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Se muestran los artículos pertenecientes a Junio de 2010.

Crítica sobre el montaje en Buenos Aires de El hombre elefante por Silvia Urite

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Silvia Urite ha tenido la gentileza de realizar una crítica de mi obra El hombre elefante, estrenada en Buenos Aires hace apenas un mes. A mis lectores-devoratrices les dejo con el comienzo de la reseña y el enlace al blog de su autora por si desean acometer la lectura íntegra. Desde aquí mi agradecimiento a Silvia Urite.

“Lo calidad monstruosa de lo humano”- Por Silvia Sánchez Urite

Esta obra se basa en el caso real de la vida de Joseph Merrick (1862- 1890), un ser humano que, debido a sus deformidades patológicas, era mostrado como una atracción de circo, a fines del siglo XIX, en Londres.
En este caso se basó la película de David Lynch, pero esta obra profundiza más y toma al sujeto real como objeto para su obra.
Antes de que aparezca el monstruo en escena vemos la cotidianeidad de la feria: Brunilda, la enanita; Clodoveo, el jorobadito; Legión, el “amo” de la bestia; la trapecista y su marido, el dueño de un globo aerostático interactúan entre sí, con completa indiferencia de ese ser deforme.
Hasta que Brunilda se relaciona con él y descubre que “el monstruo” puede hablar, y también sabe leer, destreza que ella no tiene. A partir de allí, todas las interrelaciones en el grupo van a cambiar.
El “afuera” y la bestia van a tener una relación diferente. Y en vez de apaciguarse, se van a encender pasiones que sólo van a confluir en un crimen planeado desde las sombras.
La obra reflexiona sobre el concepto de belleza, de humanidad, de inteligencia y de discriminación. Y no se queda en la puesta histórica, sino que apela, como toda buena obra, al espectador actual.

 

Si quieres leer el resto de la crítica:

http://silviauriteteatro.blogspot.com/2010/06/el-hombre-elefante-dir-marcelo-roitman.html

04/06/2010 08:14 Raúl Herrero Enlace permanente. sin tema Hay 1 comentario.

Conversation entre Claire Legendre & Fernando Arrabal

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Claire Legendre, romancière, Grasset http://www.clairelegendre.net/
[traduction  Jovanka Sotolova http://www.iliteratura.cz/ ]

 

«…Excitement is growing among literature fans in the Czech capital … with an attention-grabbing theme - "Heresy and Rebellion" … three Nobel Prize-winners - Gao Xingjian, Herta Muller and Derek Walcott. - and  top writers Hans Magnus Enzensberger and  Fernando Arrabal…  Michael March told the Prague Post: "It chose us. All writers are outsiders and heretics. ."


 

Claire Legendre.- En tant qu’expatriée, j’aimerais que vous m’expliquiez ce que signifie ce mot que vous utilisez pour définir votre situation d’auteur espagnol vivant en France depuis 1955 "desterrado"?

 

Fernando Arrabal.- En espagnol desterrado signifie  "banni". J’emploie le mot dans le sens d’expatrié et non d’exilé . Je ne suis pas rivé à un lieu. Je n’ai pas de racines, mais des jambes. La boue est la poussière de l’eau, la cendre, celle du feu, et ‘el destierro’, celle de l’éternel retour. Avec mon planeur virtuel… l’avenir… déjà !

 

C. L.-Vous avez écrit en français nombre de vos oeuvres, est-ce que ça fait une différence, de ne pas écrire toujours dans sa langue maternelle? Et si oui, de quel ordre? 

 

F.A.-  Le français est moins souple, moins  ambigu que l’espagnol. Je suis forcé  de réfléchir pour parvenir à rendre une sorte d’« incomplétude », en français. Vive Gödel ! Viva Adelita !    Sinon, il n’y aurait pas de "confusion panique" : donc de vie  dans l’écriture.  Mais on peut léviter avec son seul petit doigt.   

 

C. L.-Votre film Viva la muerte a été projeté à Prague ces jours-ci, dans le cadre du Festival des écrivains. C’est un film qui a marqué son époque et qui est aujourd’hui "culte" pour toute une génération de cinéphiles. Quel a été son accueil à sa sortie? Est-ce que c’est un film sur l’histoire (la Guerre d’Espagne n’est pas seulement une toile de fond, mais c’est en grande partie le sujet du film) ou bien est-ce surtout pour vous une oeuvre intime? Votre propre enfance y est très présente. On a l’impression que vous avez su conserver une grâce, de tendresse qui est propre au regard des enfants.
Quelque chose qui est à la fois naïf et ludique, et qui cohabite étrangement avec votre lucidité implacable sur l’histoire (à la fois politique et familiale). C’est peut-être ce qui fait la force poétique de votre oeuvre. Considérez vous aujourd’hui que ce film est autobiographique?

 

F.A.- Oui , Viva la muerte est un film en grande partie autobiographique. C’est peut-être pour cela qu’il touche le public  presque un demi-siècle après sa réalisation. [On peut traire des poules. On le peut, mais il faut chasser les poussins.]   J’y ai mis tout. Je me suis empalé.  C’est un film viscéral, qui tente d’exprimer  l’organique, la brutalité du réel quotidien et historique. Sympathiques fanatiques ! Qu’en serait-il de la vie et de la polémique sans eux? Viva est une oeuvre intime,  liée à l’histoire dans la quelle ma propre enfance s’est déroulée.  Je devrais porter un tablier cloué avec des bistouris et pour casquette, un bonsaï enraciné dans ma cervelle.
C’est la petite histoire vécue dans la grande. Le film a été  bien accueilli. Est-il devenu, comme on le prétend,  un film « culte »? Quel mystère ! Un critique a même prononcé le nom de Rimbaud en prétendant que je le dépassais. L’Espagne a empêché qu’il soit  en compétition au festival de Cannes. Je n’ai pas encore (comme les trolleybus  et surtout les tanks) des pattes d’oie et des rides dans la mémoire.

 

C. L.-A Prague je croise souvent, dans la rue ou dans le métro, un homme et une femme paralytique. L’ensemble de leurs affaires est attaché au fauteuil roulant. L’homme pousse le fauteuil, la femme fait la manche. Je connais votre pièce Fando et Lis depuis que je suis toute petite, mais il ne m’était jamais venu à l’esprit que c’était un couple de SDF. Il a fallu ce couple pragois pour que je m’en rende compte. Il me semble que la dimension sociale est finalement absente de votre théâtre, pas parce que vous n’en parlez pas, mais parce que vous la transcendez sans cesse. Un peu comme dans La Strada de Fellini, ou chez Beckett, sauf que chez Beckett on parle de clochards métaphysiques... Chez vous, on voit simplement un homme et une femme. Leur dénuement est une matière poétique. Pour vous, qui sont Fando et Lis? Leur condition sociale a-t-elle une importance?

 

F.A.-  Fando et Lis sont des marginaux.  Ils  ne connaissent pas l’immortalité d’expérience. (Ils voudraient -soyons poètes!- extraire le jambon des glands sans passer par le cochon.) Ils se retrouvent seuls face à  face, malgré l’intervention des hommes aux parapluies.  Nus face à leurs sentiments. Ils se demandent : « Que puis-je savoir d’elle (delui)? Que dois-je faire ? Que m’est-il permis d’espérer  avant d’arriver à Tar ?»     

 

C. L.- Votre pièce Claudel et Kafka fait se rencontrer, après leur mort, les deux auteurs. Kafka rappelle à Claudel qu’ils se sont déjà croisés à Prague en 1910, et en 1914. Est-ce que cette rencontre est probable? Vous êtes je crois venu à Prague sur les traces des deux auteurs, qu’y avez-vous cherché?

 

 F.A.- Cette rencontre a eu lieu.  A Prague, j’ai surtout cherché  le souvenir de Kafka. Son  corps s’ouvrait [et le mien] comme une grande baie vitrée … il allait  prendre froid et devenir tuberculeux.  La gymnastique s’imposait. C’était le Golgotha à l’envers. Nous sommes sans chemise et sans pantalon, mais à nos pieds le mille-pattes  inquisiteur  à cache-col, pour éviter les croche-pattes, avance avec ses cent yeux.

 

C. L.- Que représentent Kafka et Claudel pour vous? Kafka est-il une référence? Et Claudel? Que ce soit son catholicisme, sa bourgeoisie, son conflit avec Artaud et les surréalistes, sa responsabilité dans l’enfermement de sa soeur... tout me pousse à imaginer qu’il ne peut pas vous plaire. Que pensez-vous de son théâtre?

 

 F.A.- J’ai lu Kafka à 18 ans en Espagne , et ce fut une révélation. J’ai écrit une pièce entière, « le Labyrinthe », en hommage à son œuvre. Curieusement il s’est trouvé que la réalité a rejoint la fiction. J’ai appris que mon père avait tenté de se suicider dans les mêmes lieux que l’un des personnages: dans des latrines. Malheureusement je suis imperméable au théâtre de Claudel. Je n’ai pas été éduqué dans les écoles du parti. L’homme  m’est  antipathique ; surtout  en sachant comment il a agi envers sa soeur. Sa Nadja.   Il a dansé le French Cancan sur ma tête. Masculinement. ça pue.  Quand il lève ses jambes, du pétrole tombe sur moi.

 

C. L.- Une question que m’a posée une prof de lettres il y a dix ans : qu’est-ce que c’est que le théâtre panique? Emprunte-t-il à Jarry? A Artaud? D’ailleurs revendique-t-il un héritage?

 

 F.A.- Le théâtre panique... N’importe qui peut se dire panique. Il porte la marque de la confusion de la vie, de son amoralité, du hasard.  [« La confusa »  pièce perdue de Cervantes.]  De l’incandescence. Hérite-t-il d’Artaud  sans le connaître ? Il pose les questions :  « Qu’est-ce que l’être ? Qu’est-ce qui  me sépare du néant ? »  Ce qui précéda le “ Big Bang”, me donne-t-il le vertige ? Toute beauté est endormie. C’est mon chapeau pour le bal de la Reine d’Alice.

 

C. L.- En préambule de votre pièce "Claudel et Kafka", vous donnez deux types d’indications scéniques :
a)  modeste et moderne sans ‘machinerie’: dans ce cas seuls comptent le talent des acteurs et celui du metteur en scène.
b) gigantesque, grandiose. Effets de scènes incessants, tels des nuages en formation, des arcs-en-ciel giratoires, des firmaments  lancés à la vitesse de la lumière ou ... de l’escargot, etc.

 Vous êtes un des auteurs dont les pièces sont le plus montées à travers le monde. Notez-vous des différences entre les manières qu’ont ces deux mondes du théâtre d’interpréter vos oeuvres? Y-a-t-il des clivages? Des contre-sens?

 

 F.A.- J’aime  l’austérité et la profusion , dans la mise en scène de mes pièces. J’aime spontanément le baroque qui marie les contraires. Cependant, j’ai vu des spectacles inoubliables joués avec du papier Kraft, des bouts de ficelles. Malheureusement très souvent, surtout en ce qui concerne Fando et Lis qui est  joué constamment , si les acteurs ne trouvent pas le ton juste, le résultat est pénible . Il y a de grandes disparités dans les représentations. Le pire c’est si les acteurs veulent faire "du Arrabal", s’agitent hystériquement , crient , se roulent sur scène etc ; Je n’y peu
rien : je porte « mon œuvre » sur mon visage écrite avec mes rides, et mon drapeau invisible sur la grande cicatrice-balafre de ma poitrine. L’art consiste-t-il  à dissimuler l’art? (ars celare artem). Pour l’école buissonnière, je m’échappe par les toits

 

C. L.- Dans Viva la Muerte on voit le petit Fando jouer avec un petit théâtre "de poche" qu’il s’est construit, comme une maison de poupées. Vous êtes un Maître d’Echecs, je n’ai pu m’empêcher d’y voir une relation. Voyez-vous un lien, une continuité, entre le théâtre et les échecs, ces deux terrains de jeu qui sont les vôtres?

 

F.A.- J’essaie de cerner la richesse et l’ambiguïté de la vie. En lui donnant    un cadre aussi précis que l’imposent les règles du jeu d’échecs. Bobby Fischer avait dit, avant de sombrer dans le délire, que les échecs , ce n’est pas comme la vie , c’est la vie… La mienne  n’est qu’une petite putain qui se laisse aller à des débordements quand je rêve la nuit. Elles sont si heureuses,  les pinces à linge, sans dimanches ni vacances ! On ne les ennuie jamais ; pas comme les singes au zoo ou les dramaturges  [ces ancêtres en voie de disparition], avec des prix et des cajoleries.

 

C. L.- Vos oeuvres reviennent régulièrement, non seulement sur la guerre d’Espagne, mais aussi sur la disparition de votre père, Fernando Arrabal Ruiz, cet homme qui enterrait vos pieds dans le sable, sur la plage de Melilla ( Baal Babylone, Viva la Muerte, Porté Disparu, Le Grand Cérémonial, etc...) le grand absent qui semble être devenu dans votre oeuvre une sorte de héros mythique. Est-ce que c’est cela écrire? Inventer une mythologie, pour combler les vides du réel?

 

 F.A.- Oui, pour moi mon père est une sorte de héros mythique. L’étoile polaire. Je ne sais pas si écrire comble les vides du réel, du moins, il permet de le supporter. Et sans Viagra pour cheval. Ni kétamine pour
irrécuperable. Mais pour me suicider d’ici… j’ai le vertige.

 

C. L.- Vous avez fait un film sur Jorge Luis Borges en 1998, pouvez-vous nous dire quelle est la place de Borges dans votre Panthéon? Quels sont les autres auteurs dont l’oeuvre a été déterminante pour vous?

 

F.A.- J’ai  connu Borges, qui me qualifiait  d’auteur "africain" , puisque je suis né à Melilla. Il occupe une place de choix dans mon Panthéon, par son acuité intellectuelle mais aussi par sa générosité tranquille et son humour. Dans mon Panthéon figurent aussi Dostoïevski, Lewis Caroll, Kafka , Beckett ...  Et des narcissiques séduits par l’amour-propre   

 

C. L.- Vous êtes invité à Prague dans le cadre du Festival des Ecrivains, pour parler notamment autour de "la rebellion". Votre père a été condamné en Espagne pour rebellion militaire. Vous avez été emprisonné pour vos écrits. A votre procès ont témoigné les plus grands écrivains. Récemment vous avez témoigné en France au procès de votre ami Michel Houellebecq. La rebellion est-elle pour vous constitutive de la création? Vous sentez-vous l’héritier de votre père à travers vos écrits?

 

F.A.- La rébellion n’est pas seulement constitutive de la création mais de la vie. Je voudrais  savoir lutter contre  les "autorités"  mais aussi contre moi-même. La rébellion peut devenir  la règle, souvent à peu de frais. Existe-t-il une frontière entre le flacon et son verre? Entre le normal et l’anormal ? Qui pourrait la fixer ? L’anomalie est-elle anormale ?

 

C. L.-Votre dernière pièce "L’Adieu aux dinosaures" qui a été jouée à Belgrade il y a peu, est à la fois un chant d’amour magnifique et une oraison funèbre. Le couple semble demeurer le seul espace possible, au sein de la société absurde, cruelle, des dinosaures (dont quelques-uns sont reconnaissables...) Vous semblez à la fois porter un regard très désenchanté sur le monde, mais conserver une foi absolue dans l’amour. L’amour est-il inaccessible aux dinosaures? Ou bien ne parvient-il pas à les transformer en
autre chose? Quel est le secret?

 

F.A.- Je suis désespéré mais je fais un acte de foi dans l’amour au sens large du terme. Comme Socrate , je recherche l’amour de l’amour. Sans illusions... Un pari pascalien, s’appuyant sur des lois de probabilités.
…Le diable, jaloux de ma danse, me tente.  Les dinosaures  ont toujours été là et ne sont pas près  de disparaître.   En volant, ils  entrent à toute allure dans mes différentes  cellules. SOS !

 

Claire Legendre & Fernando Arrabal  ,  le 2-VI-MMX  (’vulgaris’), 16  Merdre 137  de l’ E. ’P., « Nativité de
S. Donatien. A. François».

Presentación del libro Pilar Bayona. 30 miradas

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La directora del Instituto Cervantes,

Carmen Caffarel,

se complace en invitarle a la presentación del libro

Pilar Bayona. 30 miradas

 

 

 

En el acto participarán: Antonio Bayona, arquitecto y director del Archivo Pilar Bayona; Marta Cureses, comisaria de exposiciones; Julián Gómez, bibliotecario y documentalista del Archivo Pilar Bayona; Raúl Herrero, editor de «Libros del Innombrable», y Rufino Sánchez, director de Cultura del Instituto Cervantes.

Lunes, 21 de junio de 2010, a las 19:30 h

Instituto Cervantes, C/ Alcalá, n.º 49 (entrada por c/ Barquillo, nº 4), 28014 Madrid

 

10/06/2010 09:38 Raúl Herrero Enlace permanente. sin tema Hay 1 comentario.

El día 12 de junio batallo en el Parque Grande de Zaragoza

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Mis amados y pacientes lectores el inmediato día 12 de junio, sábado,  a las 22:00 h. se realizará un espectáculo de luces, fosfores, misiles, música y poesía en el llamado Parque Grande de Zaragoza, junto a la estatatua de Alfonso "El Batallador". Lecturas en el parque grande. Fuentes del Batallador. La lista de participantes, según los datos facilitados por los organizadores, será la siguiente:

PRESENTACIÓN a cargo de los organizadores de tan magnífico evento  Juan Ángel Vicente e Ignacio Escuín

Poetas:

ALFREDO SALDAÑA,

ALMUDENA VIDORRETA,

FERNANDO SANMARTÍN,

TONI TELLO.

 ALBERTO ACERETE,

JESÚS SORIA,

ENRIQUE CEBRIÁN

 BRENDA ASCOZ,

ÁNGEL SOBREVIELA,

RAÚL HERRERO,

RICARDO DÍEZ

Nuestro amigo y organizador Ignacio Escuían ha seleccionado la música que acompañará los textos.


Poesía y música y luz en las fuentes del Parque Grande.

11/06/2010 08:40 Raúl Herrero Enlace permanente. sin tema No hay comentarios. Comentar.

El perro blanco nº5

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Con la llegada del final de la primavera y antes del comienzo del verano ponemos en tu mano, lector convulsivo y ansioso, la revista El perro blanco nº5, con nueva sección y aumento de formato a lo largo y a lo ancho. Esperamos que la disfrutes. Recuerda que puede descargarse gratuitamente en pdf desde la sección de noticias de la  página de Libros del Innombrable, o bien desde el enlace:

http://www.librosdelinnombrable.com/upload/El_perro_blanco_nº5_.pdf

 

Sumario de El perro blanco nº5.2:

-Portada de Christian Tubau

-Editorial por Mister Mandrake

-Poemas de Gunnar Björling, con introducción y traducción de Francisco J. Uriz

-Artículo: Místico Molina de Alicia Silvestre

-Boda en Belgrado por Fernando Arrabal

-La crítica: La música incensante de los trenes salvajes por José Maria de Montells

-En la sección de poesía dirigida por José Antonio Conde:

Poemas de José Antonio Tello

-En la sección de música de Joan Pere Bonfill (Soler ) Gil:

Cuando se habló de música

-En la sección de Artes Plásticas dirigida por Andrés Rubio:

Grabados de María Peguero Pérez

-En la sección dirigida por Alicia Silvestre: Voces de Brasilia IV

Poemas de Fred Maia

-En la sección de Filosofía dirigida por Antonio Muñoz Ballesta:

Entrevista concedida a Radio Exterior de España a propósito del libro Enemigos públicos de Bernard Henry Lévy y Michel Houellebecq.

-Dossier sobre el estreno de El hombre elefante de Raúl Herrero en Buenos Aires

-Poesía de Xulio Valcárcel: Altos pájaros

14/06/2010 09:13 Raúl Herrero Enlace permanente. sin tema No hay comentarios. Comentar.

El hombre elefante reseña y opinión del público

El hombre elefante


De Raúl Herrero
<<>>

En una feria circense del Londres Victoriano (1880) un grupo de feriantes y artistas de circo conviven con la incultura y la miseria propias de la época; entre las atracciones que se exhiben, esta el hombre elefante, presentado como un monstruo deforme al cual se le atribuye la capacidad de cometer las peores atrocidades; pero entre todos ellos habrá alguien que se atreverá a descubrir al ser humano que se esconde detrás de la deformidad, mientras que el resto de los personajes dejara ver, a cada paso de la trama, la monstruosidad que se esconde detrás de su apariencia humana.

Con el correr de la obra vamos descubriendo como la falta de cultura, de ética, de moral, de decencia, de honradez y de respeto, el miedo a lo desconocido, a lo diferente, convierten a los protagonistas en seres monstruosos, al tiempo que el espectador comprueba una vez mas que el verdadero ser humano se encuentra mas allá de lo que sus ojos le permiten ver.

Este espectáculo esta Auspiciado por el INADI y fue Declarado de Interes en la Lucha Contra la Xenofobia, el Racismo y la Discriminación.



Ficha técnico artística

Autoría: Raúl Herrero
Actuan: Catalina Hannon, Leandro Martin Lopez, Guillermo Masello, Marcelo Roitman, Natalia Sánchez, Javier Schonholz
Vestuario: Gustavo Adolfo Alderete, Natalia Gonzalez
Escenografía: Leandro Martin Lopez, Guillermo Masello
Máscaras: Natalia Gonzalez, Elizabeth Gora
Maquillaje: Luciana Gordillo
Diseño de luces: Leandro Montgómery, Marcelo Roitman
Diseño gráfico: Mariana Esperon
Asistencia de dirección: Romina Suasnávar
Prensa: Silvina Pizarro
Puesta en escena: Leandro Montgómery, Marcelo Roitman
Dirección: Leandro Montgómery, Marcelo Roitman

IFT
Boulogne Sur Mer 547 (mapa)
Capital Federal - Buenos Aires - Argentina
Teléfonos: 4962-9420 / 4961-9562
Web: http://www.teatroift.org.ar
Entrada: $ 30,00 y $ 20,00 - Sábado - 22:00 hs - Hasta el 26/06/2010
    Información adicional
  • Opiniones del público (3)
    El público dice sobre El hombre elefante

    18/05/2010 - 17:05:28 - Erica
    Realmente un espectáculo sin desperdicios, con actuaciones sólidas y contundentes, muy bien logrado el clima, el vestuario impecable al igual que la puesta.
    Una manera de abordar la discriminación de una óptica distinta donde el rol de monstruos se ve en los victimarios y no en la victima.
    Recomendable en todo sentido.
    Mucha merddddd

    ERICA.
    16/05/2010 - 18:05:44 - Lola
    Increible!!
    Los actores se dejan todo arriba del escenario, el vestuario es cuidado, el guión...todo. Buenísima!
    Lola
    09/05/2010 - 11:05:17 - Gero
    Fuimos con mi novia ayer al estreno y nos pareció excelente.
    La trama resultó atrapante, las actuaciones muy sólidas y de altísimo nivel, el vestuario, iluminación y musicalización impecables.

    Altamente recomendable!!

    Abrazo grande, felicitaciones y ÉXITOS!!



21/06/2010 08:09 Raúl Herrero Enlace permanente. sin tema Hay 1 comentario.

Crónicas de un convaleciente crónico, (V)

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En mi consciente inconsistente infantil me figuraba a los vampiros como unos seres indeterminados, de difícil catalogación, de cuyo procedencia sabía por los gritos que escuchaba o intuía, desde mi cuarto, algunas noches de televisiva sesión nocturna de cine. En esa época mis padres me invitaban a la reclusión de mi cuarto ante cualquier película que incluyera las palabras: Drácula, Frankenstein, vampiro, monstruo, hombre-lobo, o jefe del estado. Por este motivo la noche de Navidad me resultaba, con toda razón, la más corta de año, ya que tras el himno previo al discurso del jefazo mis pasos tomaban la dirección del lecho.

 La primera imagen de un vampiro en movimiento, es decir, si exceptuo el cómic, o cualquier otro formato, la conformó el rostro, al tiempo impertérrito e histérico-sádico, del actor Christopher Lee, que tantas veces puso voz y talento al servicio del personaje de Drácula. Hasta haber alcanzado una proterva edad no he visualizado la película Drácula (Horror of Drácula, 1958). Por tanto, mi bautismo, en lo que a películas de vampiros se refiere, debió de producirse con una de las múltiples secuelas que la productora Hammer realizó inspiradas en el personaje de Stoker, de la mano y sin la mano de Lee, hasta finales de los años 70 del pasado siglo. Aunque asustado por el imprevisible horror que, sospechaba,  en la proyeccción se desataría de un momento a otro y, a pesar de mi convencimiento, de que tal suceso  me traumatizaría de por vida, en verdad disfruté de esa mi primera película de vampiros cuyo nombre no recuerdo. Me entusiasmó el entorno gótico, en todos los sentidos del adjetivo, la personalidad del conde, la historia y unas escenas nevadas de un carromato sobre el que dormía un ataud con elvampiro en elinterior...  Desde el comienzo supuse que, en el mencionado e ignoto film, el personaje de Christopher Lee gozaba del papel protagonista y que, por tanto, se impondría al grupo de cretinos que le perseguían. ¡Menuda sorpresa para mi entonces visión candorosa de lo que debía acontecer en una película de bien! "¡Cómo se puede consentir que al final aniquilen al personaje principal, al tal Drácula que, para colmo, me resultaba mil veces más simpático y certero que los melindrosos perseguidores!", me preguntaba para mis adentros sumido en una profunda decepción. 

 Por aquel entonces, lo de "entonces" es un decir, puesto que no recuerdo, ni remotamente, mi edad ni el año de lo ocurrido, me encontré por casualidad en el quiosco con un librito titulado: Vampiros, hombres-lobo y demonios publicado por la editorial SM.

El paupérrimo volumen recogía, especiado con una abundancia de imágenes sobrecogedoras, una galería de seres debidamente catalogados junto a la definición de los mismos. A dicho diccionario se unían pequeños artículos sobre el héroe rumano Vlad el empalador, Jean Grenier, el niño lobo francés, o la condesa húngara Isabel de Bathory, entre otros. A la entrada dedicada a la vida de la condesa la acompañaba un retrato que, no sólo no guardaba ningún parecido con los retratos de dicha dama de la época, sino que ese rostro malencarado de la citada, esbozado con tanta libertad interpretativa por el ilustrador,  me recordaba a una profesora que padecí durante el tercer curso de la E.G.B. Todavía hoy no ha desaparecido de mi memoria el semblante de tal mentora, ni de su gracejo austral. Tal vez el recuerdo de la tal educadora guarde alguna relación con la bofetada sonora y hercúlea que ella me propinó, según manifestó la repartidora de sopapos más tarde, porque un servidor era demasiado silencioso. Los cinco dedos de la condesa sangrienta, perdón, quise decir de la profesora,  así como la sombra de varios de sus anillos, permanecieron estampados en mi cara durante varios días. De esa mano grabada a fuego en una de mis mejillas, ahora que lo pienso, tal vez proceda mi fobia a los tatuajes y sucedáneos.

Sin embargo, no todas las ilustraciones del libro provocaban en mí sensación de angustia. Pasaba horas embelesado con los rostros de vampiros, hombres lobo, monstruos de difícil clasificación... Muchas de las advertencias contenidas en el libro para reconocer a ciertos seres me han sido de gran utilidad durante mi vida como adulto. Sin las sabias apreciaciones de esa guía, a pesar de su aspecto frívolo, me hubiera resultado difícil identificar la verdadera naturaleza de algunos de los seres que por mi vida se han cruzado camuflados por el manto de la bondad.

No puedo reprimirme e incluyo al menos una de las descripciones que encerraba el citado bestiario:

Urikolakas: En las leyendas griegas, esta repugnante criatura es el cuerpo de un hombre malvado traído a la vida por el diablo. Los urikolakas se sentaban sobre sus víctimas y las mataban asfixiándolas.

El libro incluía un apartado dedicado al cine con fotogramas de Nosferatu una sinfonía del horror (1922) de Murnau o de Drácula (1931), con mi admirado y nunca lo suficientemente valorado, Bela Lugosi de Tod Browning.

El personaje del abuelo de La familia Monsters, serie incluida durante un tiempo en el programa mítico La bola de cristal (emitido en España de 1984 a 1988), terminó por prensar mi predilección por los vampiros y, lo que es mejor, o peor, según el lector, también afirmó mi empatía hacia ellos.

Muchos años después disfruté con la lectura de El vampiro (Siruela), selección de cuentos y narraciones sobre estas encantadoras criaturas acometida por el Conde de Siruela, de las novelas de Stoker y del Tratado sobre los vampiros de Augustin Calmet (editorial Reino de Cordelia). Pero esa ya es otra historia. Y mi infancia  se encontraba distante esos territorios cuando me adentré en la lectura de los libros citados.

 

Novedad: Lo nunca visto (Guía de lecturas) de José María de Montells

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Lo nunca visto, original en su planteamiento, en su desarrollo y en el tratamiento de sus temas, llega al lector desde la madurez y el sabio oficio literario de su autor, y auguro que se convertirá en una de sus obras más celebradas y de referencia. Quien lea estas páginas gozará como yo he gozado la profundidad del ensayo bien tratado, la agilidad del relato corto de estirpe noventayochista con gotas de Borges y de Cunqueiro, la amenidad de la recreación histórica que colma la curiosidad del aficionado y no desmerece la atención del experto. Además, me ha encantado encontrarme en la fabulación como figurante. En suma, Lo nunca visto es una obra singular por muchos conceptos a la que deseo larga y próspera travesía en el proceloso y no siempre consecuente mar de la literatura que hoy se escribe, a menudo (como el lago Ness) más jaleada por sus monstruos que por sus bellezas naturales.

 Juan VAN-HALEN

 

 
 ISBN: 978-84-92759-28-6
 Lo nunca visto (Guía de lecturas) de José María de Montells
 Precio: 18 €

             Golpe de Dados nº 86 de la colección

 

Enlace para visualizarlo como novedad en la página de Libros del Innombrable:

http://www.librosdelinnombrable.com/novedades/novedades.asp

28/06/2010 08:44 Raúl Herrero Enlace permanente. sin tema No hay comentarios. Comentar.

El príncipe de los poetas de España

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[Amados lectores: mi amigo, el dramaturgo José Manuel Corredoira Viñuela me remite la siguiente nota que, con mucho gusto, traslado a mi blog.]

El pasado 17 de mayo, con motivo del Homenaje que la Universidad Complutense tributó a Fernando Arrabal, me dirigí al maestro, y en *petit comité* (estaban presentes Jerónimo López Mozo, Pedro Manuel Víllora, Javier Huerta Calvo, Javier Navarro de Zuvillaga y Luce Moreau) y ante el asombro de todos, que no se lo esperaban, le coloqué a Arrabal una corona de laurel en la cabeza (la que ves en las fotos) proclamándole allí mismo como el "PRÍNCIPE DE LOS POETAS DE ESPAÑA". Arrabal comentó que el laurel hoy sólo se otorgaba a los jugadores de ajedrez y no a los literatos. ¡Se emocionó muchísimo! Y con su enorme modestia me dijo a solas que no creía que fuese el príncipe de los escritores de España. Yo le dije que así lo creía, que para mí no había dudas. Entonces le pidió a Luce que le hiciese unas fotos para inmortalizar la ocasión. Y eso fue todo. Espero que te hagas eco del acontecimiento, y sobre todo que des publicidad a la fotos.

En la fotografía superior de  Javier Navarro: Luce Moreau fotografía a Fernando Arrabal coronado.

28/06/2010 11:32 Raúl Herrero Enlace permanente. Arrabal News No hay comentarios. Comentar.


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