на дидактичке теорије. Полазим од сопственог искуства. Од сопствених „околности”. А ако је мој текст успео, то значи да се уздигао до универзалног… да оставимо скромност по страни. Хедона је кћерка Ероса и Психе.

Једна од последица отпора франкистичкој диктатури је била и жеља да раскине са вредностима и са канонима образовања које је примио у детињству, због чега је изопачавање светог, изокретање верске симболике у срцу његовог дела.

– Ако Бог постоји, он може само да буде на страни слободе. Да ли је створио зло како би сам имао избор? Да ли би Бог био највернији анархиста? Да ли сања да се не би досађивао док спава?

Из љубави према различитости је Арабал (коме су се школски другови подсмевали због ниског раста) развио естетику наказног, ружног до одбојности, какву налазимо код дадаиста или британских сликара Френсиса Бејкона и Лусијана Фројда.

– Без разлика нема живота. Дакле ни противречности, богатства, слободе. Чак ни о атеизму не пишем као о верским заповестима.

Бог је направио блог

Пошто је изгубио породицу у Шпанији, Арабал је пронашао нову у Паризу, у друштву Јонеска,Бекета, Адамова, Далија, Пикаса, Ворхола, Керуака, Буњуела, у епохи када је уметнички живот кључао у француској престоници.

– Из тог времена носим заносне успомене. Незаслужене. Сви ми смо били „десперадос”, странци. Многи су допринели слави париске школе. Доказивали смо да треба имати ноге, а не корене. Њихова машта никада није пустила стомак.

Волео сам њихов хумор. Њихову генијалност. И жалим за њиховим трагичним животима, као у случају Адамова. Волео сам да играм шах са Бекетом, да се упуштам у разговор са Јонеском, попут лавиринта, да уживам у дослуху са Буњуелом и Борхесом. Њихови клеветници трче за поезијом: ја се кладим на њу.

Данас његова уметничка породица укључује, између осталих, Умберта Ека, Милана Кундеру, Даријана Фоа, Луиз Буржоа и, однедавно, Мишела Уелбека.

– Сваке године, на пример, одлазим да посетим Луиз Буржоа у Њујорку. Управо сам јој уручио титулу „витеза велике трбушине патафизичара”.

Арабал каже да није политички ангажован, али да гаји симпатије према анархизму. Где се данас налази бунт?

– Чини ми се да се данас бунт, као и увек, налази у вољи и потреби да се самостално мисли и да се побегне од конформизма било које врсте. Али поклоници монохромног објављују: прилика је бледољубичаста.

Арабал, који ће присуствовати премијери свог комада у Београду, један је од ветерана Битефа, на коме је још 1968. године освојио „Гран при” и награду публике за представу „Гробље аутомобила”.

– Битеф се показао у свом сјају са Миром Траиловић и њеном екипом. На њему су изведене најинвентивније и најзахтевније представе. На крају шестог дана Бог је направио блог и одморио се, завршава овај разговор Арабал, који се спрема да Београђанима прикаже и своју серију видео-радова и блогова.



Ана Оташевић
[објављено: 24/04/2010]
***
Questions de Ana Otasevic:
- En préparant cet entretien je ne savais pas où commencer. C’est difficile d’entamer la conversation (même par email) avec un des témoins privilégiés du XX siècle, de sa grandeur artistique et ses horreurs meurtrières... Est-ce que vous prenez au sérieux ce rôle de témoin ?

Personnellement, hélas, je ne prends rien au sérieux. Mais presque tout au tragique. On m’a écouté (un peu) pour les horreurs du franquisme. Beaucoup moins pour Pol Pot (par exemple) quand je les ai décrites en leurs temps. Pour préparer leur futur Alzheimer les politiciens entraînent leur mémoire à tout oublier.



- « l’Adieu aux dinosaures » est une histoire d’amour qui se relève dans le « monologue d’une femme qui s’apprête à rejoindre celui qui l’attend au ciel ». Ce texte évoque l’histoire d’amour des couples comme Roméo et Juliette, Fando et Lis, Nadja et Breton…mais l’inspiration était le couple Dali et Gala ?

« Adieu aux dinosaures » est en partie autobiographique. Gala avait des ailes : dès que Dali l’embrassait il planait. Les rapports de « Lui » et de son père ne sont évidemment pas les miens



- Vous le présenté comme « les cris de ceux qui s’écartent de la médiocrité »….

On entend l’écho de leur réverbération. Un appel à la liberté. A la responsabilité individuelle. Face aux rhinocéros qui peignent Adam et Eve avec un nombril.



- Cet pièce, vous avez écrit qu’elle est germée dans la prison franquiste en ’67. Ce fut un moment déclencheur pour vous ?

La prison (où j’ai cru peut-être devoir passer douze ans) m’a affermi dans mes positions. Et dans ma modestie. A-t-elle été un déclencheur? Elle m’a permis d’élargir mon horizon. Qui n’a rien… ne risque rien.





- La révolte contre l’intolérance et l’injustice est présente dans votre œuvre depuis cette époque…Dans Lettre au général Franco vous proclamer votre amour de la liberté, contre la dictature. C’est aussi grâce à un attachement à la mémoire de votre père ?

Lorsque j’ai appris son comportement de juste en 1936, il est devenu mon modèle. J’ai refusé que son exemple demeure caché. Que sa voix soit étouffée. Que son geste de fidélité à ses valeurs soit terni, dévoyé, calomnié. J’écris pour qu’il me lise en diagonale.

 

- Dada est Surréalisme était la réponse des artistes aux monde apocalyptique après la Première guerre mondiale ; le théâtre d’absurde et le mouvement Panique au Deuxième guerre. Absurde et confusion sont au cour d’une époque après guerre qui fut extrêmement créative…

On discute à propos de l’étiquette d’« absurde » apposée sur l’œuvre de certains artistes après la seconde guerre mondiale. Dada ne ressortit-il pas beaucoup à l’absurde? Beckett ne se considérait pas comme un « dramaturge de l’ absurde ». J’ai été témoin de sa réaction lorsqu’il a reçu l’essai de Thomas Esslin. La confusion ? … n’a-t-elle fait que croître après deux guerres aussi meurtrières ? Lorsque je me mets à écrire je ne suis plus le même. Quel abîme !

 

- La confusion, des contradictions, la brutalité, la richesse qu’on trouve dans votre théâtre est un reflet du monde ?

Je l’espère. Tout ceci forme la trame du réel. Varié, changeant, insaisissable dans toute sa complexité. Confusion est un autre mot pour complexité précisément. Mon théâtre tente de refléter ce maëlstrom. Sur ma nuque une ballerine claque des talons.





- Votre propre expérience a montré, dans une façon terrible, ces contradictions – votre père disparu, après avoir être condamné a morte et votre mère qui a dénoncé votre père au régime franquiste…

Peut-être ai-je eu une biographie «exemplaire». Tristement «exemplaire» en ce sens. Mon père et ma mère appartenaient aux deux courants fratricides. Ce drame de la guerre civile, je l’ai malheureusement partagé avec mes compatriotes. Il y a des gondoles prises dans des canaux de sciure d’acier.

 

- Cette confusion vous l’avait cherché dans les échecs et mathématique?

Il me semble que les échecs et les mathématiques sont d’une grande richesse et complexité mais qu’ils obéissent à des règles. On saisit un fil d’Ariane qui fait défaut dans le réel. Ils me servent à maîtriser le chaos afin de respecter la conciliation des contraires. Toute beauté est endormie.

 

- Grâce a cette passion pour les échecs vous avez découvert Politika et appris cyrillique, pour lire des analyses des partie de Gligoric, Ljubojevic et les autres ?

Pendant des dizaine d’années j’ai lu votre journal. Précisément sa chronique échiquéenne. Je la jugeais la meilleure au monde. J’étais (et je reste) ami de tant de grands maîtres de chez vous. Je les admirais. Au cours des championnats du monde par équipes ils luttaient toujours pour la première place. La meilleure revue était aussi à Belgrade. Je me suis appliqué à déchiffrer l’écriture cyrillique. Pour recevoir quelques miettes du festin. Le maître n’explique pas il décrit.



- «La vie est la mémoire et l’homme est le hasard » - écrivez-vous avec deux autres fondateurs du groupe Panique, Topor et Jodorowski en ‘62. … Les souvenirs sont essentiels pour votre inspiration ?

Je ne parlerai pas comme Brecht. Je ne m’appuierai pas non plus sur des théories didactiques. Je pars de mon expérience. Ma « circonstance ». Et si mon texte est abouti, c’est qu’il s’est élevé à l’universel … toute modestie mise à part. Voluptas est fille de Cupidon et Psyché.





- La perversion au sacré est au cour de votre ouvre… Comment vous vivez l’époque ou l’idée de Dieu est de retour dans sa forme dogmatique ?

Si Dieu existe, il ne peut qu’être du côté de la liberté. A-t-il créé le mal précisément pour pouvoir lui-même avoir le choix ? Dieu serait-il le plus fidele des anarchistes ? Rêve-t-il pour ne pas s’ennuyer pendant son sommeil ?

 

- Le monstrueux est très présente dans votre ouvre. Comme des peintres Francis Bacon, Dado et Lucian Freud vous avez développé une esthétique de la monstruosité, de laideur, jusqu’à repoussant, en prêchant le droit d’être différant….

Sans différence il n’y a pas de vie. Donc de contradiction… richesse… liberté. Même de l’athéisme je ne fais pas un article de foi.



- En arrivant en France votre famille est devenu la famille artistique – Ionesco, Beckett, Adamov, Dali, Picasso, Bunuel, Warhol, Kerouak…. Quels souvenirs gardez-vous de cette époque…

Des souvenirs éblouissants. Immérités. Nous étions tous des «desterrados». Des étrangers. Beaucoup ont donné à l’Ecole de Paris ses titres de noblesse. Nous prouvions qu’il faut avoir des jambes , pas des racines. Leur imagination n’a jamais pris de ventre.

 

- Vous étiez proche de Beckett, Ionesco, Adamov, Bunuel, Borges, à qui vous avez consacré une film. Quels souvenirs gardez-vous d’eux ?

J’ai aimé leur humour. Leur génie. Et je déplore le tragique de leur vie, par exemple dans le cas d’Adamov. J’ai aimé jouer aux échecs avec Beckett ; me lancer dans des conversations labyrinthiques avec Ionesco ; savourer notre connivence avec Buñuel ou Borges. Leurs détracteurs courent derrière la poésie : je parie pour elle.

 






- Beckett est sorti de silence dans une lettre envoyé aux vos juges, où il a écrit que vous souffrez déjà suffisamment « pour nous donner une ouvre «. Est-ce qu’il n’a pas parlé plutôt de lui ?

Beckett parlait de lui en poète. En créateur qui est passé par là. Il savait à quel prix on parvient à ressusciter une parcelle de vérité. La vérité est affreuse. Le philosophe fixe à l’art la mission de nous éviter de succomber en apprenant à connaître cette vérité. Le noyé a l’eau à la bouche.

 

 - Aujourd’hui votre admiration porte à Umberto Eco, Kundera, Dario Fo, Louis Bourgeois, et récemment Houellebecq….

Par exemple ,je vais voir tous les ans Louise Bourgeois à New York .Je viens de lui remettre le titre de commanderesse exquise dans l’ordre de la Grande Gidouille des pataphysiciens. Elle appelle un chat un chat , et le mouton un lion.





- Où c’est trouve la révolte aujourd’hui ?

Il me semble que peut-être aujourd’hui la révolte, comme toujours ,se trouve dans la volonté et la nécessité de penser par soi-même et de fuir le conformisme quel qu’il soit. Mais les fans du monochrome déclarent : l’occasion est mauve.



- Vous avez reçu à l’époque le Grand prix du Festival Bitef à Belgrade, aux lieux de Adamov, pasque il a porté des sandales ?

Oui, c’est une légende qu’a racontée à ce moment-là un narcissique séduit par l’amour propre. Mais en réalité je n’ai jamais cru à sa version « drôle ».



- Est-ce que Belgrade a montre son coté conformiste, autant plus q’il s’agit d’une festival du théâtre dit avant-garde…(Vous le comparé au festival du Cannes…)

Tout au contraire , le théâtre s’y est montré dans tout son éclat avec Mira Trailovic et son équipe. Le plus rénovateur et exigeante a été représentée dans sa diversité et sa richesse. A la fin du sixième jour, Dieu créa le blog et se reposa.

 


 

-Est-ce que la première mondiale de « l’Adieu aux dinosaures » sera occasion de vous voire à Belgrade ?

Oui , bien sûr , je tiens absolument à être présent pour la première de l‘ « Adieu aux dinosaures » , et à rendre à Boba l’hommage qu’elle mérite . La création de ma pièce est bien la meilleure réponse que je puisse faire à votre question précédente. L’avenir… déjà !

Dominique Sevran-Amary

Estreno «Espérame en el cielo..." d’Arrabal, Belgrado, Nikola Neskovic


25-IV:
Estreno de
"Espérame en el cielo amor adorado"
(«l’Adieu aux dinosaures »)
de Fernando Arrabal
con Nikola Neskovic
(‘la sublime Boba’)
… en serbio
Teatro Madlenianum
… en presencia del autor.

Dominique Sevran-Amary

vendredi

Baal Babylone de F.Arrabal. Varsovia


BAAL BABYLONE
de Fernando Arrabal

Varsovia
POLISH R.ZAIKS

Traducción al polaco de Maria Ziebina
Direccción de Iwona Malinowska

Dominique Sevran-Amary

jeudi

Picnic d’Arrabal. Petersgårdens Drama. Lund. Sweden

Groupe suédois,

 

nommée PETERSGARDEN

 

 

Pique nique en campagne

 

de Fernando Arrabal

 

 

mai/juin

 

 

Jean Bolinder

 

Petersgårdens Drama
Trollebergsvägen
Lund
Sweden

Dominique Sevran-Amary

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