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WITTER: “Viva le surréaliste Jean Benoit!” [qui s'est occulté hier définitivement]: Fernando Arrabal

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WITTER:  “Viva le surréaliste Jean Benoit!” [qui s'est occulté hier
définitivement]: Fernando Arrabal 
 
***
 
<http://laregledujeu.org/arrabal/2010/08/21/831/viva-le-surrealiste-jean-ben
oit-je-le-repete-helas-avec-mes-os-fernando-arrabal/>
http://laregledujeu.org/arrabal/2010/08/21/831/viva-le-surrealiste-jean-beno
it-je-le-repete-helas-avec-mes-os-fernando-arrabal/

 :

 Alejandro Jodorowsky me dit lorsqu’il apprend l’occultation définitive de
Jean Benoit : «Encore un morceau de notre mirage personnel qui nous
échappe».  

Jean Benoît nous avait demandé à tous deux qu’à notre mort nous lui faisions
cadeau de nos os, pour faire une sculpture. Elle aurait été aussi
hallucinante  que son « chien de Maldoror». Il l’avait réalisé  avec les
gants de cuir de femmes qui le bouleversaient.  […Jean Benoît  "mon"
décorateur de la pièce "Communion solennelle" et du nécrophile…].

 Tous les trois nous avions vécu au groupe surréaliste notre école
buissonnière, nos délires, nos énigmes  truffées d’envoûtements.

ll a fallu attendre presque un siècle et demi après la mort du Marquis  pour
que, grâce à Benoît, ait lieu  l’ «Exécution du testament de Sade ». Le 3
décembre 1959. Ce fut son chef-d’œuvre, et l’ultime et plus ardente
cérémonie du surréalisme.

Ce fut un soir,  à dix heures. Au domicile parisien de la poétesse Joyce
Mansour.  

Pour cette occasion ‘majeure’ (en réalité unique)  quelques expulsés du
groupe étaient les bienvenus.   Le tout formé par  une petite centaine de
subversifs. On vit  Julien Gracq , pour la première et la dernière fois dans
un salon. André Pieyre de Mandiargues vivait une de ses réconciliations avec
Bona.  Octavio Paz n’était pas encore ambassadeur.  Ni éditeur de ‘Vuelta’.
Ni prix Nobel. Ni Jacques Herold le “maltraité de  peinture”…

La cérémonie commence  par l’entrée de Jean Benoît. Eblouissante. Vêtu d’un
costume qui se trouve aujourd’hui  dans mon antre. Tenue africaine de trois
mètres de haut.

Un jour il m’a dit qu’il représentait “le transfert symbolique de la tombe
du Marquis”. 

Breton lit cinq points du testament. Avec autorité, un charme teinté de
solennité… et des cheveux blancs.

Alors  Benoît ôte un par un  ses vêtements. Va-t-il rester nu? Il  commente
ce dépouillement et chacune des pièces. Strip-tease sacré.   Discours
rehaussé  par son inimitable accent. Massif  et canadien. Il est plus beau
que jamais. Un sorte de Raphaël bègue. Mimi Parent, sa compagne, est  aussi
le point de mire. Messaline  inspirée par Cléopâtre.  Surveillant tout, un
œil sur la transcendance. Les différentes pièces s’entassent  sur le mur
dans un désordre préétabli. Par Mishima?  Le tout devient  un  monument
brisé, plein de sens incompréhensibles. 

Benoît se transforme en Simon, mystique et apostat.  Il campe comme le
stylite de la lévitation. Et son phallus suit le rythme et  le rut du texte.
Que lui lit amoureusement sa bien-aimée. Texte de Sade. Obviously. Benoît
s’inspire si fidèlement du message que son phallus se lève comme il se doit.
Droit et dur. Et ça dure, lorsqu’on s’y attend. Le phallus (ou le pénis) est
enfermé dans  un étui de bois sculpté. Impressionnant par sa taille. Moins
que par sa performance. Aux moments  où la lecture devient le plus excitante
le phallus en bois  se dresse en érection. Breton, selon une mauvaise
langue, aurait dit:

-”C’est extraordinaire, non seulement Jean Benoît est un peintre
visionnaire,  mais encore il bande à volonté”.

Un peu halluciné, il ne voyait pas qu’un fil de nylon attaché à un doigt de
Benoît dirigeait les va- et- vient altiers de son faux phallus et de son
vrai désir.

Puis Benoît s’approche de la cheminée. Il saisit son  fer à marquer les
bêtes à cornes. Son sceptre préparé  minutieusement. Sa sculpture fignolée
rigoureusement. Son mémento travaillé méticuleusement. Avec une  précision
topologique, comme il avait composé les quatre lettres de cette tige : S A D
E.  Au moment crucial, il se marque au fer rouge. Le nom du marquis. Au
niveau du coeur. Emotion et stupeur  générale. Le peintre Matta, ému , se
précipite. Il prend le fer des mains de Benoît. D‘un moulinet il  s’applique
la même marque sur sa chair. Les deux poitrines fument pour Sade et  pour
l’éternité.

Pendant un an Benoît avait fignolé dans la ferveur et l’enthousiasme son
instrument destiné à marquer les poitrines  et les esprits. Complètement
absorbé par son  dessein, il ne s’aperçoit pas qu’au lieu de S A D E son
instrument ne peut  imprimer sur la chair que le mot E D A S. Jusqu’à sa
mort,   hier, il a porté ainsi  sur son corps un ‘Sade’ tatoué à feu et à
sang. Mais le nom du divin marquis n’est visible que pour lui. Face à un
miroir.

 

Ben Durant m’écrit : « … départ ailé et ensommeillé de votre ex-complice… »…
complice si juvénil dans ses frénesies  et ses passions. Comment  pourrons
nous vivre sans lui?  Viva Jean Benoît!  [... je le répéte, hélas, avec mes
os.]
 Arrabal
 P1010238lllllll
<http://laregledujeu.org/arrabal/files/2010/08/P1010238lllllll1-300x200.jpg>


 InFrontOfTheCostume2[1]
<http://laregledujeu.org/arrabal/files/2010/08/InFrontOfTheCostume21.jpg>
SADE Execution du Testament du M. de Sade 2.XII.1959
<http://laregledujeu.org/arrabal/files/2010/08/SADE-Execution-du-Testament-d
u-M.-de-Sade-2.XII.1959.jpg>  Entree3[1]
<http://laregledujeu.org/arrabal/files/2010/08/Entree31-300x202.jpg>

NEW PERFORMANCES THEATRE

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NEW PERFORMANCES THEATRE 





El testamento del Marqués de Sade

Jean Benoit era casi un desconocido como todos nosotros. Y también “El mayor pintor de su tiempo” según el creador del movimiento surrealista André Breton. Opinión que comparte Philippe Dagen en el parisiense Le Monde.

Alejandro Jodorowsky me dice, cuando se entera de la ocultación definitiva de Jean Benoit: "Otro pedazo de nuestro espejismo personal que se nos va".
JB nos había pedido a los dos que a nuestra muerte, le regaláramos nuestros huesos para hacer una escultura. Hubiera sido tan alucinante como su “El buldog de Maldoror”. Había realizado este perro con los guantes de piel de las mujeres que le electrizaron… hasta, desmemoriado y casi nonagenario, en su agonía.
[…Jean Benoit: "mi" decorador de la obra "Primera Comunión " y del « Necrófilo »…].
Los tres vivimos en el grupo surrealista, nuestros delirios y nuestros enigmas, haciendo novillos con las vacas sagradas.
Hubo que esperar siglo y medio, después de la muerte del Marqués para que, gracias a Jean Benoit, se celebrara la «Exécution du testament de Sade ». Fue su obra maestra y la más ardiente ceremonia del surrealismo.
Sucedió el 3 de diciembre de 1959 en el domicilio de la poetisa Joyce Mansour y del constructor de aviones Dassault.
A las diez de la noche se celebró el ritual. Incluso los expulsados del grupo fueron invitados. Julien Gracq apareció por primera y última vez en un salón. André Pieyre de Mandiargues vivía una de sus ruptura/reconciliación con Bona. Jacques Herold era ya el Maltraité de peinture. Pero Octavio Paz todavía no era embajador. Ni premio Nobel.
La ceremonia comenzó con una desconcertante apertura. “Modernísima”. Ruidos callejeros. Frases sadeanas. Nada sádicas. Ruido ensordecedor. Túnel o volcán.
Entró Jean Benoit. Deslumbrante. [Con el traje que está hoy en mi antro. Africano. Tres metros de altura. Según me dijo “representa la transferencia simbólica de la tumba del marqués de Sade”. ]
Breton leyó cinco de los puntos del testamento del Marqués. Solemne. Con autoridad. Y un encanto de ardilla de Goliat.
Joyce presidía, pues era su casa, pero sin presidir nada. ¿Como la saltarina egipcia que fue adolescente?
Benoit se desprendió de las piezas de su atuendo. ¿Se iba a quedar desnudo? Las detalló. Una tras otra. Realzando cada una por su maravilloso acento canadiense. Estaba más bello que nunca.
Mimi Parent, su compañera, descollaba. Maîtresse. Pendiente de todo.
Los elementos del traje (¿o debo decir del uniforme? ¿ o del atavío? ¿ o del hábito?) se amontonaron en el suelo. Sabia ¿o automáticamente como lo exige el primer manifiesto? Era un monumento extraño. ¿Significativo?
Benoit pareció que iba a levitar. Como un místico. Su falo ¿también místico? siguió el ritmo del texto. Era evidente que el sexo de J.B. estaba encerrado en la gran funda de madera esculpida hincada en su entrepierna.
Jean Benoit se inspiró con tanta aplicación en el texto que su falo (más bien su funda) se alzaba como es debido. Cuando se esperaba. Y, sin embargo, ante el asombro de todos. Erección que sucedía en los momentos de lectura más apasionada. Breton, según algún malhablado, habría comentado a Joyce Mansour:
- Es extraordinario Jean Benoit, no sólo es el gran pintor visionario de hoy, sino que además se le pone tiesa cuando quiere.
Deslumbrado, André Breton no distinguió el hilo de nylon atado a un dedo de Benoit. Cinta que gobernaba los desplazamientos altaneros de su falo-funda.
Benoit se dirigió a la chimenea. Cogió en su mano un hierro para marcar reses. Instrumento que había preparado como si se tratara de un repujado. Meticulosamente. Con el mismo rigor con que había preparado las cuatro letras S A D E del hierro. Y en el momento álgido se marcó con fuego. La palabra “Sade”. A la altura del corazón.
El pintor chileno Roberto Matta, conmovido, se precipitó para coger el hierro. Ipso facto se marcó sobre la piel el mismo nombre.
Durante un año Benoit, absorto por el entusiasmo, había realizado su hierro de marcar corazones. Tan enfrascado por su labor y su proyecto no comprendió que al marcarse “SADE”, quedó escrito “EDAS”. Poco antes de ocultarse encontró, una vez más, un argumento pánico:
-Llevo en el pecho el nombre del divino Marqués. Pero solamente yo puedo verlo. Frente a un espejo.
Ben Durant me avisa : « … salida con alas y entre sueños de su ex-cómplice… »… cómplice tan juvenil en sus frenesís y sus pasiones.
¿Cómo podremos vivir sin él ? Vamos a seguir bailando por él [... lo repito, pobre de mí, con mis huesos...]. ¡Viva Jean Benoit!

F.Arrabal, París, 15 del mes Falo del año 138 de la Era ’Patafísica, Muerte de Dionysos, superdotado [29-VIII-MMX (‘vulgaris’) ]
Publié par Dominique Sevran-Amary à l'adresse  <http://newperformancestheatre.blogspot.com/2010/09/el-testamento-del-marques-de-sade-jean.html> 05:47  <http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=3246358305981589742&postID=8889648064310100899>  

jeudi


AFTER  <http://newperformancestheatre.blogspot.com/2010/09/after-reading-arrabals-orison.html> READING ARRABAL'S 'ORISON' 

 <http://1.bp.blogspot.com/_LIBlTLVgD8M/TH9zNLS_RXI/AAAAAAAABxE/ZriUHV_BAes/s1600/P1020588.JPG


FIDIO 

AFTER READING ARRABAL'S 'ORISON'


Today yes today 

I'm going to be good 

and pure like the angels 

It will be difficult of course 

to know what's very good 

and to know what's very bad 

So I've bought a bible 

It would be to much to ask being like the saints 

But we can try 

we can try

Colchester, 

Mark Anthony Pearce 
Publié par Dominique Sevran-Amary à l'adresse  <http://newperformancestheatre.blogspot.com/2010/09/after-reading-arrabals-orison.html> 09:45  <http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=3246358305981589742&postID=7753604527121625629>  

Carta  <http://newperformancestheatre.blogspot.com/2010/08/carta-de-amor-de-farrabal-uruguay.html> de amor de F.Arrabal. Uruguay 

 <http://4.bp.blogspot.com/_LIBlTLVgD8M/THY3xNlrpSI/AAAAAAAABw8/yx2dIc1CxrE/s1600/P1020596.JPG


...Homero González Torterolo... va a poner en escena 

la obra de Fernando Arrabal 

"CARTA DE AMOR -como un suplicio chino-"

...obra que "siente profundamente y que en los ensayos les está brindado tantas satisfacciones como les dió en su día "CEREMONIA"; tuve el privilegio de ver las puestas de Madrid -con la gran Ma. Jesús Valdés- y en el Festival de Avignon a la rumana Victoria Cocias...."


...en el marco del Festival Internacional de Teatro de Pelotas (Brasil) Homero González Torterolo con su grupo de teatro ("GRUPO 12") presentó la obra de Fernando Arrabal 

"CEREMONIA POR UN NEGRO ASESINADO" 

alcanzando los premios 

a la mejor dirección, 

mejor actor secundario 

y mejor escenografía (fueron utilizados 84 candelabros prestados por iglesias de la ciudad...[ "Si(!!!!!!!)"]...


...La situación política que vivía Uruguay hizo que este grupo de teatro fuera cerrado y toda la actividad que realizaba silenciada.


Homero González Torterolo 

MONTEVIDEO
URUGUAY 
Publié par Dominique Sevran-Amary à l'adresse  <http://newperformancestheatre.blogspot.com/2010/08/carta-de-amor-de-farrabal-uruguay.html> 09:21  <http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=3246358305981589742&postID=370726927041534199>  

Fando  <http://newperformancestheatre.blogspot.com/2010/08/fando-y-lis-de-farrabalchicago-grupo.html> y Lis de F.Arrabal.Chicago Grupo Atroz 

 <http://4.bp.blogspot.com/_LIBlTLVgD8M/THYbkbx287I/AAAAAAAABw0/QtfTHbr0KgA/s1600/P1020565.JPG

 <http://www.facebook.com/photo.php?pid=73287&id=100001100051710>  <http://www.facebook.com/photo.php?pid=73287&id=100001100051710
Publié par Dominique Sevran-Amary à l'adresse  <http://newperformancestheatre.blogspot.com/2010/08/fando-y-lis-de-farrabalchicago-grupo.html> 07:37  <http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=3246358305981589742&postID=4046621239273039905>  

lundi


F.Arrabal:  <http://newperformancestheatre.blogspot.com/2010/08/farrabal-lo-dire-con-todos-mis-huesos.html> "...lo diré con todos mis huesos (ay de mí): Viva Jean Benoit" 

 <http://4.bp.blogspot.com/_LIBlTLVgD8M/THI2cWzyIfI/AAAAAAAABws/M3gDiGeUwvQ/s1600/P1020491.JPG

 <http://2.bp.blogspot.com/_LIBlTLVgD8M/THI1Y2eK45I/AAAAAAAABwk/x1jXaQmCtMc/s1600/PhotoCage2%5B1%5D.jpg


 <http://3.bp.blogspot.com/_LIBlTLVgD8M/THIwhbQJ0BI/AAAAAAAABwc/ZANgBl5E94g/s1600/LE+NECROPHILE+F.+Arrabal+-+Jean+Benoit.jpg




 <http://4.bp.blogspot.com/_LIBlTLVgD8M/THIut0z0g4I/AAAAAAAABwU/atZdewgdFhU/s1600/COMMUNION+SOLENNELLE++F.Arrabal-+Jean+Benoit++(1).jpg






Alejandro Jodorowsky me dice cuando se entera de la ocultación definitiva de Jean Benoit : "Otro pedazo de nuestro espejismo personal que se nos va".

Jean Benoit nos había pedido a los dos, que a nuestra muerte, le regalaramos nuestros huesos para hacer una escultura...

...elle aurait été aussi hallucinante que son « chien de Maldoror». Il l’avait réalisé avec les gants de cuir de femmes qui le bouleversaient. […Jean Benoit: "mon" décorateur de la pièce "Communion solennelle" et du nécrophile…].
Tous les trois nous avions vécu au groupe surréaliste notre école buissonnière, nos délires, nos énigmes truffées d’envoûtements.
ll a fallu attendre presque un siècle et demi après la mort du Marquis pour que, grâce à Benoit, ait lieu l’ «Exécution du testament de Sade ». Le 3 décembre 1959. Ce fut son chef-d’œuvre, et l’ultime et plus ardente cérémonie du surréalisme.
Ce fut un soir, à dix heures. Au domicile parisien de la poétesse Joyce Mansour.
Pour cette occasion ‘majeure’, en réalité unique, quelques expulsés du groupe étaient les bienvenus. Le tout formé par une petite centaine de subversifs. On vit Julien Gracq , pour la première et la dernière fois dans un salon. André Pieyre de Mandiargues vivait une de ses réconciliations avec Bona. Octavio Paz n’était pas encore ambassadeur. Ni éditeur de ‘Vuelta’. Ni prix Nobel. Ni Jacques Herold le “maltraité de peinture”…
La cérémonie commence par l’entrée de Jean Benoit. Eblouissante. Vêtu d’un costume qui se trouve aujourd’hui dans mon antre. Tenue africaine de trois mètres de haut.
Un jour il m’a dit qu’il représentait “le transfert symbolique de la tombe du Marquis”.
Breton lit cinq points du testament. Avec autorité, un charme teinté de solennité… et des cheveux blancs.
Alors Benoit ôte un par un ses vêtements. Va-t-il rester nu? Il commente ce dépouillement et chacune des pièces. Strip-tease sacré. Discours rehaussé par son inimitable accent. Massif et canadien. Il est plus beau que jamais. Un sorte de Raphaël bègue. Mimi Parent, sa compagne, est aussi le point de mire. Messaline inspirée par Cléopâtre. Surveillant tout, un œil sur la transcendance. Les différentes pièces s’entassent sur le mur dans un désordre préétabli. Par Mishima? Le tout devient un monument brisé, plein de sens incompréhensibles.
Benoit se transforme en Simon, mystique et apostat. Il campe comme le stylite de la lévitation. Et son phallus suit le rythme et le rut du texte. Que lui lit amoureusement sa bien-aimée. Texte de Sade. Obviously. Benoit s’inspire si fidèlement du message que son phallus se lève comme il se doit. Droit et dur. Et ça dure, lorsqu’on s’y attend. Le phallus (ou le pénis) est enfermé dans un étui de bois sculpté. Impressionnant par sa taille. Moins que par sa performance. Aux moments où la lecture devient le plus excitante le phallus en bois se dresse en érection. Breton, selon une mauvaise langue, aurait dit:
-”C’est extraordinaire, non seulement Jean Benoit est un peintre visionnaire, mais encore il bande à volonté”.
Un peu halluciné, il ne voit pas qu’un fil de nylon attaché à un doigt de Benoit dirige les va- et- vient altiers de son faux phallus et de son vrai désir.
Puis Benoit s’approche de la cheminée. Il saisit son fer à marquer les bêtes à cornes. Son sceptre préparé minutieusement. Sa sculpture fignolée rigoureusement. Son mémento travaillé méticuleusement. Avec une précision topologique, comme il avait composé les quatre lettres de cette tige : S A D E. Au moment crucial, il se marque au fer rouge. Le nom du Marquis. Au niveau du coeur. Emotion et stupeur générale. Le peintre Matta, ému , se précipite. Il prend le fer des mains de Benoit. D‘un moulinet il s’applique la même marque sur sa chair. Les deux poitrines fument pour Sade et pour l’éternité.
Pendant un an Benoit avait fignolé dans la ferveur et l’enthousiasme son instrument destiné à marquer les poitrines et les esprits. Complètement absorbé par son dessein, il ne s’aperçoit pas qu’au lieu de S A D E son instrument ne peut imprimer sur la chair que le mot E D A S. Jusqu’à sa mort, hier, il a porté ainsi sur son corps un ‘Sade’ tatoué à feu et à sang. Mais le nom du divin Marquis n’était visible que pour lui. Face à un miroir.

Ben Durant m’écrit : « … départ ailé et ensommeillé de votre ex-complice… »… complice si juvénil dans ses frénesies et ses passions. Comment pourrons-nous vivre sans lui? Viva Jean Benoit! [... je le répéte, hélas, avec mes os...]
Publié par Dominique Sevran-Amary à l'adresse  <http://newperformancestheatre.blogspot.com/2010/08/farrabal-lo-dire-con-todos-mis-huesos.html> 07:30  <http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=3246358305981589742&postID=2959900052282092996>  

EL  <http://newperformancestheatre.blogspot.com/2010/08/el-triciclo-de-f-arrabal-teatro.html> triciclo de F. Arrabal , Teatro Salamandra Cali Colombia 

 <http://3.bp.blogspot.com/_LIBlTLVgD8M/THIiRVxxn9I/AAAAAAAABwM/_dYk9ObB0Do/s1600/P1020248.JPG



El IPC se sube al triciclo
Teatro Salamandra del Barco Ebrio, 

“El triciclo”, de Fernando Arrabal, 

bajo la dirección de Julián Correa.
El Triciclo, narra la historia de un niño (Climando) que afectado por su entorno, se ve involucrado en un crimen. Tres personajes que son producto de su imaginación (Mita, Apal y el Viejo de la Flauta), representan a la autoridad familiar, social y eclesiástica, que en su arrebato por "enseñar" terminan sometiendo, agrediendo y deformando.
El niño, inmerso en un tablero de ajedrez y atrapado por el miedo y el desahucio, se resiste a desaparecer, pero finalmente es arrollado por ese entorno hostil y opresivo.
Fernando Arrabal es un singular escritor y dramaturgo español, con una obra literaria tan original y personal que no se le puede encasillar en ningún grupo o tendencia; a no ser en el teatro pánico, una línea estética creada por él mismo muy cercana al teatro del absurdo. 
Publié par Dominique Sevran-Amary à l'adresse  <http://newperformancestheatre.blogspot.com/2010/08/el-triciclo-de-f-arrabal-teatro.html> 07:20  <http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=3246358305981589742&postID=503672649975923374>  

mercredi


Fernando  <http://newperformancestheatre.blogspot.com/2010/08/fernando-arrabal-premio-teatro-del.html> Arrabal : Premio Teatro del Milenario 

 <http://4.bp.blogspot.com/_LIBlTLVgD8M/TGvRgCNyUGI/AAAAAAAABv8/VhnWYP3wEu4/s1600/P1020481.JPG

 <http://3.bp.blogspot.com/_LIBlTLVgD8M/TGvQg7-SrSI/AAAAAAAABv0/Z_73M44z1zs/s1600/P1020543.JPG



Premio Teatro del Milenario [Premier Prix International Théâtre du Millénaire] para Fernando Arrabal,






attribué [otorgado] le 11-VIII- 2010, 78e anniversaire [cumpleaños], en Salvador de Bahia (Brésil) par [por]:

Compañía de Nelson Arce (Paraguay)
C. de Pérez de la Fuente (Madrid)
Compagnie quatre bis (Paris)
Cuba Arte, Rubén Sicilia (La Habana)
Épée de Bois (Paris, Perú & Madrid)
Gitano Circo Jessica (México)
Grupo Atroz (USA)
Grupo Contempo Malpartida (Perú)
Grupo Sobretabla (Argentina)
Guerrilla Zoo (London )
Intar Theatre ( New York )
Los Goliardos (México)
Orna Porat (Israël)
Petersgarden ( Sweden )
Shirin Hossein Zadeh ( Iran )
Statne divadlo Kosice (Eslovaquia)
Teatro de Viviane Piccolo (Italia)
Teatro Salamandra (Colombia)
Teatro tou panico (Grecia)
Teatro dell’Orologio ( Mila Moretti )
TeatrodeCERCA (Barcelona)
Th de Dobrila Boba Stojnic (Serbia)
Theatre group Estepatas (Riga, Latvia)
Théâtre du Talon Pourpre (France)
Trap Door Theatre, Beata Pilch (Chicago)

Novedad: La historia de amor del siglo de Märta Tikkanen

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En 1978 se publicó e Finlandia La historia de amor del siglo de Märta Tikkanen, que iba a convertirse en uno de los poemarios de mayor éxito de la historia de país. La historia de amor del siglo cuenta la relación de una pareja enamorada, la autora y su marido, el exitoso escritor y artista gráfico, Henrik Tikkanen, cuyo amor se ve dificultado por el alcohol. Narra los problemas cotidianos, los conflictos que el alcoholismo causa a la familia, el deterioro de lo que fue la historia de amor inicial, el apoyo, comprensión y consuelo que recibe la protagonista de otras mujeres y finalmente la toma de conciencia de su identidad como ser humano, con vida propia. Del poemario se han hecho diversas versiones escénicas en Finlandia, Suecia y otros países. En Alemania se ha representado en más de 50 teatros. 

Nuestra edición incluye ilustraciones realizadas por Henrik Tikkanen para el libro de su esposa, así como un prólogo de su traductor al castellano Francisco J. Uriz y un epílogo de la propia autora. 220 páginas. ISBN: 978-84-92759-27-9 Precio: 18 euros.

 

El viernes 17 de septiembre estrena el grupo teatral EMBOCADURA el espectáculo LA HISTORIA DE AMOR DEL SIGLO en el Centro cívico la Almozara (avda. puerta sancho 30) DE ZARAGOZA a las 20:30 horas. 

Además se podrá ver la exposición en la que varios ilustradores dan su visión del texto.

13/09/2010 12:43 Raúl Herrero Enlace permanente. sin tema Hay 3 comentarios.

Actividades CES-Barcelona

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Apreciado/a amigo/a:

 

Tras la pausa estival, nos complace remitirle en fichero adjunto un avance de las próximas actividades del Centro de Estudios de Simbología de Barcelona. En los días venideros actualizaremos nuestro sitio web con estas y otras novedades que esperamos sean de su interés.

 

Muy cordialmente,

 

CENTRO DE ESTUDIOS DE SIMBOLOGIA DE BARCELONA

http://cesbarcelona.com <http://cesbarcelona.com/>

Avance de actividades septiembre-diciembre 2010

 

 

 

  • Presentación del Taller del Programa Agartha

A cargo de Mireia Valls, Antoni Guri y Marc García

Martes 28 de septiembre de 2010 a las 19.30 h

En la sede del CES

Entrada libre

 

  • Taller del Programa Agartha

Nuevo grupo a partir del mes de octubre de 2010

Cada martes a las 19.30 h

En la sede del CES

Plazas limitadas

 

  • Conferencia “Egipto en los albores de la Tradición Occidental”

A cargo de Ester Torrella

Jueves 28 de octubre de 2010 a las 19.30 h

En la sede del CES

Entrada libre

 

  • Conferencia “Tras las huellas de Hermes en Barcelona”

A cargo de Mireia Valls

Jueves 25 de noviembre de 2010 a las 19.30 h

En lugar por concretar

Entrada libre

 

  • Conferencia “Relatos de la Cosmogonía”

A cargo de Marc García

Jueves 16 de diciembre de 2010 a las 19.30 h

En la sede del CES

Entrada libre

 

 

 

Para más información e inscripciones:

 

 

 

tf. 635 580 500 ó 93 415 95 45

e-mail: cesbarcelona@yahoo.com

http://cesbarcelona.com

15/09/2010 12:22 Raúl Herrero Enlace permanente. sin tema Hay 2 comentarios.


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